• Les sentiers de traverse

     

     


    Pupille de l’assistance publique, Élie Pousset, appelé Jean dans sa campagne, et journalier chez différents employeurs. La qualité de son travail est reconnue de tous.
    Il réussit à fonder une famille dont il a été privé à sa naissance. Avec Jeanne, son épouse, ils ont trois enfants. Jeanne est aussi une enfant trouvée. À force de travail, ils ont réussi à faire revivre la petite ferme de la Milonière, louée en échange de vingt jours de travail par an.

    Jean souffre de ne pas connaître ses origines. Un jour des Bohémiens, jamais vus jusque-là dans le village, s’arrêtent près du village. Un villageois affirme que l’un des leurs ressemble à Jean. S’agit-il de son frère, comme lui abandonné et recueilli par ces gens du voyage ?

    Un soir, après sa journée de travail, Jean se détourne de son chemin habituel. Commence alors pour lui un périple qui l’emmènera bien au-delà de la quête de ses origines dont il apprend un élément.

    Roman qui se lit facilement dont la conclusion peut surprendre le lecteur qui cherche avec Jean, les origines d’Élie Pousset.


    7 commentaires
  •                                         La survivante

    L’auteur, née dans une famille unie et aimante, n’était nullement préparée au destin qui l’attendait.
    Elle a 13 ans lorsque son père âgé de 56 ans, meurt brutalement. C’est le point de départ d’une suite de drames et de deuils.
    Devenue adulte, Marie-Paule, mariée donne naissance à deux garçons. Elle est victime de violences conjugales et parvient à quitter son mari. Mais l’insoutenable se produit : celui-ci assassine leurs deux fils et se donne la mort.

    À travers ce récit bouleversant, écrit avec courage et détermination, l’auteur essaie de se reconstruire. Elle nous retrace le chemin qu’elle a dû parcourir pour simplement continuer à vivre.

    Ce livre, elle l’a écrit en témoignage pour ses deux garçons disparus. Elle prend ainsi sa part dans l’aide aux victimes d’abus et de violences.

    Livre difficile à lire car on vit à coté de cette femme le calvaire dont elle est sortie en écrivant ce livre. Quelques larmes vont se glisser au coin de l’œil.


    7 commentaires
  • Livres lus ce mois

     

     

     

     



    Une histoire classique dans beaucoup de familles. Les parents ne s’entendent plus et pourtant ils ne se voient que les week-ends car le mari est chauffeur routier Ils ont une fille de six ans, témoin des heurts entre ses parents. Que peut-elle faire pour enrailler l’escalade de la violence ?
    Son choix est discutable, mais elle tient tête : l’école, sa maîtresse, la directrice sont dépassées par les changements brutaux de comportement de cette élève, jusqu’ici bien notée. Elle cache à tout le monde la vérité sur son comportement.
    Pour tenter de sauver l’évolution de sa fille, il lui confie un secret : il va l’emmener une semaine avec lui dans son camion. La mère est exclue de cette confidence. Le jour venu, premier jour des vacances, la promesse prend tournure. C’est la route du drame.
    Je vous laisse découvrir la suite.

    Ce livre est disponible sur Amazone en E Books et sur papier en intervenant directement auprès de l’auteur à l’adresse mail : http://www.sevylivres.fr/category/mes-romans/une-baffe-et-ca-repart/


     

     

     

     

     

    Livre écrit en 1936 aux États-Unis. Le ranch des Burbank est situé dans le sud-ouest du Montana. Quand le roman commence en 1924, les parents ont pris leur retraite, laissant la direction de l’exploitation à leurs deux enfants : Phil (40 ans) et Georges (38 ans). Les deux hommes partagent la même chambre, comme ils l’ont toujours fait. Les tâches sont bien réparties. Une bonne entente règne entre eux, jusqu’au jour où une femme s’installe dans les lieux avec Georges. Peu à peu la discorde s’installe entre les deux frères et Rose, l’épouse de Georges trouve dans l’alcool le moyen de résister à Phil qui fait tout pour l’enfoncer dans son vice, espérant que son frère se séparera d’elle.
    Phil utilise différents stratagèmes pour arriver à ses fins y compris un fils que Rose avait eu avec son premier mari, mort par accident.

    Livre bien conduit avec une finale inattendue.


    10 commentaires
  •  

    Isadora Duncan


     

     

    Ce livre m’a surpris car je ne connaissais pas cette femme qui a révolutionné la danse. Pour moi elle est à l’origine de la danse moderne à une époque où seules les danses classiques étaient acceptées dans les milieux  bourgeois.

    Avec sa famille elle connaît d’abord une existence de bohème en Amérique à San Francisco. Dès l’âge de 10 ans elle danse déjà d’instinct sans avoir appris les règles de la danse classique.

    Elle fait des débuts calamiteux à New York avant de connaître ses premiers succès à Londres, puis à Paris où elle se produit dans les salons proustiens. De New-York à Londres, elle fascine certains milieux de la bourgeoisie, dansant pieds nus, vêtue seulement de grands voiles transparents. Fascinée par la Grèce antique elle veut la faire redécouvrir.

    Elle connaît alors la gloire et une suite ininterrompue d’aventures à travers le monde. Adulée ici, rejetée par-là, elle poursuit son rêve de créer une école de danse.

    Cette femme qui a connu des drames avec la mort accidentelle de ses deux enfants, aime les hommes et c’est son drame. Elle suit la troupe de l'extravagante Loïe Fuller à Berlin, découvre à Vienne le mouvement "Sécession", réinvente l'art antique à Athènes, rencontre Diaghilev et Stanislavski à Saint-Pétersbourg. Enfin, c'est le triomphe ; les contrats pleuvent du monde entier.

    Elle vit des amours tumultueuses, entre autres avec le metteur en scène et décorateur Gordon Craig qui lui donne une fille, puis avec le richissime Paris Singer, l'industriel des machines à coudre, dont elle aura un fils.

    Sept ans plus tard, elle part pour l'Union soviétique, où on lui présente le poète Sergueï Essenine, chante du bolchevisme, de vingt ans plus jeune qu'elle, qui l'entraîne vers de vertigineux abîmes. Elle dansait pieds nus, refusait le mariage, proclamait haut et fort son indépendance, méprisait les conformismes et les préjugés, entendait vivre libre et "sans limites" (selon sa devise), et passait pour une provocatrice. En fait, Isadora Duncan avait un demi-siècle d'avance. Ses conceptions esthétiques et chorégraphiques font d'elle une prêtresse de la modernité. Sa manière de vivre est déjà celle d'une femme libérée.

    Livre passionnant que je conseille.

    Daniel Parent


    12 commentaires
  • La vie est un roman

     


    C’est le dernier livre que j’ai lu. Je l’ai lu deux fois pour découvrir peu à peu la profondeur de l’intrigue. Guillaume Musso est un auteur qui se lit facilement, mais tous ces livrez je les ai relus car à la première lecture on découvre mal l’évolution de l’intrigue.

    Un jour d’avril, une fille de trois ans, Carrie, disparaît de l’appartement au cours d’une partie de cache-cache avec sa mère. Ce logement se situait dans un quartier de Brooklyn.
    Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée mais qui physiquement échappe aux journalistes. Sa discrétion est devenue légendaire. Comment sa fille a pu s’échapper de l’appartement dont la porte et les fenêtres étaient closes. Les caméras de sécurité de l’immeuble rénové ne laissent aucune explication.

    Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain un peu paumé, semble détenir la clé du mystère.

    Je vous conseille de livre cette nouvelle œuvre e Guillaume Musso. Vous ne serez pas déçu.


    12 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique