• Arbres dénudés
    En hiver tu es tout seul
    Tu es rejeté.

    Forêts bien tristes
    Sans feuilles dans les arbres
    Tu es presque nu.

    Plus personne pour toi,
    Tous t’ont bien abandonné
    Même les pigeons.

    Tes branches mortes
    Sont coupées en février
    Tu seras tout nu.


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  •  

    En pleine lumière devant le miroir, j’admire ma nouvelle tenue enfin prête. Je ne suis pas jaloux, mais je ne peux que penser à mon collègue qui doit avoir une grande penderie que j’aimerai voir. Il a presque le même salaire que moi, où va-t-il prendre son argent ? Pour moi il doit jouer car je le vois souvent entrer dans le débit de tabac, lui qui ne fume pas. Joue-t-il aux cartes, je ne puis le dire. Mais penser à tous ça, me donne le bourdon. J’aurai mieux fait de ne pas me regarder dans le miroir !

    Assis à coté de la cheminée, je regarde le tableau de mon cheval, mort il y Ca deux ans. Sur sa droite le château de Chenonceau que j’ai visité en chemin lors d’une randonnée en Touraine.


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  • Siméon
    Je connais le vieillard Siméon
    Qui dans ses bras avait accueilli l'enfant Jésus ;
    Il avait eu une vision inattendue
    Au sujet d'un sauveur attendu.
    C'est un récit évangélique
    Relu chaque année dans les basiliques.

    Siméon venait au Temple
    Les parents de l’enfant selon la coutume de leur peuple,
    S’y trouver pour respecter la loi
    Qu’ils vivaient dans la foi,
    Touchant le premier né,
    Qu’à une famille était donné.

    Mais il y a aussi Siméon
    Le petit papillon
    Qui aime beaucoup les fleurs
    Sans en être un acheteur.
    Il admirait la beauté de la nature,
    Aux multiples aux multiples architectures

    Le papillon Siméon
    Profitant de la belle saison
    Voyageait dans le jardin
    Aux aurores dès le matin,
    Pour admirer les couleurs des fleurs
    Qui réveillaient son cœur.

    Siméon aux multiples couleurs,
    Un matin eut très peur,
    Aucune fleur n’était ouverte
    Et il n’y avait pas eu de tempêtes.
    Un papillon de nuit avait donné un bal,
    Et les fleurs dormaient encore, c’était normal.
    (23/01/2019)

     

     


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  • Ma messagerie a repris de la vigueur. Un message avec 3 photos en annexe a été donné plus de 400 fois, ce qui a tout bloqué. Il m'a fallu de la patience pour les annuler un à un. Il ne s'agirait pas de virus car j'ai un bon anti virus mais d'une anomalie du réseau Orange. Je vais essayer d'aller plus loin.

    Bonne journée à tous

    Daniel

     


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  • Sur la margelle d’un puits

     

    Assis sur la margelle d’un puits
    Autour de lui, aucun bruit.
    Les jambes pendantes vers les profondeurs
    De ce boyau aux mauvaises odeurs,
    Il ne sent pas le soleil qui brille et chauffe l’air.
    Sur ses yeux des œillères.
    Son âme est noire, glacée par le froid
    Que lui seul ressent et croit.
    Le silence est pesant,
    Comme un être agonisant.
    Le temps n’existe plus.
    De la vie, il se sent exclu ;
    Seul, abandonné des hommes
    Qu’il compare à des fantômes.
    Il regarde le fond du puits,
    Les deux mains sur le bord en appui.
    Comme son âme, le fond est noir,
    Il peut à peine le voir,
    Mélange d’eau et de boue,
    Dans lesquelles il veut s’enfoncer jusqu’au cou.
    Va-t-il se lancer et le boire,
    Se fracasser sur les parois de pierre,
    Qui forment une crémaillère ?

