• Bottes de sept lieux
    Bien trop grandes pour mes pieds,
    Mes pieds vont grandir.

    Bottes de cuir noir
    C’est la mode d’aujourd’hui
    J’en ai trois paires.

    Chat et ses bottes,
    Conte ancien pour petits
    Je l’ai bien aimé.

    J’aime l’Italie,
    Je suis allé à Rome,
    Tour de la Botte.

     


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  • Non, je ne suis pas accro de l’écran et du clavier. Depuis des années je replissais des feuilles de cahier, non pas par jeu, mais pour me détendre. Ecrire était avant tout une passion et cela me calmait.
    L’arthrose et les rhumatismes ayant pris possession de mes deux mains, je ne pouvais plus écrire lisiblement. Non, je ne pouvais abandonner ma passion, il fallait lui donner une autre forme d’écriture pour s’exprimer. C’est là que le clavier et l’écran de mon ordinateur me permettent, aujourd’hui, de répondre au défi n° 79 de Ghislaine 53 pôur le 20 novembre 2018.


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  • Ce petit garçonnet devait participer à un atelier ludique, implanté place de la mairie. Pour rejoindre la salle, il devait traverser un grand boulevard. Distraction assurée par le vol d'une libellule, il ne vit pas la voiture arrivée qui le répercuta doucement car elle ne roulait pas vite.

    Quelle histoire qui le conduisit aux urgences pour examen. Revenu chez lui dans l'après midi, il venait de perdre la première place du concours qu'il espérait tant. Abandon complet de ses espoirs. Lamentablement, il coupa tout son travail avec des ciseaux, jurant, mais un peu tard, qu'il ne regarderait plus les libellules.


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  • Grégoire flâne du coté de la Garonne espérant voir passer quelques voiliers sortant du port de bordeaux. Il est ici en vacances pour encore deux semaines, puis remontera chez sa grand’mère à Gennevilliers pour passer le mis d’août. En septembre ses parents viendront le chercher pour rejoindre la Grèce, pays dans lequel travaille son père. Il n’aime pas beaucoup ce pays et espère qu’un jour son père rentrera en France car la maison mère de son entreprise est installée à Lyon.


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  • Poilus de la guerre
    Que d’amis s’y sont perdus
    Dans tous les tranchés.

    Reviens cher poilu
    Ta famille t’attend chez toi
    La guerre est finie.

    Commémoration
    Du 11 mai, vous n’êtes plus là,
    Pas vous oublier.

    Tout sacrifice
    Envers la patrie sauvée
    Il faut célébrer.

    Soldats des guerres
    D’hier ou bien d’aujourd’hui,
    Ne pas oublier.

     


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  • D’une famille de nomades mon nouveau refuge où je me repose la journée c’est une petite cabane en bois. Depuis quelle date j’ai quitté la roulote de mes parent, je ne puis le dire, mais depuis plus de 10 ans. Je vis seul dans mon have de paix. La nuit je braconne parfois dans les bois, parfois dans la forêt .Quand je suis avec des copains, on ne parle jamais, on chuchote seulement. Pas de secrets entre nous. Hier nous avons réalisé une bonne chasse avec trois lapins pris dans nos collets.
    Parfois nous rentrons bredouille car le garde chasse est de sortie. Hier, il a failli nous surprendre, mais nous sommes plus rapides que lui et nous avons semé notre pire ennemi avec la gendarmerie qui nous surveille.


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  • Je m’appelle Françoise et je suis né en France. J’ai fait mes études à Paris au cours desquelles j’avais un copain Canadien qui venait de « Foresteville », dans la région de Québec. Nous avons sympathisé et nous nous sommes aidés pour les révisions. Pour le week-end de Pâques, il est venu manger à la maison. Mes parents l’ont trouvé bien sympathique.
    Repartant dans son pays après avoir réussi ses examens comme moi, avec la mention très bien, il m’a invité à passer quelques jours de vacances dans son pays.
    Pour les résultats de mes examens, ma grand’mère et mes parents m’ont payé le voyage.
    La suite, vous vous en doutez : j’ai trouvé du travail au Canada dans la même région qui lui et nous nous sommes mariés. Aujourd’hui, j’attends notre premier enfant. Mes parents viendront chez nous pour la naissance.


