• Crinière D'écume



    Onde agréable
    Quand le vent ne joue pas au diable.
    Silence environnant
    Aucun bruit dissonant.
    Temps d’été propice à la baignade
    Évitant la débandade ;
    Nombreuses présences sur la plage,
    Chacun son déballage.
    Les enfants préfèrent les châteaux de sable
    Se bagarrent parfois nos petits diables.

    Certains jours, même durant les vacances,
    Le temps change de fréquence,
    Nous enfermant dans les chalets,
    Qui sont rarement de grands palais.
    Les astres du ciel ont tout bouleversé,
    Nos projets, dispersés.
    Monte de la mer un fracas effroyable,
    Pour les promeneurs désagréables.
    Les vagues prennent de l’ampleur,
    Qui fait fuir la chaleur.

    La marée montante résonnait de bruits de métal,
    Similaire à cette musique bien banale.
    Des crinières d’écumes,
    Frappent comme des enclumes,
    Les galets couvrant le sable
    S’étalent sur la plage, c’est à peine croyable.
    Des fibres de laine envahissent les bords,
    À bâbord comme à tribord.
    Tout est arraché,
    Sont renversés des canots bâchés.

    Au loin dans l’infini du ciel,
    Gronde un orage qui fait fi de l’arc-en-ciel.
    Un tourbillon d’écume a inondé la plage,
    Brisant, des enfants, leur bricolage.
    Tout sera à reconstruire,
    Les constructions à reproduire.
    Des éclairs brisent les nuages,
    Volent des paquets de feuillage.
    L’hiver est revenu couchant la floraison,
    On a changé de saison !

    Les enfants, à travers les carreaux,
    Regardent ces orages brutaux.
    Les éclairs, au loin, les font crier,
    Les yeux écarquillés,
    Ils rêvent du retour du soleil
    Qui brillait si bien la veille.
    La mer est démontée
    Au loin les bateaux doivent l’affronter,
    Ne pouvant rejoindre leur port d’attache,
    Impossible, avec la tempête, la tâche.
    (29/03/2021)




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  • Notre Planète

    Planète terre,
    Petite dans l’univers,
    Tu es merveille.

    La planète Mars,
    Tu nous fais envie là-haut
    En route vers toi.

    Sauvons la terre,
    Nous l’avons fragilisée,
    Chacun son rôle.


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  • Des moments de bonheur 


    Bien loin la ligne d’horizon ;
    Sous le soleil, adieu nos blousons.
    Le temps est agréable,
    C’est à peine croyable.
    Pour un mercredi d’octobre,
    Habituellement plutôt sombre.

    Le bois nous ouvre les bras,
    Aucun embarras,
    Pour se laisser glisser sur les feuilles,
    Éparpillées par le vent,
    Quel accueil !
    Nous jouons sur un divan.

    Instant de bonheur,
    Qui embrase nos cœurs.
    Nous profitons du soleil
    Qui s’envolera comme une corneille,
    Pour laisser place à l’obscurité,
    Dans la continuité.

    Au-dessus de nous, un vol de corbeaux,
    Nous rappelle que nous ne sommes pas encore des ados.
    Bientôt avant la tombée de la nuit,
    De la maison se fait entendre un bruit
    C’est maman qui nous appelle,
    Sans doute un rappel.

    A sonné le repas du soir,
    Bientôt il fera noir.
    Nous reprenons le chemin de la maison,
    Nous avions perdu la liaison ;
    Mais un après-midi de bonheur ;
    Nous sommes en retard sur l’heure.

    Nos yeux clignotent au cours du repas,
    Sur nous, la fatigue a pris le pas.
    L’assiette, il faut la finir
    Avant de nous endormir,
    Pour effacer les fatigues de la journée.
    Emmenant nos âmes par un chemin détourné.

    Maman nous lave avec délicatesse
    La douche est prise en vitesse,
    Ma petite sœur s’endort dans les bras de maman ;
    Je vais au lit consciencieusement.
    Morphée prend vite possession des deux gamines,
    L’ainée comme la benjamine.
    (23/03/2021)



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  • La forêt au printemps

     

    La neige s’efface peu à peu,
    L’hiver lui dit adieu.
    C’est l’annonce du printemps,
    Qui, pour se lever, prend tout son temps.
    Laisse tomber cet hiver trop froid,
    Les branches dénudées en forme de croix.
    Autour de toi, le soleil se lève,
    S’est achevé sa grève.
    Fredonne la chanson du renouveau,
    Que résonne de tes mains un grand bravo

    Court à travers les sentiers,
    S’est ouvert un nouveau chantier.
    Regarde ce que la nature t’offre,
    Elle a ouvert en grand son coffre.
    Agrippe-toi aux branches décharnées,
    L’hiver s’est enfui, consterné ;
    Ses amis ne l’aiment plus,
    De partout, il est exclu.
    Tout le monde l’abandonne,
    Même la baronne.

