• Le jardinier

     

    Camionnette blanche ayant un certaine âge,
    Se glissant le long du trottoir
    Avec pour tout bagage
    Des outils, pas de brouette ni de semoir.

    C’est un jeune jardinier
    Qui n’a pas peur de ramener du fumier
    Pour alimenter le terrain
    Qu’il travaillait avec soin.

    Homme de la nature,
    Dans son métier tout à fait mature ;
    Son père lui avait tout appris
    Son art n’avait aucun prix.

    Il taille, bêche, tond la pelouse, nettoie,
    Se servant de ses dix doigts,
    Sans perdre son temps
    C’est précieux en ce moment.

    Dans la semaine, il travaille chez un patron
    Œuvrant dans les environs.
    Les week-ends et le soir,
    A son compte, refusant le travail au noir.

    Son principal objectif : s’installer à son compte ;
    Quitter l’entreprise, aucune honte.
    Il prendrait le même chemin que son père,
    Pour lui, ce serait super.

    Peu à peu, il se fait une petite clientèle
    Choix qui n’était pas accidentel.
    Progressivement, il prépare son avenir
    Et au club des artisans, appartenir.

    Il aime le travail qu’il fait,
    Chez lui n’existe pas le mot imparfait ;
    Il veut embellir notre maison
    A chaque saison.

    Difficile de se faire remplacer,
    Sans intérieurement se froisser
    Quand les forces s’affaiblissent,
    Par des années complices.

    Il est un temps où il fait passer la main,
    Pour poursuivre notre chemin,
    Avant qu’il ne soit trop tard
    Se méfiant des avatars.

    Les forces ne sont pas éternelles,
    Elles s’amenuisent en laissant quelques séquelles.
    Il faut accepter de les devancer,
    Pour dans la vie avancer.
    (09/08/2019)

     


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  • Les pages

     

    Égalité femmes/hommes,
    Un vrai capharnaüm,
    M’entraîne à mettre le titre au pluriel,
    C’est une mode actuarielle,
    Qu’il faut respecter même dans les poésies
    Délires d’époque que l’ordinateur saisi.
    Dans le respect de la loi,
    Comme il se doit,
    Face aux associations féministes,
    Sans aucun casuiste.
    Je parlerai d’abord du mot au masculin
    Et ensuite du sens demandé au féminin.

    Le page, était un jeune garçon ou un jeune homme,
    Souvent très simple, mais d’origine noble,
    Qui envers lui, son maître est parfois ignoble.
    Il servait d’escorte même en dehors de leur home.
    Il pouvait être attaché à la chambre du roi,
    Sans un cri, en appui le long d’une paroi.
    Le page peut aussi être une simple petite pince,
    Avec ou sans drapage, toujours mince,
    Non visible, suspendue à la ceinture,
    Sans aucune armature,
    Pour relever le bas de la jupe
    Pas trop haut, il ne faut pas être dupe.

    Passons à la page au féminin,
    En un tour de main.
    Page blanche la matin
    Qu’il faudra couvrir de baratin,
    Pour un chapitre d’un prochain livre
    Seul moyen, pour l’écrivain, de vivre.
    Pages noircies le soir s’il en a le courage,
    Ne s’arrêtant pas aux commérages,
    De son entourage ;
    Il en faut du courage.
    Les imprimeurs sont impatients,
    Comme tout négociant.

    La page est devenue écran,
    Le phénix des inventions ;
    En pose quant on est fatigué
    Et qui longtemps a intrigué.
    Il n’invente rien
    Mais, obéit bien,
    A l’auteur qui l’utilise
    Avant, de son écrit, en faire l’analyse,
    L’imprimante déploie des pages
    Sans risque de ratage,
    Mais ne retire pas de l’auteur les rides
    Trop chargé son éphéméride.
    (06/08/2019)

     


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  • Le mystère


    Tout est mystère pour l’enfant
    L’explication, sa maman.
    Il doit tout apprendre
    Et quelque fois attendre,
    Qu’il grandisse un peu
    Il comprendra mieux.
    Se tenir debout,
    Ne pas jouer dans la boue,
    Apprendre à lire,
    Sans faiblir.

