• Les fées

    Peut-on vivre dans un monde de fées
    Quand notre univers est assoiffé
    D’amour et de relations
    Sans trouver de solutions ?

    Les fées, si elles existent, peuvent se voir la nuit
    Dans un monde de rêve
    Après une journée assez brève
    Devant les malheurs que l’on fuit.

    Du fond de mes cachettes
    Aucune fée ne pouvait me voir,
    Assis sur des buchettes,
    Dans ce creux, sous terre où il fait bien noir.

    Seul sur un sentier sans prendre aucun détour
    Que celui de l’amour,
    Dans atmosphère bien sombre, la lune étant cachée
    Par des nuages, je me faufile entre les arbres et je marchais.

    Parmi les fleurs sauvages, je chante
    Dans cette campagne bien attachante.
    La journée je m’y promène
    En cherchant dans le bois des cyclamens.

    Un soir, une brise légère qui gonflait le feuillage des bosquets,
    Se retira devant un silence qui rendait muet.
    Là haut, dans un ciel bien lumineux
    Un groupe de fées semblait heureux.

    Etais-je sur la terre au milieu du sentier
    Ou enfermé dans un boîtier,
    Le boîtier des rêveries,
    Toujours appauvrie ?

    L’une d’elle s’approcha de mon être
    Et de sa main douce à quelques centimètres,
    Me fit signe de la suivre,
    Comme dans un beau livre.

    Tremblant de peur, je lui pris la main
    Et avec elle, je quittais le chemin,
    Pour monter dans les airs rejoindre les autres fées
    Magnifiquement coiffées.

    Comme elles, je me mis à chanter et à danser
    Tout le monde, de droite à gauche, se balançait,
    L’atmosphère était sereine,
    Dans ce spectacle de fête foraine.

    Qui me dira que les fées n’existent pas
    Que du bonheur, elles ne sont que des appâts.
    Auprès d’elles j’étais en paix,
    Ne vous fiez pas à mon aspect.
    (16/06/2019)

     


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  • Mon lapin

    Défi le lapin chez Gaïté

    J’ai un beau petit lapin
    En peluche et en satin
    Je l’aime vraiment beaucoup
    Mon lapin mon lapinou.

    Je l’ai eu à ma naissance,
    Je l’ai toujours à mon adolescence.
    Dans mon lit, je la cache,
    Il est sage et ne fait aucune tâche.

    Pour mes huit ans m’a offert, ma marraine,
    Un petit lapin en trois couleurs,
    Ce fut pour moi un grand bonheur
    Elle l’avait acheté à la fête foraine.

    Je ne pouvais l’appeler Lapinou
    Même si son dos était bien doux,
    Il ne remplacera jamais ma peluche
    Qui restera ma première fanfreluche.

    Le lapin court dans la maison
    Ce n’est pas une raison,
    Ma chambre lui est interdite
    Pour lui, une pièce maudite.

    C’est le domaine de mon lapinou
    Interdite également à notre minou,
    Chacun sa place et son espace
    N’est admise aucune audace.

    Le lapin et le chat peuvent jouer sur la pelouse,
    Lapinou n’est jamais jalouse,
    Elle attend le soir que je me couche
    Et, parfois, dans la nuit je la touche.

    Dans la journée quand monte le cafard
    Et que mon visage devient blafard,
    Je retrouve mon lapinou sur le lit
    Même à mon âge, ce n’est pas une anomalie.

    Mon lapin mon lapinou
    Tu restes longtemps sur mes genoux.
    Lorsque je quitterai la maison
    Tu viendras avec moi quelqu’en soit la raison.
    (15/06/2019)

     

     

     


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  • Que vous habitiez en ville ou dans un village, la structure de votre pays ne changera pas. Mais si vous avez un esprit de liberté, l’amour de la nature, vous serez un être comblé si vous habitez en pleine campagne. Pourquoi attendre les vacances pour profiter des valeurs que vous offre la nature en dehors des embouteillages et des gaz de voitures. Recherchez le juste équilibre entre les avantages et les inconvénients de la ville ou de la campagne. Il y en a, c’est certain. Dans l’un ou l’autre des cas, donnez à votre famille le meilleur de vous pour les combler de joie.


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  • Les Pères

    Défi chez Fée capucine : fête des pères

    Pas facile d’être père
    Et de ses enfants être le compère.
    Le temps brouille les cartes,
    Et rejette toute chartre.

    Familles séparées
    Avec un mariage qui a foiré,
    Famille recomposée
    Et des parents imposés.

    Les pères ont leur fête
    Journée insatisfaite
    Pour combler un vide croissant
    Des enfants mariés et éloignés, ça devient agaçant.

    Les mères ont leur fête,
    C’est une journée parfaite,
    Qui rassemble les familles même recomposées,
    Ce jour là, rien d’imposé.

    Bientôt on dira : bonne fête maman, un
    Bonne fête papa, un
    Bonne fête maman, deux
    Bonne fête papa, deux.

    Solitude des uns et des autres
    Leurs enfants ne sont pas des apôtres
    Engagés dans leur propre famille
    Ils deviennent sans-famille.

    Construire un couple sans accident
    Est impossible comme résident
    Si l’on ne surmonte pas à deux les difficultés,
    Sans jamais s’insulter.

    Un jour on se retrouve seuls,
    Avec peut-être un aïeul.
    Les enfants sont de plus en plus dispersés.
    Mais ce jour là, ils seront bouleversés.

    Enfants qui aimaient vos parents
    Ne le dites pas seulement qu’une fois l’an.
    Ils ont besoin de votre présence
    Contacter-les avec aisance.
    (14/06/2019)

     


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  • Le tableau d’Arlette

    les tableaux d'Arlette 12 juin 2019

    Jeune fille sans âge
    Je ne peux tourner la page ;
    Tu m’as pris en otage,
    Dans ce découpage.

    Arlette, sans aucun scrupule,
    Avec son ordinateur, manipule,
    Des photos prises je ne sais où,
    Pour épater ses blogueurs de partout.

    Jeune fille au premier plan,
    Je parlerai ensuite de l’arrière-plan,
    Tes cheveux couvrent ton sein
    Sans descendre jusqu’au bassin.

    Tes yeux magnifiques
    Protégés par un chapeau archaïque,
    Tranchent avec ton corsage blanc ;
    Je ne sais si tu es debout ou assise sur un banc.

    Un champ de coquelicots
    Se dresse derrière ton dos
    S’étalant jusqu’en bordure d’un champ
    D’un ciel lunatique aux reflets changeants.

    Quelques bleuets perdus dans les coquelicots
    Donnent à la nature un aspect de tricots
    Qu’une main habile,
    Les a laissés immobiles.

    Au fond de ce tableau reconstitué
    Une montagne bien située
    Donne à l’ensemble une profondeur
    Voulue par l’auteur.

    Manipuler des images informatiques,
    Avec des gestes acrobatiques
    Sous les projecteurs d’Arlette,
    Et vous avez la qualité de sa palette.
    (14/06/2019)

     

     

     

     

     


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  • Les astuces

    Les astuces de nos grand’mères,
    Depuis longtemps rejetées à la mer.
    Les produits chimiques les ont remplacées
    Sans jamais nous angoisser.

    Que de marques sur nos étals
    En bois ou en métal
    Attirent notre attention
    La meilleure solution.

    La dangerosité des produits est écrite en tout petit
    Aucun mot d’antipathie,
    Nos yeux ne peuvent les lire
    Pour ne pas les contredire.

    Depuis quelque temps,
    Grâce à quelques battants,
    Ces astuces renaissent de leur cendre
    Il est urgent de ne pas attendre.

    La planète se meurt des pesticides
    Et de tous les produits acides,
    Que l’on verse dans les réseaux d’eau usée,
    Sans se sentir accusé.

    Redécouvrons les trucs de nos grand’mère,
    Qui ne se déversaient pas dans les mers.
    Leur utilité n’est plus à faire
    Pourquoi toujours les contrefaire.

    Limitez les utilisations de produits chimiques
    Et les fabrications pétrochimiques,
    La nature vous dira merci
    Et vos petits-enfants seront endurcis.


    Une publicité met en avant la limitation des bouteilles plastiques,
    En utilisant des produits chimiques,
    Pour vous donner de l’eau gazeuse,
    Pour la planète, niaiseuse.
    (13/06/2019)

     


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  • Brouter l’herbe des près et des champs, ça vA !
    Revenir au bercail, baH !
    Oublier que peut roder dans le secteur un loup qui vous mangerA
    Une belle fleur peut attirer le petit mouton, ouaH !
    Haute herbes bien vertes, c’est un motif absolU
    Avec un soleil radieux sans le passage d’une autO
    Hardis, petits moutons, vous allez vous faire avaleR
    A cause de votre orgueil ; pour vous cacher, pas de baobaB !

