Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Les pages

Les pages

 

Égalité femmes/hommes,
Un vrai capharnaüm,
M’entraîne à mettre le titre au pluriel,
C’est une mode actuarielle,
Qu’il faut respecter même dans les poésies
Délires d’époque que l’ordinateur saisi.
Dans le respect de la loi,
Comme il se doit,
Face aux associations féministes,
Sans aucun casuiste.
Je parlerai d’abord du mot au masculin
Et ensuite du sens demandé au féminin.

Le page, était un jeune garçon ou un jeune homme,
Souvent très simple, mais d’origine noble,
Qui envers lui, son maître est parfois ignoble.
Il servait d’escorte même en dehors de leur home.
Il pouvait être attaché à la chambre du roi,
Sans un cri, en appui le long d’une paroi.
Le page peut aussi être une simple petite pince,
Avec ou sans drapage, toujours mince,
Non visible, suspendue à la ceinture,
Sans aucune armature,
Pour relever le bas de la jupe
Pas trop haut, il ne faut pas être dupe.

Passons à la page au féminin,
En un tour de main.
Page blanche la matin
Qu’il faudra couvrir de baratin,
Pour un chapitre d’un prochain livre
Seul moyen, pour l’écrivain, de vivre.
Pages noircies le soir s’il en a le courage,
Ne s’arrêtant pas aux commérages,
De son entourage ;
Il en faut du courage.
Les imprimeurs sont impatients,
Comme tout négociant.

La page est devenue écran,
Le phénix des inventions ;
En pose quant on est fatigué
Et qui longtemps a intrigué.
Il n’invente rien
Mais, obéit bien,
A l’auteur qui l’utilise
Avant, de son écrit, en faire l’analyse,
L’imprimante déploie des pages
Sans risque de ratage,
Mais ne retire pas de l’auteur les rides
Trop chargé son éphéméride.
(06/08/2019)

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article