• Atelier 12/2019 chez Maridan

    O désespoir ! Mon choix est nulle de vouloir agir comme un devoir d’écolier à rechercher sur Internet, le soir, jusqu’à épuisement, à la lumière d’une lampe trop faible. Chemin trop fatiguant pour moi, malgré une lutte continuelle pour réussir ce qui me tourne dans la tête depuis longtemps. Je ne manque pas de courage : « cent fois sur le métier, remettait votre ouvrage », a dit Jean de la Fontaine. L’espoir de réussir me conduit chaque soir à renouveler mes idées.


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  • Rêves d’enfants, petits et grands

    Ferme les yeux, tu verras de belles étoiles
    Qui te couvriront d’une belle toile
    Lumineuse
    Majestueuse.
    Tu seras à l’abri des mauvaises fées
    De grands chapeaux, coiffées,
    Pour faire peur aux enfants
    Avec leur air ébouriffant.
    Au milieu de ton sommeil
    A ton oreille elles susciteront de mauvais conseils
    Qui te réveilleront au milieu de la nuit
    Et te causeront des ennuis.

    Ferme les yeux, vite tu t’endormiras.
    Vêtue d’une belle robe comme à l’opéra,
    Blanche neige et ses sept nains
    Te prendra par la main,
    Pour t’emmener là haut
    Dans son château,
    Pour une nuit de beau rêve
    Toi, la bonne élève.
    Avec elle tu verras le Père Noël.
    Dans son traineau bien réel,
    Tu pourras choisir les jouets
    Qui combleront tous tes souhaits.

    Dors ma petite fille, mon joli bébé chéri,
    De toute maladie, tu seras guéri.
    Laisse-toi emporter dans les nuages
    Où se cachent de nombreux pages.
    Ils t’ouvriront la porte de château
    De la Belle au bois dormant.
    Tu y entreras en chantant,
    Assise au milieu d’un bateau
    Qui se déplacera sur l’eau,
    Au son de nombreux grelots.
    Son château t’accueillera
    Avec ses grands vases en baccarat.

    Que d’histoires à raconter
    Avec des paroles de bonté,
    Pour endormir les enfants
    Réveillés trop longtemps,
    Assis devant des écrans,
    Offerts par leurs grands parents,
    Qui aiment leur faire plaisir,
    Et honorer leurs désirs.
    Les rêves ont disparus,
    Comme un fleuve sa décrue.
    Ils deviennent vite cauchemar
    Les laissant le matin, flémard.
    (13/05/2019)

     

     

     


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  • Caverne de mes rêves

    Pas de petites maisons dans les arbres,
    Construite en banchage ou en marbre,
    Pour s’évader du rythme quotidien
    Ou simplement jouer au comédien,
    Comme les enfants dans un bois
    Construisant une cabane en gros bois.
    Je n’ai plus l’âge de jouer à ces jeux là,
    Avec toute une smala.

    Comme une âme qui descend dans les profondeurs de son être,
    Il me faut emprunter un étroit escalier construit en hêtre.
    Ne pouvant prendre mes bâtons de marche
    Deux rampes me donnent l’allure d’un patriarche,
    Fatigué par une respiration haletante,
    Il me faut du temps pour atteindre la dernière marche bien déroutante.
    Plus qu’une caverne c’est un vrai caveau,
    Qui avait demande de gros travaux.

    Mon petit domaine
    Inaccessible à toute autre personne humaine,
    Me connait à travers mes rêves
    Qui sont toujours des heures brèves
    Au milieu d’une nuit calme et sereine
    Bien loin de toute fête foraine.
    Cette caverne, que j’appelle troglodyte
    Est pour moi une pièce érudite.

    Y sont descendus tous mes poèmes
    Issus d’un esprit de bohème,
    Bien rangés dans des classeurs
    Dans l’ordre de mon cœur.
    Personne ne peut y toucher ni les consulter,
    Elle en serait vite catapultée,
    Tant que n’aura pas sonné mon dernier jour
    Qui écrira le mot fin pour toujours.