    Par terre, les fleurs montent hors de leur fourreau,
    Arrive le temps du renouveau.
    Autour de toi, la vie renaît,
    Admire le jaune des genêts.
    Cautionne ce changement de saison,
    Change ta combinaison.
    Ouvre volets et fenêtres,
    Avec les fleurs, tu vas renaitre.
    Honore le printemps,
    Fleuri, également, les bords de l’étang.
    (21/03/2021)


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  • Idées

    Des idées, j’en ai plein la tête,
    Ou plutôt, j’en avais,
    Pour écrire, j’étais à la fête,
    Sur le clavier elles coulaient.
    Aujourd’hui, le mémoire a fui,
    Je n’ai plus aucun appui.
    Que ces petits papiers de couleur,
    Qui manquent de chaleur.
    Question d’âge, dit le médecin,
    Que je rencontre sur mon chemin.

    Muse, viens à mon secours,
    Je dois écrire un discours,
    L’éloge funèbre d’un ami très cher,
    Chair de ma chair.
    Sur les mémos, des petits mots,
    Sur ces papiers, un grand coup de plumeau,
    Qui dégagera mon écran,
    Me donnant un peu de cran,
    Pour rechercher de nouvelles idées,
    Je les trouverais, j’en suis persuadé.

    De nouvelles idées s’étalent devant mes yeux,
    Je deviens un demi-dieu.
    Mes mots s’attachent l’un derrière l’autre.
    De la nouveauté, je deviens l’apôtre.
    Mon discours prend forme ;
    Quelle réforme.
    Les lignes se complètent
    Comme des chiffres sur une calculette.
    Reliées par un fil éphémère,
    Qui vérifie la grammaire.

    Mon oraison funèbre prend forme,
    Tout semble conforme,
    À ce que je pense de mon ami ;
    Plus aucune anémie.
    Ma muse est admirable,
    Pleine d’idées, elle est formidable ;
    Elle comble mes trous de mémoire,
    Et ne me laisse jamais choir.
    Elle ne manque jamais d’idées,
    Je me laisse guider.
    (21/03/2021)




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  • Envie de voyage

    Pourquoi chercher si haut,
    Dans un livre si beau,
    Pour voyager dans le monde,
    Il suffit de regardes la mappemonde,
    Bien visible à ses pieds
    Avec un bloc de papier.
    Ou de se rendre dans une agence touristique
    Qui ne demande pas d’actions acrobatiques,
    En grimpant en haut d’une échelle,
    Ce qui n’est pas une bagatelle.

    Quand on a des cheveux blancs,
    Il vaut mieux lire assis sur un banc.
    Pourquoi monter si haut,
    Pour atteindre un livre là-haut,
    En équilibre instable,
    Avec un ouvrage entre les jambes, un autre sous le bras,
    Aucune main de libre ; est-ce pour l’apparat,
    Au lieu de lire assis à une table ?
    C’est peut-être un ancien alpiniste,
    Ou un épéiste.

    Il recherche dans de vieux livres
    Des exploits à poursuivre.
    Un bon parachute lui serait nécessaire,
    Pour jouer au corsaire,
    Grimpé en haut du mât,
    Comme dans un film de cinéma.
    Ici il œuvre dans une bibliothèque,
    Et non une ludothèque !
    Vu son âge, une chute est irréparable
    Et n’a rien d’agréable.

    Pas de coussins pour l’accueillir
    Cherche-t-il à se détruire ?
    La vieillesse a ses limites,
    Ce n’est pas un mythe !
    Chaque chose en son temps,
    C’est un bon argument.
    Il devrait se contenter des livres à sa hauteur
    Et ne pas se faire peur,
    En équilibre instable sur une petite plate-forme,
    Un peu difforme.
    (16/03/2021)




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  • Un thriller palpitant 


    Véritable thriller palpitant,
    Ce Covid 19, virus inquiétant.
    Les gens réagissent au nom de la Liberté,
    Écrite dans la constitution, c’est la sécurité !
    Qui pouvait songer à tant de désordre,
    Et les difficultés de faire respecter les ordres,
    Dans un peuple désorienté,
    Et souvent désenchanté.
    Arrivent des vaccins multiples,
    Pour s’inscrire, un bien long périple.