    Les mystères antiques,
    Souvent dramatiques,
    Etaient réservés aux initiés
    Qui seuls pouvaient en bénéficier.
    Le peuple était incrédule,
    Et acceptait, tout le bidule
    Dans l’espoir d’être entendu
    Et des ennemis défendus.
    Chaque pays avait ses dieux défenseurs
    Qui détruisaient ses agresseurs.

    Tout repose sur le spirituel
    Qui, pour l’homme, est individuel.
    Certains mystères religieux,
    Qui ont un coté prestigieux,
    Se confondent avec des histoires d’argent
    Qui les rendent contraignants.
    Que de mystères entourent la vie humaine,
    Et parfois la rendre inhumaine.
    Est mystère, tout ce qui ne peut être compris
    Dès années après, le découvre notre esprit.


    La volonté humaine est bien mystérieuse,
    Ses émotions parfois orgueilleuses.
    L’individu lui-même ne peut les élucider,
    Et encore moins les évaluer.
    Qui le pousse à échafauder de tels montages ?
    Pour créer autour de lui un grand battage !
    Le mystère s’oppose à la transparence,
    Pour se garder un coté assurance.
    Seuls les initiés peuvent les comprendre,
    Et à d’autres les apprendre.

    Les mystères chrétiens dépassent l’entendement humain,
    Car ils s’appuient sur du surhumain ;
    Entre en jeu l’âme sacrée et spirituelle,
    Qui peut obtenir une vie éternelle,
    En se préparant sur terre un Trésor,
    Qu’il retrouvera au bout de son propre corridor
    Sur un chemin sacré,
    Que le Diable voudrait détériorer
    Pour le garder dans son domaine
    En s’en prenant aux catéchumènes.
    (04/08/2019)

     

     

     


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  • Juillet

     

    Juillet est exténué,
    Trente et un jours, c’est trop long,
    Surtout lorsque tombent des grêlons
    Avec des jours diminués.
    La chaleur était au rendez-vous,
    On pouvait rester debout.

    Tout avait bien commencé ;
    Dans le jardin on pouvait se balancer,
    Sous un soleil de saison,
    Facilitant la fenaison.
    Les premiers vacanciers étaient heureux
    Sous un ciel tout bleu.

    En Belgique, le tour de France était lancé
    A une allure cadencée ;
    Nombreux les amateurs au bord des routes,
    Recherchant les différents groupes,
    Dont celui du maillot jaune
    Leur icône.

    Aux informations, on parlait de canicule,
    Les spécialistes avaient fait leur calcul.
    Pour une fois, ils ne se sont pas trompés
    On ne pouvait y échapper,
    Il fallait se réfugier,
    Dans les salles fraîches des foyers.

    Les coureurs restaient en piste
    Peu à peu se réduisait leur liste.
    Au bord des routes moins d’amateurs,
    Ils restaient à l’intérieur,
    Regardant à la télévision
    Et de l’étape, les prévisions.

    Canicule au long terme
    Nos sorties sont en berne.
    Les incendies se sont multipliés,
    Les arbres recroquevillés ;
    En feu, les broussailles des récifs montagneux,
    Villages de vacances, terrain de camping, adieu.

    Les orages ont terminé l’ouvrage de destruction,
    Sans entamer de négociations :
    Tornades, inondations, grêlons,
    Travail d’un nouvel apollon,
    Qui se vengeait d’une région entière
    Par des actions meurtrières.

    Le tour de France a atteint les Champs-Elysées,
    Les coureurs un peu dépaysés,
    Loin derrière eux, les étapes de montagne
    Et les paysages de campagne.
    La grande boucle s’est refermée
    Avec un jeune Colombien confirmé.

    Déboussolée le mois de juillet ;
    Pour les vacanciers, il aurait voulu être douillet ;
    Le ciel en a voulu autrement,
    Avec une série de débordements.
    Juillet abandonne et laisse sa place,
    A un nouveau mois, qui se dit, avoir la classe.
    (30/07/2019)

     

     

     

     


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  • Le voile

    Poème religieux

     

    Nous sépare un grand voile
    Fait d’une épaisse toile.
    Je ne vois qu’une statue de bois d’ébène
    Taillée au Cameroun, qu’elle aubaine.
    Toi, tu me vois à travers ce voile
    Qui brille comme une étoile,
    Toi la femme de l’Apocalypse
    Qui, à mes yeux, disparait comme une éclipse.