    Bêtisier de la télévision, qui aime çA !
    Revoir ce qui a été caché durant l’année beuH !
    Optez pour une autre chaîne qui vous plairA
    Une bonne émission n’attire pas des spectateurs le mot : baH
    Homme raisonnable ne soyez pas abattU
    A cause de programmateurs qui sont accrO.
    Heureux de jouer avec vous et de vous accrocheR
    Aimant vous surprendre avec un bel aplomB


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  • Brouter l’herbe des près et des champs, ça vA !
    Revenir au bercail, baH !
    Oublier que peut roder dans le secteur un loup qui vous mangerA
    Une belle fleur peut attirer le petit mouton, ouaH !
    Haute herbes bien vertes, c’est un motif absolU
    Avec un soleil radieux sans le passage d’une autO
    Hardis, petits moutons, vous allez vous faire avaleR
    A cause de votre orgueil ; pour vous cacher, pas de baobaB !

    Bêtisier de la télévision, qui aime çA !
    Revoir ce qui a été caché durant l’année beuH !
    Optez pour une autre chaîne qui vous plairA
    Une bonne émission n’attire pas des spectateurs le mot : baH
    Homme raisonnable ne soyez pas abattU
    A cause de programmateurs qui sont accrO.
    Heureux de jouer avec vous et de vous accrocheR
    Aimant vous surprendre avec un bel aplomB


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  • Le vélo...

    A vélo, de bon matin
    Roulant sur un petit chemin,
    J’avançais en pleine liberté,
    Mon cœur empli de fierté,
    Pour atteindre une petite route,
    En ce début du mois d’août,
    Premier jour de congés
    Après quelques temps de travail rallongés.

    Pas un bruit, pas un son,
    Dans les environs d’Alençon,
    Les premières lueurs du jour
    Etaient encore sous l’abat-jour.
    A l’horizon les premiers rayons de soleil,
    Encore enfermés dans une grosse bouteille,
    Annonçaient une journée lumineuse
    Sans l’ombre de grisailles ricaneuses.

    Quelques hirondelles voletaient dans le ciel,
    Conduite par leur instinct sensoriel,
    Quittant leur nid caché dans des talus,
    Rasant la terre à la recherche de petits vers de salut.
    Je n’entends aucun bruit dans cette nature,
    Qu’un vent léger berce, en cette aurore, toute la verdure;
    C’est le charme du matin,
    Qui berce le chemin.

    Pédalant de plus en plus vite dans cette fraîcheur,
    J’oubliais des jours précédant tout le labeur,
    Qui m’avait fatigué corps et âme,
    Sans l’accuser d’aucun blâme ;
    La sueur envahissait tout mon corps
    Dans ce magnifique décor ;
    J’avalais les kilomètres de route
    Refusant de mon être toute déroute.
    Je ne cherchais pas à battre mon record,
    En pédalant encore et encore,
    Mais de profiter de l’air pur que m’offre cette nature,
    Non viciée, comme en ville, par les gaz des voitures.
    Pour ré oxygéner mon corps fatigué
    Par un surcroit de travail brigué.
    Belle nature qui me surprend
    Avec laquelle je veux être coopérant.
    (11/06/2019)

     

     

     


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  • L’Esprit fait vivre et nous apporte la liberté, a dit Jésus à ses Apôtres avant de les quitter. Il avait traversé avec eux village et ville, parcourant tout le pays de long en large. Le prix de cette liberté, c’est l’amour envers ceux qui nous entourent. Il faut être attentif aux autres et ne rien attendre en retour. C’est la première valeur que devraient mettre en avant ceux qui se disent chrétiens. L’amour envers les autres et l’amour du Christ leur permet de devenir des justes dans le royaume des cieux. Il faut savoir donner de son temps et ceux qui le peuvent de leur argent, pour aider les plus pauvres et les moins chanceux.