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  • Les garçons jouent à la bataille, Maman a dit « OUI ».
    Quand Papa rentrera du travail usé par la fatigue, il poussera une grande colère devant les garçons qui répondront : Maman a dit « OUI ».
    C’est INOUÎ, répondra Papa. Vous n’êtes pas capable de tout ranger et de tenir la maison un peu en ordre. Cela soulagerait votre mère qui devra la faire avant de se coucher car demain matin elle travaillera.
    Sourire aux lèvres, les garçons répondent : tout sera bien en place avant le repas.
    Tout est bien qui finit bien


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  • Les mouchoirs papier
    Ont remplacé le tissu
    Question d’hygiène.

    Mouchoirs qui tournent
    Sur un air de chansonnette,
    Patrick Sébastien.

    Mouchoirs à carreaux
    Sorties de votre poche
    C’est de l’ancien temps.


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  • Les scouts de France basés pour leur camp en Auvergne, ont monté leur campement pour deux semaines, juste au dessus d’un petit torrent. Le troisième jour, la nuit étant proche, le chef a réuni tous les jeunes pour une randonnée de nuit. Voici les instructions qu’il donne 10 minutes avant le départ : 

    Toute la troupe doit être sur le pied-de-guerre. Chacun doit être aux aguets en essayant de reconnaitre les animaux croisés. Vous avancerez en silence sans aucun éclat sonore entre vous. Je ne dois rien entendre, sauf le chant des oiseaux lorsque vous traverserez le bois, et encore moins voir la raie d’une petite lampe électrique. Ne vous éparpillez pas. La base de cette virée, c’est d’apprendre à faire confiance aux autres membres de l’équipe. Vous aurez à traverser une rivière sur une passerelle étroite ; gardez votre équilibre si vous ne voulez pas revenir trempés. Ne vous inquiétez pas si vous revenez avec les cheveux tout ébouriffés. Même si vous avez soif, ne mangez aucun fruit des bois et même n’en lécher aucun ; c’est peut-être du poison. Gardez une allure gracile pour réussir ce périple de nuit. 

    Courage à tous. On se retrouve ici pour minuit au plus tard.


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  •  

    Le jeune Estéban est née dans une famille africaine installée à Paris depuis plusieurs années. Elle était arrivée en Espagne et à pied avait traversé les Pyrénées par le pays Basque. Ils s'étaient arrêtés, dans un premier temps, à Estan où un camping leur avait prêté un mobile home. Ayant rencontré une famille parisienne et sympathisé avec, son père fut embauché pour s'occuper du jardin de leur propriété et sa mère aider au ménage. ils habitaient une ancienne conciergerie. Le jeune Estéban fut rapidement inscrit à l'école primaire où il se fit de nombreux copains. L'année prochaine il rejoindra le collège de leur quartier.

     


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  •   rizière, plage,

     

    Quelle aventure que ce séjour au Vietnam. Un voyage de rêve ! Pas tout à fait. La découverte du pays, il l'a fait, il y a bien longtemps quand il était militaire. Il a découvert une population bien sympathique. Sa grande richesse : les rizières qui couvrent une grande partie du paysage sans laisser de place à la moindre plage. A quoi leur servirait-elle puisqu'ils ne peuvent pas prendre de vacances.


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  •  

    Au cours d’un bal masqué organisé par l’état-major de l’armée, une bonne tenue était de rigueur. Il ne suffisait pas d’être présent et bien déguisé pour espérer obtenir le grade supérieur attendu depuis si longtemps. Seuls, les esprits tordus qui ne savaient pas profiter d’une belle soirée avec orchestre, furent déçus car la récolte fut maigre : aucune annonce particulière ne fut prononcée par le général qui présidait la soirée. Et pourtant toute la crème du gratin de l’armée de l’air était là.