    Qui es-tu, toi qui m’accompagnes
    Depuis des années comme une compagne ?
    Je te parle et tu me comprends
    Comme un véritable coopérant,
    Qui saisis ce que je souhaite,
    Même si je parle comme une girouette.
    Tu devances mes besoins
    Avec beaucoup de soins.

    As-tu une couronne sur la tête,
    Et des étoiles sous les pieds,
    Près de toi, un magnifique tulipier
    Ou un rosier comme cale-pied ?
    Derrière le voile qui te caches,
    Je ne vois aucun panache.
    Tu n’as plus forme humaine,
    Tu n’es plus dans notre domaine.

    Dans la chambre tu es représentée
    Sur mon bureau, tu as enfanté,
    Un bébé que tu as appelé Jésus,
    Le Messie du monde attendu.
    Ce ne sont que des images,
    J’en emplirai des pages.
    Tu es partout où les hommes ont besoin de ta présence,
    Tu leur réponds avec aisance.

    Tu es là présente et je ne te vois pas ;
    Je t’imagine toujours sympa,
    Attentive au moindre appel,
    Comme tu le fus avec l’ange Gabrielle.
    Pas besoin de te voir,
    Et ne rien te valoir.
    Tu œuvres pour ton Fils
    Et l’église son édifice.

    Comme tu l’as bercé dans les bras
    Tu nous accompagnes sans apparat.
    Derrière ce voile qui te cache à nos yeux,
    Tu veux nous voir heureux,
    Dans les pas de ton Seigneur,
    Qui veut notre bonheur.
    Suivre sa Parole
    Comme une auréole.
    (28/07/2019)

     

     

     

     


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  • Vision du monde


    Inventer, toujours inventer
    Sans se laisser désorienter.
    Courir après la créativité
    A la recherche de la pureté
    Sous l’œil attentif de la lumière,
    Sans aucune œillère.
    La recherche avance,
    Mais manque de connivence.

    Que de guerres dans le monde,
    Pour quelques parcelles, perdues sur la mappemonde ;
    Les grands discutent et en font la synthèse,
    Leur action s’arrête là, chacun gardant sa thèse,
    Loin de leurs préoccupations, la quart-monde.
    Qui sera séduit par de telles conférences,
    Qui ne suscitent aucune espérance,
    Les décisions s’écoulent comme une onde.

    Faut-il pour autant être pessimiste ?
    N’y aurait-il qu’une seule piste,
    Sous l’égide des organisations mondiales,
    Dans un esprit anticolonial ?
    Le monde n’est pas perdu,
    Bien que le travail soit ardu.
    Pas à pas, la paix avance
    Ne vous fiez pas aux apparences.

    L’avenir de notre planète est en jeu.
    On marche sur la lune, on explore mars,
    Tout cela ne serait-il qu’une farce,
    Ou manque-t-on de responsables courageux,
    Pour faire face à la destruction de la planète ?
    N’y aurait-il plus dans notre monde, de grands athlètes,
    Capables de tout donner
    Pour qu’elle ne soit pas condamnée ?

    La vision du monde s’est dégradée,
    Chaque être humain devrait en être persuadé.
    L’homme fait de grandes choses,
    Saura-t-il découvrir la bonne dose,
    Pour donner à ses enfants
    Pendant qu’il est encore temps,
    Une terre revitalisée
    Et non une planète épuisée.

    Soyons un peu réaliste,
    Abandonnons nos actions fantaisistes ;
    Ne soyons pas enchantés par leur décision,
    Qui ne serait que la seule solution.
    Prenons en main notre avenir
    La planète doit nous appartenir.
    Refusons qu’un duo de généralistes
    En décide par des actes égoïstes.
    (29/07/2019)

     

     

     


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  • Moi, le sans abri

     

    Je suis assis devant votre immeuble
    Moi qui n'ais plus de logement, ni de meubles
    Je vous demande un rien
    Qui me ferai beaucoup de bien,
    Ouvrez la porte que je puisse simplement m'asseoir
    Au fond de votre couloir,
    A l'abri de la canicule,
    Qui aujourd'hui ne recule.