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  • Manie ou toc

    Pour plaire à Mamie, je dois garder ma place à table. Je ne suis pas à l’aise au beau milieu de cette grande salle, que Mamie appelle son salon. Une telle pièce bien éclairée par de grandes fenêtres devrait être transformée en salle de jeu au lieu de servir de temps à autre. Mais Mamie le refuse car aime que toutes ces pièces restent nettes. Elle utilise de nombreux produits qui brillent de partout. Nos jouets seraient toujours de travers et gêneraient le passage des invités. Mamie est chez elle, elle a le droit de faire ce qu’elle veut de son salon. Les enfants n’ont pas leur mot à dire. Sinon, ils restent chez eux avec leurs parents. Elle n’est pas commode Mamie comme tous les vieux. Il ne faut pas lui en vouloir. Quelque fois dans sa tête, ça fait un peu toc, toc.

     


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  • Le temps des cerises

    Quand nous chanterons les temps des cerises,
    Et gai rossignol et merle moqueur seront tous en fête,
    Chanson assez ancienne bien apprise
    Pas connue de nos mouflettes.

    Mai, le temps des cerises,
    Que l’on ramasse chez le voisin, sans aucune méprise.
    Bien rouges sont les premières
    Celles trop haut s’écrasent sur le trottoir de derrière.

    Sur le mur bien repeint de notre jardin
    Les corbeaux laissent choir leur proie,
    Trop plein leur carquois,
    Et quelques défections se retrouvent chaque matin.

    Sur la terrasse, il ne reste que des noyaux bien nettoyés
    Il faut les balayer, on est choyé.
    Ils en laissent tomber sur l’immense pelouse
    Qui donneront autant de jeunes pousses.

    Chanter le temps des cerises serait malvenu,
    Si un plat bien rempli ne serait pas le bienvenu,
    Les meilleures en fin du repas comme désert,
    A déguster sans cuillère.

    Les enfants s'amusent en se faisant des boucles d’oreilles
    Autour de la table, leur allure fait merveille ;
    Ce n’est plus un jeu pour les grands
    A ce sport, ils ne sont plus adhérents.

    Les cerises aigres prennent une autre destination
    Soit immédiatement congelées pour une autre récréation,
    Soit mises en pots avec un alcool de conservation
    Soit finissent en confiture, dans la cuisine, à déguster avec modération.

    Sera bientôt fini le temps des cerises
    Dont les femmes sont éprises,
    Pour laisser la place aux fraises,
    Qui en désert, nous mettrons tous à l’aise.
    (02/06/2019)


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  • Les flamants roses

     

    Majestueux ces flamants roses

    Recroquevillés  sur une seule patte

    Entre la plage et le bord de l’eau,

    Au pied de plusieurs bouleaux.

     

    Nous les trouvons surtout dans les zoos

    Où ils font leur numéro

    Devant les visiteurs

    De leur couleur, appréciateurs

     

    Les zoos ne sont-ils pas des profiteurs

    Regroupant de nombreux animaux dans un même parc

    Comme le faisait les monarques

    Pour attirer toujours plus de spectateurs.

     

    Pauvres flamants roses,

    Vous ne souffrez pas d’arthrose,

    Bloqués dans un quartier du zoo,

    Comme si vous étiez des héros.

     

    Vous aimeriez vous retrouver en grande colonies,

    Dans votre région naturelle

    Où ne règne aucune acrimonie.

    Pour voler de vos propres ailes

     

    Vous êtes des échassiers de grande taille,

    Entre vous, aucune bataille,

    Donnez-leur la liberté

    Sans pour autant les heurter.

     

    Comme le disait Pierre Perret

    Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux

    Laissez-les s’envoler très haut,

    Elles retrouveront leur vraie nature,

    Avec leurs condisciples dans une vraie verdure.

    Pourquoi les enfermer et les donner en spectacle

    Dans un étroit habitacle.

    Donnez-leur de l’espace

    Ne les laissez pas dans une impasse.

    (01/06/2019)

     

     

     

     


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  • Le plaisir au naturel

    Ce titre pourrait être une pub pour le bio
    Qui se traduirait par « pas de rabiot » ;
    Manger moins sur sauver la planète
    En limitant la consommation de Bannettes.

    Loin de toute publicité, j’ai songé aux camps de nudistes,
    Où tout est en commun, pas d’égoïstes.
    Le soleil brille pour toute la peau
    Surtout quand on est dans l’eau.

    Le thon au naturel,
    Même si sa qualité est réelle,
    Peut être un plaisir pour le gourmet,
    Qui chez lui, n’en mange jamais.