     

    Ils sont repartis dégouttés et devront attendre une autre occasion pour démontrer leur valeur auprès des autorités.

     


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  • Carrefour de la peur
    Ombragé pour cacher le soleil
    N’arrêtez-vous pas en plein milieu
    Trouvez un autre endroit pour vous garer,
    Reculez doucement si nécessaire
    Avec vos warning allumés
    Vous serez vus de ceux qui vous suivent
    Et qui ne savent pas ce que vous voulez faire
    Ne les sous estimez pas
    Trop d’accidents avec ceux qui roulent
    Inconsciemment, peut-être trop près de vous
    Oubliez vos peurs
    Ne fermez surtout pas les yeux,
    Sans eux, c’est l’accident assuré 

     

     

    Contrôlez bien votre respiration
    O
    mettez d’absorber des parfums odorants
    N
    e bouchez pas vos deux narines
    T
    out obstacle est dangereux
    R
    espirez bien en profondeur
    A
    vec votre ventre si nécessaire
    V
    ous obtiendrez de meilleurs résultats

    Expirez en soufflant par la bouche

    N’accélérez pas vos mouvements

    Tout le temps est à votre disposition
    Initiez-vous doucement à cette façon de respirer
    O
    ubliez tout ce qui peut vous gêner
    N
    ’omettez pas d’ouvrir en grand la fenêtre
    S
    ’il le faut, mettez-vous à l’aise au niveau vêtement
     

     

     Croyez-vous en Dieu

    Omniprésent dans votre vie ?
    N
    e sous estimez pas cette question
    T
    out le monde cherche un sens à sa vie
    R
    entrez en vous-même
    A
    vec l’aide d’un ami si nécessaire
    V
    ous trouverez avec lui, réponses à vos questionnements

    Et la paix envahira tout votre être

    Ne sous-estimez pas ce genre de recherche

    Tout le monde, un jour ou l’autre, se pose la question
    Insistez dans votre recherche
    O
    rganisez vous pour vous isoler des bruits extérieurs
    N
    ul ne peut y échapper
    S
    ’il veut être un homme ou une femme digne de ce nom.
     

     

     

     


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  •  

    Ce lien de soie qui nous relie

    Ce lien invisible

     

    Qui nous relie à une autre personne très sensible,

     

    Une femme ou un homme, un bébé, un enfant

     

    Rien à voir avec l’amant,

     

    Ayant en commun une racine

     

    Qui en est à l’origine.

     

    A-t-il un début et une fin pour aboutir ?

     

    Ce lien, seul l’être peut le sentir

     

    Et affirmer sa présence,

    Sans aucune ambivalence

     

    Souvent invisible à l’œil nu

     

    Il est toujours bienvenu.

     

    C'est un fidèle compagnon ;

     

    Bien connu son nom.

     

    On en parle souvent avec humour ;

     

    Il s'appelle amour.

     

     

     

     

     

     

    Conjugué à tous les temps,

    Il peut durer longtemps,

     

    Mais parfois se rétrécir,

     

    Refusant de l'adoucir,

     

    Allant jusqu'à la rupture

     

    Cherchant une nouvelle aventure.

     

    Lien de soie bien fragile

     

    Mais souvent très utile,

     

    Sans être indispensable

     

    Mais jamais perméable.

     

    Lien du cordon alimentaire

     

    Organe bipolaire,

    Entre la maman et son bébé,

     

    Après, il sera coupé mais jamais exhibé ;

     

    C’est le cordon ombilical,

     

    Qui peut ouvrir sur un échange musical.

     

     

     

     

     

     

    Liens invisibles

    Mais toujours accessibles

     

    Femme, homme, amie ou ami,

     

    Tous ceux qui ne sont pas nos ennemis

     

    Ensemble nous avançons dans la vie,

     

    Sans être assouvi,

     

    Mais reliés par ce lien invisible,

     

    Mais à chacun accessible

     

    Ils permettent de grandir et de faire grandir,

     

    Si on ne les laisse pas s'affadir.