    Les nouveaux textes sortis de mes rêves
    Sont souvent des notes brèves,
    Que je transcrits dès le matin
    Sur l’ordinateur très malin.
    Il remplace mes mains hésitantes
    Trop faibles et souvent impatientes.
    Domaine de rêve sous la terre du jardin,
    Qui n’ouvre sur aucun chemin.

    Aujourd’hui j’ai fait le grand ménage
    Ce n’est peut-être pas encore l’apanage.
    Les classeurs ont retrouvé leur place dans un bureau bien lumineux
    L’ordinateur a également quitté le troglodyte prurigineux.
    La clé de la porte a été jetée dans la rivière,
    Qui s’écoule au-delà des bruyères.
    L’escalier dangereux a été détruit,
    Aucune possibilité d’y redescendre avec autrui.
    (05/05/2019)

     


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  • Au fond de la vallée, un soleil da saison illumine tout le paysage. Les fleurs de montagne montrent le bout de leur nez dans les alpages. Respectons la nature ; il faut laisser les fleurs en place et ne pas les attacher pour en faire un bouquet. C'est le printemps qui pointe à l'horizon avec la lumière du soleil qui gravit la montagne


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  • Imaginez que vous rencontrez des féeS

    Lumineuses, rayonnantes, habillée sans haillonN

    La jolie fée qui vous dit : « HellO »

    Une grande et belle Dame bien, d’aspect jolI

    Même au ciel, dans sa beauté, aucun astre ne la rejoinT

    Intégrale fée qui ressemble à un bel acaciA

    N’oubliez pas de l’inviter à entrer dans votre maisoN

    Attention elle souhaite de votre part un beau mercI

    Très fort et si vous êtes poli, faites-là entrer dans votre atriuM.

    Immédiatement vous penserez à ManU

    Oubliez vite ce nom que vous avez combattu dans un dueL

    Nulle est votre idée, restez vrai et réeL

    Sans vous souciez du qu’en dira-t-on d’un amI.

     

    Indécis est l’auteur de ces lignes.

    Lire ou écrire avec un joli crayon

    L’employer en espérant qu’on vous dira : bravO

    Utilisé pour faire un poème qui sera jolI.

    Même le crayon billes ne sera jamais parfaiT

    Inscrire des mots pour faire un acrostiche qui ne sera pas une katA

    N’oubliez de lettres en route, noN,

    Auteur de jeu, Lenaïg dirait : pas finI

    Toutes les lettres n’ont pas été retenues, pour ce foroM.

    Insensiblement vous baisserez la tête en disant : pas vU

    Omettez de telles erreurs pour ne pas dire : accidenteL

    Notre directrice et conseillère un peu virtueL

    Sous estimerez le niveau de petit élève chérI.


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  •  

    François vit dans son fief ;
    Réalisant sa solitude dont il n’est pas fier
    Avec comme seul compagnon un chat appelé Baba,
    Thérèse, il l’a invitée, c’est un fait,
    Elève comme lui de l’école du village.
    Retrouver une ancienne amie pour diner,
    N’est-ce pas une bonne solution.
    Il n’a qu’une seule envie : que tout soit fini
    Toute la semaine il y a pensé même couché dans son lit,
    Enervé, il a envie de fuir son domaine.

    Fédération française des éleveurs de bœuf
    Réunis autour de leur major
    Avec les épouses, même celle qui bientôt accouchera.
    Toute l’assemblée est heureuse et pleine d’allant.
    Elire un président pour la journée en lui disant oui,
    Revient à chaque rencontre, mais il ne faut pas abdiquer.
    Ne rien négliger pour la réussite ; n’est accepté, aucun abandon.
    Imaginer un score à égalité entre deux candidats,
    Tout le monde, recommencer le vote, devrait.
    Et la journée bien commencée, serait vite dépréciée.