    Une main se pose sur son corps éperdu
    Serait-il défendu ?
    Main de l’amour
    Qui près de lui accourt.
    L’angoisse qui l’avait envahi,
    Créant en lui un véritable fouillis,
    S’apaise doucement
    Sans aucun affolement.
    Le noir de son être disparait.
    Le soleil du jour dans ses yeux transparait,
    Et pénètre son âme qui s’éclaire
    Chassant la galère
    Qui l’habitait et l’avait amené au bord de ce conduit
    Ecartant de lui tout bruit.
    Miracle de l’amour
    Qui existe partout.
    En lui la lumière filtre
    Et son âme soupire.
    Le feu du soleil de son cœur
    enflammé non par une lumière extérieure,
    Qui agirait comme un broyeur
    Mais juste une flamme
    Que la vie réclame,
    À l’intérieur de lui
    Chassant toute pluie,
    Flamme de l’amour,
    Qui ouvre un carrefour,
    Effaçant ce noir qui l’envahissait,
    Et le couvrait d’abcès.

    Amour, toi qui me prend la main,
    Tu réchauffes ce froid,
    Encré profondément en moi.
    Tu as comblé ce silence,
    Qui me brulait comme un fer de lance.
    Tu es une lumière éclatante,
    Laisse-là brillée, elle est compétente.
    Des profondeurs de ce puits
    Avec toi je me suis enfui.
    Tu m’apportes les couleurs
    Des espoirs de mon cœur.
    Les prés fleuris du printemps,
    Qui viendra en son temps,
    Les montagnes et les vallées,
    Les rivières et les forêts,
    Tu les photographieras au fond de mon cœur,
    À l’encre de ton âme
    Que jamais je ne blâme,
    Car tu es venu à l’heure,
    Pour effacer mes peurs.
    (20/01/2019)

     


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  • L’amitié

    L’amitié n’est pas un art de vivre
    Qui des dangers nous délivrent,
    Quand la maladie ou un drame nous assaillent
    Et nous enfoncent dans une broussaille.
    Ce n’est plus de l’amitié, mais une utilité
    Emplie d’ambigüité.

    L’amitié ne survient pas brusquement
    Elle se construit paisiblement,
    Au fur-et-à-mesure que dure la relation
    Sans aucune aliénation.
    Sa date de naissance est rarement connue,
    Elle émane de l’extrémité d’une longue avenue.

    Peu à peu elle prend place dans nos vies
    Et devient un pont levis
    Que l’un et l’autre franchit
    Et qui peu à peu s’enrichit,
    Des paroles et des actes communs
    Qui font grandir l’humain.

    La soudure, un jour, prend corps
    Et d’un commun accord
    Devient réalité réciproque
    Enveloppée dans une forte caque
    Que les évènements imprévus
    Laissent assidue.

    L’amitié n’est pas jalouse
    Elle nous enveloppe comme une blouse,
    Qui retient inexorablement toute blessure,
    Sans aucune censure
    Toute la vie elle éclaire
    Et d’un commun accord rejette toute idée de salaire.

    Seule la mort de l’un ou de l’autre,
    Va casser ces liens profonds et les abattre,
    Comme cet arbre que l’on croyait éternel
    Et qui un jour, dans une tempête criminelle,
    Se couche de toute sa hauteur dans le jardin
    En automne, un beau matin.

     

     

     


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  • Janvier

    Les jouets de Noël emplissent encore les rayons
    Que d’autres gondoles se vident avant même le réveillon,
    Pour installer ce que les publicistes appellent : le blanc.
    Et que la radio annonce en chantant.
    Ils emplissent nos boîtes aux lettres de nouveaux prospectus
    Qui rejoindrons d’autres détritus
    Pour combler nos poubelles jaunes,
    Sans oublier les emballages d’Amazone.

    Les catalogues annoncent : janvier le mois du blanc.
    Je les regardais assis dans ma cuisine sur un banc.
    Peu de place pour lui entre Noël et les soldes.
    Il faut faire vite car vont changer tous les codes.
    Le blanc est aujourd’hui bien coloré
    La lingerie s’est améliorée,
    On est loin des trousseaux de nos grands-mères
    Dont était bien régi le sommaire.

    La tradition oblige, on ne peut les rater
    Il ne suffit pas de les convoiter
    Car nous sommes très appâtés,
    Il faut encore acheter
    Pour accroître des commerçants les bénéfices
    En faisant de gros sacrifices.
    Noël est passé par là, suivi des étrennes,
    Et par endroit des fêtes foraines.