    Dès la tombée de la nuit
    Je m'effacerai sans bruit
    Pour dormir dans la fraîcheur
    Et conserver en moi, toute ma rancœur,
    Contre cette société qui nous exclus,
    Et nous prend pour des reclus.
    Pour nous, pas de logement,
    Aucun centre n'est ouvert en ce moment.

    Durant les vacances, nous sommes les oubliés,
    Il vont nous évacuer des lieux touristiques,
    Et nous installer avec les moustiques,
    Sur qui nous appuyer!
    Les touristes sont les maîtres avec leurs dollars,
    Ce n'est pas un canular.
    Les associations sont en congés
    Il faut nous déloger.

    Je ne demande pas à manger
    Et je ne veux pas vous déranger ;
    La rue, c'est mon domaine
    Elle me nourrit sans peine.
    Un simple petit coin de votre paradis,
    Un petit coin refroidi,
    Face à la chaleur de la rue,
    Et de l'ombre disparue.

    Eté comme hiver, la misère est là près de vous
    Pas de logement ni de repas pour nous.
    Je ne suis pas alcoolisé,
    Mon corps est épuisé.
    Toi, bien au frais dans ton appartement,
    Moi, au chaud, isolément,
    Ouvre moi la porte,
    Derrière-moi, aucune cohorte.

    La misère est près de toi,
    Presque sous ton toit
    Un verre d'eau et un endroit frais,
    Le soir, je vais me tirer.
    La porte reste close.
    Pour m'ouvrir vous avez trop d'arthrose !
    De nouveau en pleine canicule,
    Je vais errer dans la rue comme un funambule.

    Les sans-abris sont le mal du monde moderne,
    Il faut les canaliser et les maintenir dans les anciennes casernes
    Dans l'attente d'un logement décent,
    Qui n'existe pas aujourd'hui,
    Les crédits sont trop réduits
    La loi des finances s'en ressent.
    La canicule passera,
    L'homme de la rue attendra.
    (25/07/2019)

     

     


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  • Grandiose

     

    Grandiose notre nature
    A la disposition de toute créature
    Dans un cadre de verdure
    A la recherche de nourriture.

    Il faut la respecter,
    Et ne pas la prospecter,
    Pour une utilisation personnelle,
    Qui devient un massacre criminel.

    Sachons la protéger,
    Nous pouvons l’aménager ;
    Un jour elle se rebellera,
    Et vous serez dans l’embarras.

    Mignone, allons voir si la rose
    Qui ce matin avait éclose,
    Est aussi remarquable
    Que l’a dit un poète bien fiable

    Roses aux pétales de velours
    Tes épines nous intriguent
    Mais tu es belle comme le cygne
    Qui du lac, fait le tour.

    Vue d’avion la chaîne du Mont Blanc
    Coupe le souffle par sa grandeur,
    Massif habillé de blanc,
    Trône sur la France de sa hauteur.

    Sur le flanc de la montagne brulé par le soleil,
    Une file de randonneurs près d’un belvédère admire la diversité,
    Des fleurs qui grimpent vers le sommet
    Continuons la marche et rester muet.

    Le groupe va longer des gorges,
    Où foisonnent des rouges-gorges
    Ne vous écartez pas vers les bords,
    Rester enfile d’abord

    Le guide du groupe fait miroiter
    Les beautés du sommet trop exploité,
    Par des promeneurs qui vagabondent,
    Le pliant à ma main, ce n’est pas évident.

    Grandiose cette cathédrale romane,
    Utilisée par de nombreux mélomanes,
    Durant l’été pour des concerts musicaux,
    Pour les touristes, toujours amicaux.

    Grandiose l’atterrissage lunaire,
    Pour des auteurs anciens, inimaginaire.
    Plus de 50 ans de recherche spatiale,
    Avec un esprit un peu colonial.

    Le ciel devient un champ de bataille,
    Un véritable épouvantail,
    Pour les prochaines années,
    L’homme sera condamné.

    La grandeur de notre planète est en jeu,
    Pour les prochaines années, un grand enjeu.
    L’homme travaille à sa perte
    Il est grand temps de sonner l’alerte.