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  • Le petit bois

    Mon environnement : du bois, des feuilles, de la terre
    Formant entre eux de petits cratères ;
    Des pins, des chênes, des peupliers,
    Savent bien m’habiller ;
    Ils ne demandent qu’à se développer pour s’élever vers le ciel,
    Pour eux une espérance matérielle.

    De temps à autres des petits oiseaux chantent,
    Des mélodies à mon cœur, touchantes,
    Volent d’arbre en arbre frôlant les feuilles
    Regardant sauter les écureuils,
    Avant de se poser sur leur nid
    Leur très cher abri.

    Chez eux, ils dégustent quelques petits vers,
    Dont ne donnent aucun détail ces quelques vers.
    Ecouter mon cœur palpiter
    Sans discontinuité,
    Sous un soleil radieux ;
    Que ce lieu est merveilleux.

    Avec la pluie fine qui a précédé le soleil,
    Les couleurs de la nature font merveilles
    Tout cet environnement chante de joie,
    Comme chez moi, les villageois
    La nature qui nous entoure
    Nous vêt d’une véritable fourrure.

    Ce petit bois est rempli de beauté
    Restant isolé des grandes cités,
    Caché au bout d’un petit chemin
    Que j’emprunte presque chaque matin
    Trop étroit pour les voitures modernes,
    Il cache une véritable caverne.

    En paix, il peut prospérer car il est isolé.
    Peu d’humains se promènent sur ses allées,
    Quelques chasseurs en octobre,
    Traversent son ombre ;
    L’absence de lapins et autres gibiers, toutes les semaines
    Les éloignent de ce domaine.


    Pas de gros arbres pour être sciés
    Sa jeunesse l’éloigne des carnassiers.
    Quelques champignons pointent leur nez avec de belles alvéoles,
    Mais bien cachés dans les feuilles mortes qui habillent le sol
    Ils n’attirent personne,
    Et dans leur cœur, ils rayonnent.

    Ce petit domaine vit en paix,
    Avec ses taillis épais ;
    Abandonné à cause de son pourtour,
    Il est en fête toujours,
    Pour le bien de la nature,
    Fier de sa belle verdure.

    C’est un espace vital,
    Pour l’avenir de la planète, capital,
    De temps à autre, quelques animaux perdus
    Y cherchent un refuge bien défendu.
    Ici, la vie est en fête,
    Tout ce qu’il faut pour reposer la tête.
    (27/04/2019)


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  • Wilgeforte

    Wilgeforte une sainte catholique
    La dernière de la liste apostolique
    Que maîtresse Jill donne comme devoir
    Avant de nous dire au revoir.
    Elle est également invoquée sous le nom de sainte Débarras
    Dont le nom nous met dans l’embarras,
    Fourretout des sacristies où se rangent aussi les hosties.
    Qui n’ont pas encore été bénies

    Pauvre gamine affublé d’un tel prénom
    Elle aura très vite un surnom,
    Ville défendue par Vauban, ville imprenable
    Car son sol est imperméable.
    Ville attaquée par Vauban, ville prise
    Car elle est en pleine crise.
    Sera-t-elle ville forte, notre Wilgeforte,
    Ou ville faible par des armées trop fortes.

    En classe elle sera appelée la dernière,
    Non qu’elle soit écuyère
    Mais le W est en fin d’alphabet
    C’est sa place et non un rabais.
    Pas d’élève avec un nom en y
    Et encore moins en z.
    Sa maitresse a du mal à prononcer son prénom,
    Et je ne vous parle pas de son nom.

    Wilgeforte est un prénom rare
    Pour les autres élèves une tare.
    Personne ne le connaissait,
    Et préférait la balancer,
    Et en profiter pour se moquer
    Et dans la cour la bloquée
    Dans un coin caché des surveillants
    Qui sont un peu bienveillants.
    (24/04/2019)

     

     

     

     


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  • Dame nature

     

    Le petit chemin légèrement boueux,
    Entouré d’arbustes encore broussailleux,
    Traverse un petit pont
    Qui mène à un ponton.
    Qui s’avance au dessus d’un lac,
    Ce matin couvert de laque.
    En son milieu je m’assois,
    Pour admirer ce joli coin de soie.