     

    Parfois on passe à coté,

     

    Faute de pouvoir s'y adapter,

     

    Sans que l'on sache pourquoi,

     

    Trop loin du convoi.

     

    L'amitié ne se commande ni se fabrique,

     

    Ce n'est pas un lien magique.

     

     

     

     

     Fils de la vierge,

    Qui conduisent à l'auberge. 

     Dans les jardins ils émergent ;

     

    Chemins de vie pour les araignées,

     

    Qui savent nous égratigner,

     

    Quand on casse leur fil

     

    Surtout en octobre ou en avril,

     

    Quand ils sont couverts d'un peu de givre,

     

    Et de la mouche enivrent ;

     

    Chemin nourricier pour ces petites bêtes

     

    Qui sont bien trop discrètes,

     

    Pour gêner nos itinéraires

     

    A n'importe quel l'horaire,

     

    Mais surtout le matin

     

    Quand ils coupent nos chemins.

     

    (18 août 2018)

     

     

     

     

     

     

     


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  •  

    Foire à l'ail dans le village,
    Ramassée dans les jardins
    Impossible de se tromper
    P
    our avoir de bonnes gousses et
    O
    btenir une bonne sauce
    U
    nanimement gouteuse
    I
    l faut les acheter à la foire
    L
    ocale pour limiter les transports,
    L
    es conserver au frais
    E
    t les surveiller de temps à autre en les
    Retournant dans le cageot.
    I
    mitez vos grand'mères
    E
    t vous serez agréablement surprise

    Si vous respectez ces consignes.

     

     

    Fabriquer des meubles en bois
    Récupéré auprès de vos amis, il faut
    Imitez les menuisiers
    P
    our bien scier les planches et pour
    O
    btenir des surfaces bien lisses avec
    U
    n bon rabot qu'
    I
    l faut tenir bien droit ; vous pouvez 
    L
    e louer si vous n'en posséder pas ou faire aiguiser
    L
    e votre qui est un peu rouillé avec une lame
    E
    moussée et bien dentelée,
    Respecter ces consignes.
    I
    mitez les pro qui savant travailler
    E
    t vous serez reconnu comme un pro

    Sait travailler correctement.

     

     

     

    Faciliter le travail de vos enfants qui
    Rentrent de l'école en évitant de leur
    Imposer des travaux à faire à la maison
    P
    our vous aider à préparer le repas du soir.
    O
    bligez-les de fermer la télé et les écrans.
    U
    tilisez la table de la salle de séjour,
    I
    l faudra les surveiller
    L
    ire avec eux le travail à faire,
    L
    es aider sans le faire à leur place
    E
    n leur donnant quelques conseils.
    Regardez le travail réalisé sans devenir une
    I
    nspectrice ni remplacer la maitresse
    E
    t vous serez récompensé par les résultats de vos enfants
    Si vous savez les aider sans vous énerver.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Terreur dans la nuit noire
    En plein milieu de la forêt
    Même les bêtes sauvages s’enfuient
    Pour rejoindre une ère plus calme.
    Ombre de la nuit
    Reculez-vous
    Entendez nos cris de frayeur
    Le loup a fait demi-tour
    Les lièvres se cachent dans leur tanière
    Et les arbres tremblent de toutes leurs feuilles  

    Tous les habitants du village sont partis
    Emportant l’indispensable à leurs yeux,
    Mobilier pour les uns
    Parapluie pour les autres
    Oubliant le danger qu’ils fuient
    Regardant droit devant eux
    Entrainant les enfants
    Les bébés fixés dans le dos de leurs mamans
    Levant les pieds pour ne pas chuter
    Effrayés devant les soldats qui les suivent  

     

    Trouver le coffre qu’ils ont caché

    Et la clé qu’il contient

    Même les plus grands jouent le jeu

    Pour quelques bombons promis par les moniteurs 

    Oubliant la fatigue

    Regardant partout même dans les fourrés

    Emportés par l’histoire racontée ;

    Les moniteurs sont heureux de l’entrain des jeunes

    La journée sera une réussite

    Et tout le monde fera une bonne nuit. 