    Grandiose planète
    Sonne de la trompette ;
    Que les hommes deviennent responsables
    Pour tous, elle restera agréable
    (21/07/2019)

     

     

     


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  • Courir

     

    Dans la prairie, le cheval court
    Même en dehors des concours.
    Tous les animaux courent vers leur proie
    Qui se sauve aux abois
    Les vies sont en jeu
    Il faut rester courageux.

    Dès qu’ils savent marcher,
    Les enfants courent sans être harnachés,
    Pour savoir qui est le plus rapide ;
    Ils sont tous intrépides.
    Leurs parents ont beau crier,
    Sans les ennuyer.

    La vie moderne nous fait courir
    Car il faut tout acquérir,
    Pour une vie plus agréable
    Refusant le désagréable,
    Après le prix le moins cher,
    Refusant toute enchère.

    Courir pour être le meilleur,
    Aux examens, la meilleure mention,
    Pour engager une négociation,
    Et épater les employeurs ;
    Avoir la première place
    En évitant le surplace.

    Courir dans les grandes surfaces,
    Ils ont toutes les audaces,
    Vous bousculant devant la caissière
    D’avancer, c’est leur manière,
    Oubliant toute politesse
    Sans aucune délicatesse.

    Courir avec son Smartphone,
    Abandonnant son vieux téléphone,
    Pour tchatcher dans le monde entier,
    Pour trouver un nouveau métier,
    Mais oublier ceux qui sont proches,
    Et qui aimeraient au moins une approche.

    Courir après la vie,
    Dont on a tant envie,
    Est-ce un bon calcul ?
    Est-on maître de la moindre particule,
    Qui prolongera notre existence,
    Sans aucune sentence ?

    Vivre sa vie à un rythme normal
    Est-ce anormal ?
    Prendre le temps de vivre,
    En déroulant normalement le grand livre,
    Permet d’aller jusqu’au bout,
    Sans glisser dans la boue.
    (18/07/2019)

     


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  • Le labyrinthe 

    Traversez le sous-bois
    A l’ombre des arbres dans les monts d’Arbois ;
    Profitez de l’ombre qui vous est offerte
    Pour retrouver un peu de fraicheur,
    Et refaire vos forces,
    Pour une meilleure forme,
    Et poursuivre votre route,
    Vers ce magnifique labyrinthe,
    Où vous risquez de vous perdre,
    Dans les jardins d’un grand château.

    Vous découvrez au loin les deux tours du domaine,
    Vous êtes bientôt arrivés.
    Au détour du chemin, un paysage magnifique,
    Vous coupe le souffle quelques instants.
    Arrivé devant une large grille,
    Vous pouvez admirer les toits du château,
    Que recouvrent de grandes tuiles rouges.
    Quelques pas dans une large allée,
    Et sur la droite une petite pancarte
    Vous indique l’entrée du labyrinthe.

    Une nouvelle expérience pour le week-end.
    Vous réglez les droits d’entrée
    Et vous voilà parti
    A la recherche du centre de ce labyrinthe
    Où a été planté un vaste chêne.
    Que de chemins, à droite comme à gauche.
    La ligne droite est-elle le plus court chemin ?
    Vous tournez en rond
    Le chêne toujours à sa place,
    Semble jouer avec vous.

    Vous n’êtes pas seul à zigzaguer,
    Entre les multiples sentiers,
    Qui vous rapprochent
    Et rapidement vous éloignent.
    Enfin vous êtes devant ce fameux chêne
    Qui vous a tant fait languir.
    Il semble vous snober,
    Car il faut repartir
    Et retrouver l’entrée,
    C’est une autre histoire.

    Les sentiers vous semblent bien différents.
    Les aurait-on modifiés juste derrière-vous ?
    De nouveau, vous tournez en rond.
    Le chêne semble se déplacer et jouer avec vos nerfs.
    A l’horizon le soleil bien fatigué,
    Descend déjà vers son lieu de repos,
    Pour laisser place à la lune.
    Vous êtes un peu perdu,
    Mais finalement l’entrée est là devant-vous.
    Fatigué mais joyeux, il faut reprendre la route du retour.
    (15/07/2019)


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  • Marcher dans le vent 

    Bannière du globo : marcher dans le vent

    Ecoute, écoute, surtout, ne fais pas de bruit,
    Tu marches sur la route, tu marches dans la nuit.
    Ecoute, écoute
    Le bruit de tes pas sur la route,
    Tu marches dans le vent,
    L’air frais est captivant.