    Comment joindre les deux bouts,
    Quand, de manger, on n’a plus le goût.
    Dans les bras, les enfants se blottissent,
    Pour cacher l’injustice.
    Autour des jeunes et des personnes âgées,
    Il faut tout réaménager ;
    Face à ce germe qui n’a rien de pur,
    Méfiez-vous des petites égratignures.
    C’est un virus sauvage,
    Qui dans le monde entier, fait des ravages.

    Différents vaccins sont annoncés,
    Les industriels défendent leur énoncé.
    Tous ne sont pas retenus
    Les résultats pas assez connus.
    L’Europe a retenu Pfizer-Bion Tech, Moderna,
    Et depuis peu : Astra Zeneca.
    D’autres sont en attente d’accord des autorités européennes,
    Dans le respect des politiques régaliennes.
    La prudence est compréhensible,
    Il faut que leurs vaccins soient crédibles.
    (15/03/2021)


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  • Changement

    Le 28 mars prochain,  on change d’heure,
    C’est le passage à l’heure d’été,
    Nous en serons affectés ;
    Ce n’est pas pour notre bonheur.
    Ce sont les mêmes ennuis chaque année,
    Notre vie est condamnée.
    Songer un peu au climat,
    C’est un effort minima,
    Pour les futures générations,
    Pas d’autres solutions.

    Pour tous, le changement climatique est nouveau,
    En ont besoin mêmes les animaux.
    Les spécialistes l’avaient prévu,
    Nous ne sommes pas pris au dépourvu.
    C’est un élan solidaire de toute la planète,
    Que de populations inquiètes !
    Ne dites pas : après nous le déluge !
    Ils chercheront d’autres refuges.
    Pensons aux îles englouties
    Un peu de sympathie !

    Le changement climatique est une réalité,
    Aucune ambiguïté !
    C’est l’affaire de tous
    Et pas seulement des grands manitous
    Qui dirigent le monde,
    Sans oublier le tiers-monde.
    Les petites actions individuelles,
    Doivent devenir habituelle.
    Chacun doit agir
    Il nous faut réagir.
    (11/03/2021)


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  • Repassage

    Repassage à domicile,
    Ne vous faites pas de bile,
    Tout sera fait à votre retour,
    Ne perdez pas votre temps trop court.
    Message régulier à la télévision,
    Au milieu des émissions.
    Le repassage, corvée des ménages,
    Comme pour les hommes le binage.

    Chez vous, ou en atelier,
    Nous sommes votre allié,
    Ménage et repassage, notre métier,
    Nous le faisons en toute amitié.
    Vos impôts en paieront une partie,
    Vos dépenses sont amorties.
    Profitez de cette largesse,
    Une véritable prouesse.

    Celui qui collectionne les fers à repasser,
    Serait-il angoissé,
    En pensant aux repasseuses
    Qui les utilisaient ! Elles étaient courageuses.
    Certaines familles ne connaissent pas ces instruments ;
    C’était bon pour un autre temps !
    De nombreux tissus n’en ont pas besoin,
    Même par appoint.

    Il faut savoir acheter
    Et refuser les articles convoités,
    S’ils nécessitent un fer
    Pour les plis intercalaires.
    Soyons modernes.
    Pourquoi avoir recourt à une société externe,
    Pour des travaux inutiles,
    Toujours futiles.
    (09/03/2021)


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  • Les frissons

    Temps hivernal,
    Dans cette région, ce n’est pas marginal.
    Mon corps frigorifié,
    J’en suis stupéfié,
    Devant cette bise venue du nord,
    La plaine reste insonore.
    Pas un bruit, pas un son,
    M’ont envahi les frissons.
    Seul le vent se fait entendre,
    L’écouter, il me faut apprendre.

    Dans leurs  nids, les oiseaux sont blottis,
    Seul le renard est de sortie,
    À la recherche d’une proie,
    En plein désarroi.
    Il a faim
    Il cherche en vain
    Les arbres, eux-mêmes sont surpris,
    Par tant de tromperie.
    Plaine monotone
    Toute la vie est atone

    Attisée par un brouillard épais.
    À l’horizon, face à un tel parapet
    Apparait quelques des silhouettes de fantômes,
    Qui sont tous atones,
    Qui s’efface au lever du soleil,
    Comme l’après-midi, la veille.
    Méfiez-vous de ces mirages,
    Qui vous attendent dans les virages.
    Ils cherchent à vous tromper,
    Ne vous laissez pas dompter.