    Le plaisir au naturel
    Contient le mot nature
    Et toute sa verdure
    Loin des bruits de la ville et des méfaits corporels.

    Ne suffit-il pas de s’évader à la campagne ;
    Tout le corps y gagne ;
    Les dépenses sont très limitées
    Et les publicités court-circuitées.

    Je pense à ce jeune garçon
    Qui sans prendre de leçon
    A trouvé du plaisir à pêcher la truite,
    Avec un adulte pour éviter l’inconduite

    Une petite rivière proche de la maison
    Une petite cane à pèche et quelques hameçons ;
    Plaisir d’être dans la nature,
    Et peut-être, le soir, quelques courbatures.

    Le plaisir au naturel,
    Sans forcer sur le culturel
    Peut se trouver rapidement
    Sans débordement.

    Ce n’est pas une question d’argent,
    Encore moins de contingent,
    La nature est à notre porte
    On peut même y aller en boxer-short.

    Allez respirer le grand air,
    En évitant les stations balnéaires,
    Laissez-vous prendre par la montagne,
    Où près de chez vous à la campagne.
    (31/05/2019)

     

     

     


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  • Leur reflet dans l’eau,

    Amuse tous les petits

    Et c’est bien joli.

    Reflet du soleil,
    Dans une glace cachée,
    Peut mettre le feu.

    Reflet sur le lac
    Agréable aux pécheurs

    Ils voudraient pécher.


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  •  Plaire à son public, le mettre à l’aise alors qu’il a pris place au milieu de la salle, n’est-ce pas l’objectif de tout chanteur qui se lance dans ce métier.
    Son producteur a dû faire place nette dans une longue liste de chansons, pour ne conserver que ce qu’il produit aujourd’hui et produira demain ; il le soutient à travers les difficultés du métier pour qu’il ait le maximum de chances de percer et de plaire à son public. Il est responsable du respect des règles de droit et surtout des exigences fiscales attachées à ce type de métier.


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  • L’écologie

    L’écologie n’est pas seulement du ressort d’un parti
    Même s’il n’est pas perverti,
    Par la cherche du pouvoir.
    Pour tous, c’est un devoir.

    Tous les partis s’engagent à être écologistes
    Comme d’autres européistes.
    Qui peut s’approprier la nature
    Et être le maître de la créature ?

    Celle-ci nous a été confiée,
    Pour la faire fructifier,
    Chaque être humain en est responsable
    Pour tous, elle doit rester agréable.

    Les hommes politiques de tout pays, sans exception,
    Devraient être les chefs de cordée,
    En refusant toute aliénation
    Pour que la terre soit sauvegardée.

    Tout être humain doit être le défenseur de la nature
    En songeant aux générations futures
    Dont le principal cadeau sera des dettes à rembourser
    Et une planète entièrement bouleversée.

    Toi qui aimes te promener et faire des randonnées,
    Ramasse tes papiers après le déjeuné,
    Ne fume pas pour ne pas y jeter tes mégots
    Au loin dans le marigot.

    La poubelle jaune, tu rempliras de tes déchets recyclables,
    Sans oublier les épluchures sur la table,
    A déposer dans la poubelle verte plus grande.
    A la nature, ce sera ton offrande.

    Il ne faut pas être égoïste et ne penser qu’à soi
    Même si en Dieu, tu n’as pas foi ;
    Pense simplement à tes petits enfants
    Qui seront les premiers dans le combat.

    L’homme dans sa toute puissance
    A créé un continent, imbu de ses connaissances :
    Le sixième continent est un amas de plastique
    Pas de volcans, de cataclysmes acrobatiques.

    Aucun drapeau, aucun pays sur cet eldorado,
    Aucun homme ne le voudrait même en cadeau.
    Les poissons que l’on déguste à tout-venant
    Sont remplis des résidus de ce nouveau continent.

    Il est urgent de se réveiller
    Et ses gestes surveiller.
    On peut encore la sauver
    Si on accepte de ne pas l’aggraver.
    (29/05/2019)

     


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  • Imaginez que vous êtes en promenadE

    Non pas seule, mais avec un ânoN
    Sous un soleil radieux qui vous ravirA.
    Toute la nature est en fête, elle vous plaiT
    Avec votre amie montée qui courait, montée sur votre ânoN,
    N’ayez pas peur du soleil qui vous égayerA.
    Tout le monde est dans la joie vraimenT
    Amis qui aimaient les promenadeS
    Nous accompagner nous ne disons pas noN,
    En ce dimanche après-midI.