     

     

     


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  •  

    N’entendez-vous pas le vent

     

     Vent du Sahara

    Le sable te colle au bras ;

    Il nous vient d’Afrique

    Souffle atypique.

    Vent du nord

    Qui secoue les cotes d’Armor.

    Vent du midi

    Laissant les vacanciers abasourdis.

    Vent venu d’ailleurs,

    De nombreux pays, les ambassadeurs.

    Vent qui soulève les vagues

    Et atterrit au beau milieu d’un terrain vague.

    Vent qui rafraîchie et apaise

    Durant la canicule il adoucit la fournaise.

     

     Le vent, tu ne sais jamais où il va ;

    Peut-être réveiller les habitants de Bratislava,

    Ou rafraichir ceux qui souffrent de la canicule,

    Encerclés par des forêts qui brulent,

    Et qui attisent les flammes en furie

    Dévorant tous les abris.

    Vent d’ouragan qui ravage les îles

    Rasant toutes les villes,

    Semant la mort sur son passage

    Refusant aux avions de secours l’atterrissage,

    Sur des pistes ravagées

    Et des aéroports endommagés.

    Ne cherche pas à l’affronter,

    Tu n’en seras que balloté.

     

     Tu ne sais d’où vient

    Cet être aérien

    Qui va où il veut

    Bousculant même un ciel bleu.

    Écoute son chant qui berce la nature,

    Traversant toute architecture.

    De l’est ou de l’ouest, du sud au nord,

    Il peut chanter comme un ténor.

    L’hiver il transporte des vents glacials,

    Qui n’apportent rien de convivial.

    Fenêtres et portes fermées, il se faufile dans la demeure

    Le jour, la nuit, quelle que soit l’heure

    Ne respectant pas les économies d’énergie recherchée,

    Et les actions ébauchées.

     

     Brise du soir

    Qui se glisse doucement dans ta chambre

    Pour bercer tes oreilles endormies

    Loin des frayeurs de tsunami.

    A ton oreille doucement

    En respectant ton environnement

    Elle te lance un appel imperceptible

    Tout juste audible

    Que seul ton cœur peut entendre,

    Et du profond de ton être, comprendre.

    Ouvre les oreilles de ton cœur,

    De ta vie, soit acteur.

    Laisse-toi bercer par ce chant mélodieux,

    Que seul peut t’apporter ton Dieu.

    (30/07/2018)

     

    Défi 172 : n'entendez-vous pas le vent ? 

     


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  •  

    Je suis en pleine rébellion, empli de sentiments d’injustice, contre ce surveillant qui m’a accroché dans la bibliothèque. Pour lui, je m’apprêtais à prendre un livre pour l’emmener à la maison. Vêtu d’une blouse grise, il était de très mauvaise humeur et pour se calmer, il errait ça et là dans le lycée. Moi qui suis le meilleur de la classe aux dires de mes professeurs, je trouvais sa réaction horrible et injustifiée. J’allais être convoqué devant le proviseur pour un vol que je n’avais pas commis.

     


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  •  

    Avec le vent du nord,

    Bourrasque et pluie d’orage

    Renversant les salons de jardin

    Installés sur la terrasse

    Couverte de paillettes

    Ombre bienfaisante

    Toit rangé en hiver

    Imitant les cases africaines

    Edifiées dans la brouisse

    Réminiscence d’un passé jamais oublié.

     

     Au milieu du pré

    Broutant l’herbe fraiche

    Rejetant les chardons

    Isidore notre âne,

    Caché le long de la haie

    Oubliant notre présence

    Trotte tranquillement

    Imitant son ami le cheval

    Echappé de l’enclos

    Recherchant la fraîcheur

     

     Allée bien nettoyée

    Brouette rangée dans la remise

    Regardez la beauté de mon jardin

    Implanté derrière la maison

    Complètement caché de la rue

    Ombragé en son milieu

    Tout a été fait pour la tranquillité et le repos

    Imitant les jardins de nos villes

    Edifiés par des jardiniers

    Recherchant la beauté de l’ensemble.

     


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