    Perdus dans l’immensité de la plaine,
    Je perds haleine.
    Mon esprit ivre du froid,
    Est en plein désarroi.
    Il ne voit plus les lettres, peintes sur le mur d’en face ;
    Elles couvrent une partie de la surface,
    Pour une lecture en plein été
    Pour un temps de gaîté :
    Ici c’est le Nirvana,
    Assis dans le sauna.
     (07/03/2021)


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  • Simple bonheur 

    Atelier 306 chez Évy

    Le bonheur n’a pas d’âge,
    Et ne se trouve pas dans les nuages.
    Plus il est simple,
    Plus il donne l’exemple.
    Une fille jolie,
    Très polie
    Offre son cœur,
    Pour un temps de bonheur,
    Qui s’étalera sur la vie entière,
    Ensemble, iles pendront la crémaillère.

    Elle ne cherche pas à amadouer
    Et, à la recherche du bonheur, ne veut pas jouer,
    Comme si c’était une charade
    Ou une belle parade,
    Devant les copains,
    Même si ce sont des galopins.
    Un amour pour la vie,
    Doit donner envie.
    Il ne s’achète pas,
    Il se mérite en étant sympa.

    La peine n’est jamais bonne conseillère,
    Aujourd’hui, comme hier.
    Elle aime qu’on l’admire,
    Sans pour autant l’endormir.
    Elle regarde les branches,
    Comme si de rien était.
    Elle ne veut faire de peine à aucun de ses amis,
    Qui tomberaient dans une anémie.
    Ou les rendre jaloux,
    En restant dans le flou.

    Ne cherchez pas la clé du bonheur,
    Elle est enfouie au plus profond du cœur.
    Fruit de la patience
    Et de la confiance,
    Il s’épanouit doucement
    Et prend son temps.
    Le chemin du bonheur est unique,
    Ce n’est pas une trouvaille mécanique.
    Il se construit à deux,
    Et n’est jamais ennuyeux.
    (1/03/2021)



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  • Être chef

     Un chef est nommé par son patron,
    Qui est l’électron.
    Son entreprise doit tourner
    Il ne faut pas le berner.
    Le chef doit mériter son salaire.
    Et être un bon auxiliaire,
    Sur lequel il peut compter,
    Sans jamais l’affronter.

    Pour être responsable, il faut du courage,
    Et ne pas s’arrêter aux commérages
    Pour exercer la fonction de chef,
    Qui attire de nombreux griefs.
    Un bon chef, ne doit pas donner trop rapidement
    Des jugements de valeur inopinément.
    Les jugements de son prédécesseur
    Peuvent être trop casseur.

    Quand nous cherchons à acquérir le pouvoir.
    Il faut savoir accepter quelques déboires.
    Il faut agir avec parcimonie,
    Et écarter toute félonie.
    Il faut s’affirmer auprès de ses employés,
    Sans pour autant aboyer
    Il doit participer à toutes les actions,
    Et être toujours disponible pour des conciliations.

    Pour la direction, il travaille bien
    Et  s’occupe des siens,
    Même des Beauvaisiens,
    Et des Calaisiens.
    Musulmans ou chrétiens,
    Ne sont pas des comédiens,
    Ni des collégiens,
    Mais de bons électriciens.
    (28/02/2020)


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  • Les sentiers de traverse

     

     


    Pupille de l’assistance publique, Élie Pousset, appelé Jean dans sa campagne, et journalier chez différents employeurs. La qualité de son travail est reconnue de tous.
    Il réussit à fonder une famille dont il a été privé à sa naissance. Avec Jeanne, son épouse, ils ont trois enfants. Jeanne est aussi une enfant trouvée. À force de travail, ils ont réussi à faire revivre la petite ferme de la Milonière, louée en échange de vingt jours de travail par an.

    Jean souffre de ne pas connaître ses origines. Un jour des Bohémiens, jamais vus jusque-là dans le village, s’arrêtent près du village. Un villageois affirme que l’un des leurs ressemble à Jean. S’agit-il de son frère, comme lui abandonné et recueilli par ces gens du voyage ?

    Un soir, après sa journée de travail, Jean se détourne de son chemin habituel. Commence alors pour lui un périple qui l’emmènera bien au-delà de la quête de ses origines dont il apprend un élément.

    Roman qui se lit facilement dont la conclusion peut surprendre le lecteur qui cherche avec Jean, les origines d’Élie Pousset.


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  • Le secret 

    Roman policier
    Style qu’il faut apprécier,
    Avec la victime
    D’un odieux crime.
    Chaque lecteur fait son expérience,
    Avec plus ou moins de défiance,
    De sa propre interprétation,
    Et du sujet l’appropriation,
    Au fur-et-à-mesure qu’il avance dans sa lecture,
    En tournant les pages de l’écriture.

    Va-t-il marcher sur les pas des gendarmes,
    Sans aucune arme,
    Et suivre l’auteur dans sa démarche,
    Ou avancer marche par marche,
    Refusant de rebrousser chemin,
    Suivant son propre examen.
    Il rejette la pression des journalistes,
    Qui cherchent le coupable de façon égoïste,
    Avancent des hypothèses,
    Sans mettre de parenthèses.

    Ressentir, page par page, l’odeur du crime,
    Sans tomber dans la déprime.
    Chaque auteur a ses secrets d’écriture,
    Liés à sa nature.
    Il garde pour lui ses secrets,
    Qui du livre fait l’intérêt.
    Il faut le suivre jusqu’à la dernière page,
    Lire chaque paragraphe sans aucun dérapage.
    Suivre l’ampleur des évènements
    Sans rien occulter.

    Découvrir peu à peu les interrogatoires,
    Et, de la police, les déboires
    Devant des suspects, vite libérés,
    Il faut tout reconsidérer.
    Le secret de l’instruction,
    Seule solution
    Pour découvrir l’auteur du crime,
    Qui au départ frime.
    Pris à son propre piège,
    Le criminel s’affale sur son siège.
    (24/02/2021)


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  • Regard

    Les mots de Montpellier :  atelier 3 sujet 1

    Tout peut devenir absence.
    De l’être, c’est la décadence.
    Comme un aveugle, son regard est éteint,
    Il n’avance qu’avec les mains.
    Il vit dans l’illusion,
    Et ne voit aucune solution.
    Regard perdu dans le lointain
    Ce n’est pas un puritain.

    La démence, le guette,
    Deviendrait-il une simple marionnette,
    Remplie d’étourderie ?
    N’en faisons pas une maladie.
    Il peut être véhément,
    En avançant aveuglement.
    Personne ne peut le comprendre,
    Il faut simplement attendre.

    La misère le couvre d’amertume,
    Il ne vit que dans la brume.
    Perdu au milieu d’une forêt,
    Il avance sans intérêt.
    Sa seule espérance : la fuite,
    Une autre conduite.
    Son regard est trouble,
    Tout se dédouble.

    Un simple regard peut être amour,
    Par un petit bonjour.
    Gestes d’espérance,
    Avec une certaine déférence.
    Il ouvre les cœurs qui se croisent,
    Sans se chercher noise.
    S’ouvrent de nouvelles portes,
    Sur un amour qui les emporte.

    Le regard est une clé de connaissance,
    De l’être, l’arborescence.
    Regard d’ouverture,
    Qui éclaire sur sa véritable nature.
    Les yeux grands ouverts qui pétillent de joie,
    Même dans l’ombre des bois.
    Regard d’amour
    Qui brille tout le jour
    (22/02/2021)



     
     


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  • La joie

    Devant les fleurs qui pointent leur nez, y a de la joie,
    Ne soyez pas des rabat-joie,
    Qui ne voient que le froid d’hiver,
    Avec un ciel bien couvert.
    Le soleil se lève de plus en plus tôt,
    De février, c’est le lot.
    Le printemps s’approche doucement
    Il prend son temps allègrement.
    Il respecte les dates du calendrier,
    En hiver, il ne s’est pas ennuyé.

    Bientôt nous passerons à l’heure d’été,
    Y a de la joie
    Ne jouez pas au rabat-joie
    Sans aucune anxiété.
    Les pigeons roucoulent sur les toits,
    Les surveille le gros matois.
    Peu à peu se dégagent les ruelles,
    Bientôt reviendront les hirondelles.
    Saint Valentin a ouvert les cœurs
    Avec quelques liqueurs.

    Les amours se réveillent,
    Les cœurs chancellent.
    Les mots doux apportés par le facteur
    Qui vous réchaufferont le cœur ;
    Ou les SMS qui vous suivent partout,
    Un bon passepartout,
    Qui réveille en vous une grande joie,
    Comme un bon vin d’Arbois.

    Les premières fleurs s’épanouissent,
    S’ouvrent les premiers calices.
    Dans les haies gazouillent les petits oiseaux
    Vont s’épanouir les petits moineaux.
    La nature se réveille d’un hiver un peu rude,
    Surtout en altitude.
    Il s’évade de son tunnel,
    Comme un criminel.
    Y a de la joie dans les cœurs,
    Respirez ces nouvelles odeurs.

    Je ne rêve pas dans la nuit,
    Cherchant un nouvel appui.
    Partout s’annoncent de belles fleurs
    Qui réchaufferont nos cœurs.
    Le confinement changera de tenue,
    Pour un nouveau menu.
    Les pelouses reverdissent,
    C’est un bel indice,
    De nouvelles joies éblouissantes ;
    Des heures épanouissantes.
    (20/02/2021)





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  • Montagne

    Atelier 144 chez Ghislaine 53

     

    Toi qui avance en cordée,
    Ne cherche pas à tout chambarder,
    La montagne est fragile ;
    Le sous bassement n’est pas d’argile ;
    En jouant au malin,
    Le froid te rendra cristallin.
    Le gel peut te frigorifier,
    Il ne faut jamais le défier.
    Été comme hiver, la montagne est agréable
    Son aspect est toujours attirable

    La glace enfouie sous une couche de neige,
    Peut  devenir un piège
    Aux abords du lac ;
    Vous pouvez glisser sur une plaque,
    Et la glace craquer,
    Et dans l’eau vous embarquer.
    Le manteau de neige y est peu profond
    Vous seriez vite au fond.
    Méfiez-vous des sports de glisse,
    Le lac n’est pas forcément un bon complice.
    (20/02/2021)


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  • Le réveil de la nature

    Les premières plantes pointent leur nez,
    C’est la même chose chaque année,
    Annonce du printemps,
    Que l’on attend depuis longtemps.

    La neige se retire doucement des jardins,
    Et le long de tous les chemins.
    Renaissent peu à peu les pelouses,
    L’hiver a retiré ses ventouses.

    Pointe ton nez petites fleurs,
    Va s’approcher la chaleur.
    Il faut encore patienter
    Pour que le soleil soit bien orienté.


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  • La folie

      Cruel destin pour celui qui a perdu la tête.
    Pour sa famille, ce n’est pas la fête.
    Peut-on apprivoiser la folie,
    Enfermer cette tête ramollie,
    Dont la vie est une longue plainte,
    Si elle n’est pas feinte.

    Dramatique pour l’entourage
    De vivre sous l’orage,
    Perpétuel d’un membre atteint de folie,
    Devant les autres, impoli.
    Les psychiatres sont dépassés,
    Face à une famille angoissée.

    Ne pas mélanger la folie
    Et Alzheimer une autre maladie.
    Beaucoup d’hôpitaux,
    Sous un même écriteau,
    Ont franchi le pas,
    Situation peu sympa.

    Manque de personnel,
    Locaux mal adaptés,
    Folie et Alzheimer réunis au même étage,
    Portes fermées, un véritable ermitage,
    Sans soins adaptés à leur maladie,
    On est bien loin du paradis.

    On essaie de les apprivoiser ;
    Ils sont tous blasés.
    On les laisse sculpter les murs,
    Ce soir, ils auront leur dose de bromure
    Ultime soutien les infirmières,
    Leurs seules écuyères.

    Toute humanité a disparu,
    Ultime espoir un peu congru,
    Pour les malades d’Alzheimer,
    Qui revivent avec leurs père et mère,
    Un EHPAD accueillant ces malades,
    Sans aucune bousculade.

    Personnel adapté,
    Malades adoptés.
    Activités liées à leur situation,
    Sans aucune humiliation.
    Aide et soutien les accompagnent,
    De nouvelles compagnes.
    (17/02/2021)


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  • Gants et moufles

    Sortis du tiroir,
    Pour l’été leur perchoir,
    Ils ont rejoint les deux mains
    Depuis ce matin.

    Bonnet blanc sur la tête,
    Sur la neige, c’est la fête,
    La chaleur réchauffe les doigts,
    Mieux qu’un feu de bois.

    L’harmonie des couleurs,
    Ne fait pas le bonheur.
    Sur les pistes de neige,
    C‘est un bon stratège.


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