    Janvier à peine commencé
    Il faut penser à la galette sans se laisser influencer,
    Par les gouts de uns et des autres invités
    Frangipanes, couronne avec dessus des couleurs bien fruitées.
    Les boulangers inventent chaque année de nouvelles fèves
    Pour que leurs clients assurent la relève,
    Par des collectionneurs de choses rares,
    Qu’ils rangeront dans la salle de billard.

    La neige couvrira-t-elle nos rues d’un manteau blanc,
    Chez nous, ça ne dure pas, elle fait semblant,
    De cacher la verdure qui restera la plus forte
    Et lors de nos promenades restera notre escorte.
    Les brouillards du matin domineront en maître
    Et le nez, fatigué, sera obligé de l’admettre,
    En prenant des précautions contre les rhumes
    En se méfiant des brumes.
    (14/01/2019)


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  • Que de collections,
    Il faudra tout agrandir
    Pour mieux les ranger.

    Trop de chouettes,
    Bien serrées sur les planches
    Nous crient au secours.

    Collectionner
    Tous les timbres du monde,
    Ça vaut fortune.

    Je me limite
    La France et l’outre mer
    De nombreux albums.

    De vieilles cartes
    Postales et écrites,
    Avec le timbre.

    Des véhicules
    Anciens, de bien des couleurs
    Emplissent la cour.

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  • Fiacre

    Faut-il parler de saint Fiacre
    Ou du véhicule hippomobile : le fiacre ?
    Saint Fiacre était le patron des véhicules de louage
    Avant de devenir celui des chauffeurs de taxi
    Qui dans nos villes nous asphyxient,
    Comme aujourd'hui les tatouages.

    Toi qui portes ce joli prénom
    Ne te prends pas pour le Trianon ;
    Même si tu es chauffeur de taxi
    Ne fait pas une apoplexie
    Devant deux chevaux qui tirent un fiacre
    Emmenant un jeune diacre.

    Reste zen toute la journée
    Quelque soit le jour de l'année,
    Les fiacres sont faits pour les touristes
    Souvent des unijambistes,
    Que les taxis refusent d'emmener
    Même pour un simple déjeuner.
    (9 janvier 2019)

     

     

     


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  • L’œuf

    Qu’ils soient en plâtre,
    Qu’ils vivent dans un cloître,
    Qu’ils soient rangés dans un frigidaire,
    Ou déposés sous un lampadaire,
    Les œufs attirent toujours les mêmes questions,
    Issues de nombreuses citations :
    De la poule ou de l’œuf, qui est le premier
    Dans le droit coutumier ?

    L’œuf pondu par la poule
    Peut être café au lait ou blanc
    Bien que tous sortis du même moule
    Le style de pondeuse serait-il prépondérant ?
    Dans mon poulailler installé au fond du jardin
    Je ramasse des œufs de différentes couleurs chaque matin.
    Je me suis jamais posé la question en mangeant mon omelette,
    De toute façon ne me l’expliquera pas ma calculette.

    Un œuf gris foncé était utilisé par ma grand’mère
    Pour repriser les chaussettes du grand-père.
    Je n’ai jamais compris pourquoi l’œuf restait entier
    Avec une aiguille qui, de part et d’autre, traversait le chantier.
    Pour moi, encore enfant, c’était un vrai œuf qu’elle utilisait,
    Celui que le soir elle me servirait,
    Et qu’il me faudrait déguster
    Le cœur bien attristé.

    Nombreux, exposés dans des musés,
    Des œufs sont en porcelaine, parfois perfusée,
    Avec des décorations plus ou moins vilaines
    Qui ne s’adaptent pas au mobilier
    Ou transformés en simple chandelier.
    Ces œufs anciens venus parfois d’île lointaine
    Peuvent avoir une grande valeur
    Et pour certains, devenir des bestsellers.

    Les gérants de stations ont inventé d’autres œufs
    Qui emmènent sous un soleil de feu,
    Des skieurs de tout âge
    Encombrés de leurs bagages
    Vers des sommets neigeux,
    Car ils sont courageux
    Pour descendre les pentes enneigées,
    Et bien aménagées.