    Installez-vous dans votre chaise longuE
    N’hésitez pas à acceptez tout abandoN
    Sous un soleil qui vous bercerA
    Toute l’après-midi, si ça vous plaiT
    Ayez du courage, vos amis bougeront en vaiN.
    Ne soyez pas idiot, une bonne sieste vous ravigoterA
    Tout dans la vie, même une bonne sieste, faite en aoûT
    Augmentera vos capacitéS
    Ne le négligez pas, ensuite vous jouerez au baloN
    Et vous serez en pleine forme et bien gaI


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  • Rouge

    Rouge la barre de fer posée sur l’enclume
    Pour être martelée et lui donner du volume,
    Que le forgeron retravaillera maintes fois
    A la main comme autrefois.

    Rouge le feu tricolore qui stoppe les voitures,
    Bien fixé sur son armature,
    Visible d’assez loin,
    Pour maitriser les sagouins.

    Rouge la pomme dans la cuisine,
    Cuite, elle rejoindra mon assiette
    Accompagnée d’une belle andouillette.
    Mais avant il faut la laver dans une bassine.

    Rouge, écarlate, la figure du gamin
    Pris au piège par son père,
    Trainant sur un chemin
    Faisant l’école buissonnière.

    Rouge la voiture de sport
    Qui fera le tour de l’aéroport
    Avant de rejoindre le circuit de la course
    Pour le pilote, son unique ressource.

    Rouge la muleta du torero
    Qui se prend pour Zorro,
    Voulant abattre le taureau en furie
    En protégeant sa vie.

    Rouge la jupe de cette chanteuse
    Qui défend son micro d’argent
    Face à un nouveau concurrent,
    Dans une compétition assez flatteuse.

    Rouge le corsage de cette fille,
    Maigre comme une aiguille,
    Serveuse dans le restaurant
    Où nous nous retrouvons assez souvent.

    Rouge le nez du clown Auguste
    Dont les vêtements sont plutôt vétustes.
    Il est aimé de tous les enfants
    Qui rêve de lui en dormant.

    Rouge des fleurs du jardin,
    Comme le long de nombreux chemins ;
    Leur vie est souvent éphémère,
    Mais elles sont aimées des commères.

    Rouge à l’horizon le soleil couchant
    Pour les promeneurs tableau touchant.
    Les Smartphones et les appareils photos,
    Sont installés en haut du coteau.
    (28/05/2019)

     

     


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  • Tendresse au bord de la rivière

     

    Ils sont là les deux amants
    Tête posée sur son épaule,
    Pas un bruit, pas un geste gênant
    Ils s’appellent William et Marie-Paule.

    Couchée sur l’herbe encore fraîche,
    Ils écoutent couler l’eau de la rivière
    Un genre de cascade au fond d’une brèche,
    Entouré d’épaisses fougères.

    Seule dans cette nature,
    Ils admirent autour d’eux la verdure,
    Quelques fleurs printanières
    Les entourent d’une véritable frontière.

    Ils n’échangent aucun mot
    Sans doute pour effacer de leur vie les maux.
    L’amour les a amenés dans ce cadre naturel
    Où poussent quelques airelles.

    Ils n’ont rien prévu pour la journée,
    Même pas un petit déjeuner,
    Ils veulent profiter de l’isolement
    Pour se retrouver à deux, posément.

    Doucement leurs mains se sont enlacées,
    Leurs yeux abaissés
    Ils vivent cet instant de bonheur
    A aucun moment fouineur.

    Leurs bouches se sont approchées doucement,
    Qui fera le premier pas vers cet aboutissement ?
    Ils en ont tous les deux envie
    Et ne faire qu’un, pour la vie.

    Ils ont osé, leur bouche se sont collées,
    Aucun d’eux ne s’est affolé ;
    Ils apprécient cet instant
    Qu’il dure longtemps !

    Ils n’ont plus envie de bouger
    Le temps s’évaporera sans manger
    L’amour a fait le premier pas
    Ils se passeront de repas.

    L’un et l’autre se respectent,
    Leur geste restera correct
    Ils n’iront pas plus loin aujourd’hui,
    L’amour doit rester gratuit.
    (28/05/2019)


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