    Assis sur ce ponton de bois peint en vert
    J’admire Dame nature
    Dans ce coin de verdure,
    Qui s’ouvre à ciel découvert.
    Un grand miroir déposé devant moi,
    Attend que le soleil lui envoie
    De larges rayons multicolores
    Sur les fleurs non encore éclore.

    Au loin de l’autre coté de ce magnifique miroir,
    Un léger bruit se fait entendre dans le noir,
    Un petit ruisseau, à peine éveillé,
    Laisse la nature un peu effrayée,
    Refusant de rompre la torpeur de l’heure matinale
    Dans ce domaine encore artisanale,
    Qui les bruits de la ville, construite autour d’une abbaye
    N’ont pas encore envahi.

    Le soleil encore un peu caché par les sommets des arbres
    Laisse le lac de marbre.
    Pas un souffle d’air ne vient rompre cette merveille
    Devant mes yeux toujours en éveil.
    Les animaux tapis dans leur tanière
    N’osent en sortir même en marche arrière.
    Quelques oiseaux gazouillent dans le ciel
    Survolant doucement la nature en éveil.

    Quelques jonquilles pointent leur nez
    Comme l’ont fait l’année dernière, leurs ainées.
    Personne n’ose bouger
    Laissant le soleil doucement s’étalager.
    Au dessus de ce magnifique cadre de verdure
    Que nous offre ce matin Dame nature.
    On y resterait toute la journée
    S’il ne fallait au travail retourner.
    (7/04/2019)

     

     

     

     

     


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  • Bonne Pâques

    Que d’expressions disparues de notre vocabulaire
    Comme si cette fête était devenue galère ;
    Laïcité oblige de raser un passé séculaire
    Une fête bien populaire.

    Tout s’est déroulé très vite,
    Une arrestation, par quelques hommes, conduite,
    Un homme, un guérisseur, vendu à l’occupant,
    Par des sages qui se disaient croyants.

    Tout est parti de cet évènement
    Que les gens n’ont pas cru vraiment
    Aux dires de ses disciples apeurés
    Et qui étaient, tous, désemparés.

    Pâques, l’heure de la miséricorde
    Qu’à tous les hommes Dieu accorde,
    Sans distinction de couleur
    Pour le joindre dans son bonheur.

    Que reste-t-il de cette longue tradition
    Qui nous donnait une nouvelle affiliation ?
    Des œufs en chocolat que les cloches ramènent de Rome
    Pour amuser nos jeunes bonhommes.

    Cloches, Rome, bien loin de la Pâque originelle
    Qui était une bonne nouvelle.
    Les crucifix sont partis avec l’évolution des mœurs
    Comme de vieilles tumeurs.

    Laïcité passant par là, les vacances ne sont plus de Pâques
    Mais seulement de printemps, terme plus opaque ;
    A été gardé le repos du lundi
    Qui a replacé le Vendredi Saint après-midi.

    Pâques, week-end plus long pour ceux qui le peuvent,
    De se lancer sur les routes, quelle épreuve !
    Certains mettent aussi en avant,
    Qu’ils ont d’autres traditions les motivant.
    (03/04/2019)

     


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  • Atelier Marianne 7 /2019


    Je sortais de ma chambre à l’heure habituelle, pour me rendre à l’alimentation la plus proche où l’accueil est toujours sympathique. C’est ma priorité et la logique d’un dimanche matin quand on travaille toute la semaine. Je n’aime pas une organisation diffuse et chez moi tout est bien programmé. Je garde en tête de nombreux souvenirs de mes parents qui vivaient au jour le jour, sans rien prévoir d’avance. Ma passion pour l’organisation de mes journées était à l’opposé de ce j’avais vécu dans mon enfance. Ma sœur qui logeant avec moi durant ces études, en était malade.
    En passant devant le kiosque à journaux je fus attiré par une image folle de la principale avenue de mon quartier et je décidais d’y faire un détour avant de passer à l’alimentation ; quelle horreur, dans la rue, le chaos était indescriptible. Je n’ai aucune passion pour les gens qui nous gouvernent, encore moins pour ceux qui cassent tout dans la ville. Ce ne sont pas eux qui paieront les dégâts, mais nos impôts. Je suis rentré dégoutée de ce carnage, oubliant de faire mes courses. J’avais même les larmes aux yeux. Quel gâchis.


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  • Hachi

    Ma première réaction : Hachi Parmentier.
    Parmentier s’appellerait-il Hachi ?
    Celui que réalise le charcutier, son propre hachis
    Avec des restes de viande, dans son atelier

    Hachi
    D’en parler, on n’a pas fini
    Par quel bout prendre ce nom infini
    Qui dans son fauteuil est avachi.

    Prénom féminin venu du peuple séminole,
    Qui n’a rien d’espagnole
    Très peu connu en France,
    Même dans la Rance.

    En Asie on rencontre des Hachico
    Et même des Hachinoco
    Tous deux des prénoms féminins
    Donnée bien loin des Apennins.

    Prénom donné à des chiens : Hachi
    Avec ou sans « t » en son milieu,
    Comme le nomme le film Hatchi
    De chez nous à mille-lieux.
    (27/03/2019)

     


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  • Bambou

    Ce mot, a été rejeté par les exceptions :
    Bijoux, cailloux, choux, genoux, bijoux et poux ;
    On aurait pu y ajouter chouchou, coucou,
    Et modifier les règles de l’administration.

    Bambou est un prénom féminin
    Qui ne cache aucun venin,
    Mais aussi un nom de famille
    Qui n’a rien à voir avec les anguilles.

    Porter ce nom ou ce prénom
    Me fait penser au vin de Chinon
    Uniquement pour faire la rime
    Ce n’est pas un crime.

    Je ne vous ferais pas honte
    Si je pense à Gamm vert,
    N’en tenez pas compte,
    Mais ils vendent des bambous bien verts.

    Pauvre Bambou arrivant dans une école
    Dont la clôture est en bambou, une bricole.
    Les parents ne pensent pas à l’avenir de leurs enfants
    Quand ils choisissent le nom tout en riant.
    (13/03/2019)

     


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  • Jutte

    Jutte, prénom inconnu
    Qui semble bienvenu
    Sur le site de Jill,
    Qui depuis longtemps n’est plus fragile.
    Bien connu la toile de jute,
    Qui a perdu un t pour se placer tout azimut,
    Dans les maisons comme en usine
    Et dans certains coins de cuisine.

    Ce nom serait d’origine hébraïque
    Qui n’a rien d’académique.
    Sa traduction française
    Pour la langue, être à l’aise,
    Serait plutôt Judith
    Qui n’est pas forcément érudite,
    Mais sonne mieux à nos oreilles
    Mais ce n’est pas pareil.

    Ce prénom est féminin,
    Mais en perdant un t, il devient masculin.
    La prononciation est la même,
    Vérifiez-le vous-même.
    Je ne connais aucune Jutte,
    Ni aucun Jute.
    Mais simplement la toile de ce nom
    Je pense que j’ai raison.
    (27/02/2019)


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  • Ma messagerie a repris de la vigueur. Un message avec 3 photos en annexe a été donné plus de 400 fois, ce qui a tout bloqué. Il m'a fallu de la patience pour les annuler un à un. Il ne s'agirait pas de virus car j'ai un bon anti virus mais d'une anomalie du réseau Orange. Je vais essayer d'aller plus loin.

    Bonne journée à tous

    Daniel

     


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