    N’oublions pas l’œuf bien caché
    Dans le ventre de la maman, attaché ;
    Personne ne le voit
    Il est seul sous son toit,
    Quelque fois deux, voire trois,
    Bien au chaud, jamais aux abois.
    Quand il sortira autour de lui la joie,
    Dès qu’apparaîtront les petits doigts
    (06/01/2016)


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  •    Les fougères

    Dans les deux bois qui nous sont proches
    Entre les arbres touffus qui donnent de l’ombre
    Montrent leurs nez, sortant de leur cache,
    Ce qui bientôt sera des fougères en grand nombre,
    Dans lesquelles se faufileront biches et cerfs
    A la recherche d’une nappe d’eau bien nécessaire,
    Pour leur survie dans la nature,
    Pleine de verdure.

    Les fougères grandissent bien droites et toute vertes
    Lorsque l’humidité les nourrit de son eau,
    Fanent légèrement lorsque tarissent les ruisseaux,
    Mais pour les promeneurs, elles sont toujours alertes.
    Vertes, jaunes ou marrons les fougèrent restent belles
    Elles ont gardé tout leur label.
    Elles sont toujours agréables à regarder
    Sous les arbres, bien gardées.

    L’hiver ne leur fait pas peur
    A l’abri d’une couche de feuilles
    Dont elles hument les agréables odeurs
    Que lentement elles accueillent ;
    Tranquillement elles hibernent
    Dans cette nouvelle taverne,
    Préparant doucement leur retour
    Elargissant leur contour.

    Dès le printemps se forment sur les arbres, les bourgeons,
    Les fougères percent le tapis de feuilles de leurs aiguillons,
    La vie renait dans la forêt,
    Ecartant les feuilles qui leur servaient de béret,
    Les plantes endormies se réveillent
    Pour nous offrir de magnifiques corbeilles.
    La forêt redevient lieu de promenade
    Loin de toute tornade.

    De nouveau les enfants retrouvent les grandes fougères
    Qui ne leur sont pas étrangères.
    Ils peuvent s’y cacher en se mettant à croupi
    Evitant de tourner en toupie
    Pour ne pas se faire voir,
    Et ne veulent pas savoir,
    Qu’ils font peur à leurs parents
    En se cachant comme des harengs.
    (4/01/2019)


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  • Le Bonhomme de neige

    Travail d’hercule
    Avec ou sans bascule,
    Châtiment de Sisyphe
    Acte dissuasif,
    Punition exemplaire
    Après une grosse colère.

    Construire un bonhomme de neige
    Même avec un chasse-neige,
    Quand dans la plaine blafarde
    Encore grise est la rambarde,
    Bien verte encore dame nature,
    Même si à cette époque elle n’est plus mature.

    Un bonhomme tout blanc au milieu de la pelouse
    Habillé d’une belle blouse,
    Revêtu d’un chapeau feutré
    Un cache-nez autour du cou bien calfeutré
    Une pipe dans la bouche
    Pour chasser les mouches.

    Une chimère dans la plaine
    Où dans la fraîcheur du matin fume l’haleine,
    Même pour relever un défi,
    Sans abuser de la photographie,
    Ni employer le copier/collé
    Ma muse ce matin est affolée.

    En Touraine, en hiver, le ciel est gris
    La nature, un peu rabougrie,
    La pluie gène les sorties
    Servent alors les parapluies.
    La neige se fait rare et vite disparait
    Rare sont les routes barrées.

    Evy, ton bonhomme de neige
    Cherche-le dans un manège
    Qui tourne toute l’année
    Sans jamais chicaner,
    Au soleil, il ne fond pas,
    En hiver il regarde les barbes-à-papa.
    (01/01/2019)

     


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  • Sofonisba 

    Peintre italienne 

    Installée à la cour d'Espagne 

    Près de la Caisse d'épargne 

    Sofonisba aimait beaucoup les chiennes. 

    C'était une portraitiste 

    Une véritable artiste. 

    Elle peignait des célébrités 

    Avec beaucoup d'assiduité.

    Avec un tel prénom Sofonisba
    Je te voyais vivre dans une isba,
    En Russie dans le grand nord
    Avec ton amie Léonore
    Voyageant l'hiver sur un traineau
    Véhicule artisanaux.
    Mais tu es d'origine italienne
    Venue au monde près de la mer Adrienne.

    Tu es arrivée en France,
    Du coté de la Rance,
    Pour un mois de vacances avec tes parents
    Mais tu y es restée bien plus longtemps ;
    Et aujourd'hui tu entres dans notre école
    Ave
    c comme maitresse Madame Nicole.
    Avec elle tu deviendras une bonne élève,
    Ta scolarité se déroulera sans trêve.

    Tes deux frères plus jeunes de quelques années,
    Ont reçu également des prénoms italiens,
    Ce sont de véritables comédiens,
    Q
    ui ne font que se chicaner.
    L'école, ils ne veulent pas en entendre parler
    Ils disent qu'ils vont hurler
    Le jour où maman les y conduira
    C'est elle qui en pâtira.
    (2 janvier 2019)

     

     

     

     

     


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  • Dieudonné

    Ce prénom a une consonance négative,
    A cause d’une personne dont les paroles sont abrasives,
    Et sèment la discorde
    Au lieu d’appeler au respect de l’ordre.
    Prénom magnifique
    Rempli d’un amour spécifique,
    A celui qui le porte
    Et sans problème le supporte.

    Prénom qui donne sens à toute vie humaine
    Même pour un aborigène,
    Pour qui l’orage peut être un Dieu
    Qui lui tombe des cieux.
    Dieu, créateur du monde
    Ne veut pas pour l’homme la tombe
    Mais une vie auprès de lui
    Dans un ciel qui éblouit.

    Toi qui portes ce prénom,
    Qui pour certains est même un nom,
    N’oublie pas le sens de ce mot
    Qui un jour effacera tous nos maux,
    Dieu t’est donné pour la vie
    Il faut que tu aies envie
    De vivre avec et auprès de lui,
    Lorsque ta vie terrestre aura fuit.
    (22/12/2018)

     

     


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  • La crèche en place
    Tout a été déballé
    Sur la paille Jésus.

    Joseph et Marie
    A coté veille sur lui
    Les bergers sont là.

    Le sapin monté,
    Les guirlandes scintillent
    Tout est en place.

    Tout le monde est là
    La famille se réunit
    Pour fêter Noël.

    Autre famille
    Autre fête de Noël
    Pour tous grande joie.

    Tout est blanc dehors
    Pour les familles la joie
    Les cadeaux sont là

     

     


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  •  

    " La fée des neiges "

     

    Nuit glacée, au sol que de la blancheur

    Pas un pas, pas un signe, aucune lueur,

    Devant la fenêtre entrouverte,

    Une grande plage déserte,

    Qu’a abandonné toute verdure

    Pour nous offrir la splendeur de la nature.

     

     Je ne peux rester sans réagir

    Devant tant de beauté, il me faut agir.

    Bonnet chaud sur la tête, bottes vite enfilées

    Pardessus bien fermé, je me lance dehors avec agilité

    Laissant derrière-moi de larges traces

    A tous les yeux le pourquoi de mon absence.

     

     Gagnant un petit bois, lui aussi bien blanc

    La neige a recouverte tous les bancs ;

    Pas question de m’asseoir, je file droit vers le chemin

    Que j’emprunte chaque matin,

    Promenant mes chiens,

    Dans cette atmosphère, je me sens bien.

     

     Levant les yeux

    Vers le ciel tout bleu,

    Sur un nuage légèrement grisâtre,

    Entouré de rayons jaunâtres

    Une fée toute blanche entourée de rayons

    Lançait sur la terre des sortes de crayons.

     

     Son nuage moelleux

    Pour moi trop soyeux,

    Son nuage, un véritable char de feu

    J'en avais plein les yeux.

    J'avais du mal à les tenir ouvert

    Ces rayons, de véritables laser.

     

     J'avais oublié que c'était Noël,

    Elle m'apportait un Bonne Nouvelle,

    Dès son départ le traineau du Père Noël

    Apparaitrait dans le ciel.

    Il fallait préparer mon cœur

    A contempler tant de douceur.

    (24/12/2018)

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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  • Les enfants l’aiment,
    Noël, fête de la joie
    Avant les cadeaux.

    Noël au balcon,
    Plaisir du soleil d’hiver
    Pâques aux tisons.

    Crèche de Noël
    Avec de nombreux santons
    Une grande joie.

    Guirlandes fleuries
    Clignotent sur tous les murs
    Les petits aiment.

    Sapin bien garni
    Etoiles et guirlandes
    Plaisir des petits.

     

     

     


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  • Joffrette


    Prénom que j’ignorais
    A ma fille, je ne le donnerais.
    Et pourtant je dois en parler
    Pour le site de Jill, il faut y aller.
    Que dire d’un prénom que l’on ignore ?
    Que je l’adore ?
    Pas du tout. Il me fait penser à Joffre,
    Que sur un plateau j’offre,
    A ceux qui attendent une progéniture
    Que leur donne dame nature,
    Pour un garçon bien sûr,
    Qui na pas peur des blessures,
    Pour devenir Maréchal
    Debout sur un cheval.

    Revenons à Joffrette
    Qui n’a pas de brouette
    Mais seulement une bicyclette,
    Pour aller acheter du fromage
    Afin de rendre hommage
    A quelques personnalités
    Dans son village habiter
    En leur faisant une raclette,
    Précédée d’une petite omelette,
    Et d’un morceau de baguette,
    Le tout arrosé d’anisette.
    En carton les assiettes
    Joffrette à elle seule est une amusette,
    Qui, avec ses copines, taille de longues bavettes.
    (19/12/2018)

     

     

     


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  • Une femme enceinte

    J’ai formé un homme, avec l’aide du Seigneur.
    Il est là dans mon ventre tel un petit baigneur,
    Bien au chaud, pas loin de mon cœur,
    L’être dont Dieu est l’acteur.
    Fille de David, femme juive
    Comme celles qui t’entourent, toujours active,
    Et pourtant tu es autre, tu es la première,
    Et en même temps la dernière
    A vivre une expérience unique
    Qu’aucune autre femme, même ascétique,
    A vécu avant toi
    Femme pleine de foi.

    Femme dont le ventre a gonflé,
    Sans pouvoir le camoufler.
    Sous ta peau tendue tu sens les petits coups,
    De poing et de pied résonnant jusqu’à ton cou.
    Joseph, le visage posé sur ton ventre.
    Ne peut que l’admettre :
    Il est en toi, Marie, ton créateur
    Peut-on en être admirateur.
    Dans ton ventre, un autre que toi
    Qui t’as mise tout en émoi,
    Tu portes la Vie
    Que toute femme envie.


    Que deviendra cet enfant ?
    Saurai-je m’en occuper à tout instant ?
    Serai-je capable de le protéger ?
    Et de lui, écarter tout danger ?
    Toutes ces questions que chaque femme se pose
    Quand en elle, bouge quelque chose.
    La présence d’une vie est une évidence,
    Ce n’est plus une apparence.
    Je vais bientôt être mère,
    Près de moi son père.
    Un cri surgit dans la nuit,
    Peu avant minuit,
    Le bébé est arrivé
    Il va falloir l’élever.

    Cette histoire banale
    Dont la fin peut paraître brutale,
    D’un bébé né en dehors de chez lui
    En pleine nuit,
    Se fête chaque année
    Proche de la nouvelle année.
    C’est la nuit de Noël,
    L’annonce d’une grande nouvelle :
    Dieu est amour
    Il le montre chaque jour.
    Qui se rappelle cette histoire
    Qui n’a rien d’aléatoire?
    On l’appelle aujourd’hui : père Noël
    Refusant la Bonne Nouvelle.


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  • Attente enfants

    Plein de jouets pour Noël

    Au pied du sapin.

     

    Noël des chrétiens

    Le retour du Fils de Dieu

    Comme il l’a promis.

     

    Attendre toujours

    Quelque chose de meilleur

    Plus de salaire.

     

    Attendre enfant

    Pour un très jeune couple

    Une grande joie.

     

    Attendre l’aimé

    Qui en soirée va venir

    Pour deux ou trois jours.

     

    Attendre la paix

    Dans un pays en guerre

    Espoir désiré.

     


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