    Marcher dans le vent
    Sentir les parfums de la nature
    Des roses qui se mêlent à la verdure,
    Le chemin est motivant,
    Au clair de lune, aucune brune,
    Tes pieds glissent sur le bitume.

    Là haut, dans le ciel,
    Moineaux, Étourneaux
    Perdrix, hirondelles
    Tout un patrimoine de moineaux,
    Volent tranquillement,
    Et te disent bonjour, amicalement.

    Ils chantent la joie,
    Pour tous les villageois,
    Qui savent reconnaitre les sons,
    D’un univers à l’unisson.
    Ils éveillent la nature,
    Et toutes les créatures.

    Tout mon être est en émoi
    Mon âme chante avec les sous-bois
    Devant cette aube qui se lève,
    Eclairant tous mes rêves,
    Je ne suis pas seul
    Marche avec mon épagneul.

    S’ouvrent à moi, d’autres cieux
    Qui n’ont rien de disgracieux
    Où brillent mille étoiles
    Colorant fleurs et pétales.
    Le soleil se lève à l’horizon
    Pour la belle saison.

    Couleurs infinies de cet univers,
    Qui éclairent mes yeux de son revers,
    Ouvrant des chemins de bonheur,
    Chaque matin, aux flâneurs.
    Poursuis ta route dans la fraîcheur
    Dans la nature avec vigueur.

    Marche dans le vent
    Ecoutant dame nature
    Qui éblouit toute créature,
    Qui marche en l’écoutant.
    Éloigne d’elle toute souillure,
    Et les dépôts d’ordure.

    Marche dans le vent
    Oubliant le temps qui passe,
    Tes deux oreilles s’ouvrant,
    A cette musique qui jamais ne lasse.
    Elle joue pour ton bonheur,
    Même à cette heure

    Apprends les refrains qui réveillent le ciel,
    Le bourdonnement des abeilles,
    Tous ces animaux qui t’appellent,
    Et qui sont parfois rebelles.
    Essaie d’en connaître les cris
    Qui accompagneront ton récit.
    (13/07/2019)

     


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  • Un monde imaginaire

     

    Peut-on construire un monde imaginaire,
    Sans risque de sanctions disciplinaires
    Où chacun serait heureux,
    Et les échanges chaleureux ?

    Je pense et j’imagine, donc je suis,
    A dit avec d’autres mots fortuits,
    Une grosse tête qui ne m’a pas ébloui
    Mais que je n’ai jamais trahi !

    Un monde imaginaire est un rêve
    Qui se déroule sans aucune trêve,
    Sans aucune limite terrestre,
    Mais à la tête d’un bel orchestre.

    Regardons cette photo,
    Le monde est tiré au cordeau,
    Un ciel bien réel,
    Un flanc de montagne non virtuel.

    Au centre une magnifique chaussure
    Posée sur un tapis de verdure
    Une description classique,
    Qui pourrait être accompagnée d’une musique.

    Où est l’imaginaire me diriez-vous ?
    Dans la chaussure, non pas un pied bien mou,
    Mais une maison rafistolée,
    Qui devrait vous affoler.

    Cet ensemble sort peut-être d’une bande dessinée,
    Mais surtout de l’imaginaire d’un auteur
    D’un monde sorti du rêve d’un créateur
    Qui vous a embobiné !

    Tout poète crée de l’imaginaire,
    Qu’il fait sortir de l’ordinaire,
    Et son œuvre est unique,
    Jamais mélancolique.

    Tout rêve est mystère,
    Sans l’aide d’un partenaire,
    Tiré de la vie courante de l’individu,
    Avec une réalité assidue.

    L’opposé de l’imaginaire, le cauchemar
    Qui dès le départ
    Reprend une réalité existentielle,
    Abandonnant toute existence réelle.

    Restez dans le rêve et ses mystères,
    Abandonnez tout destinataire,
    Votre vie sera plus légère
    Emportée dans une autre atmosphère.
    (08/07/2019)

     


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  • La fée a choisi sa demeure

     


    Fée enserrée dans un verre
    Au loin, aucune trace de vert
    Le soleil couchant à l’horizon
    Nous donne une idée de la saison.

    Tout semble grillé ;
    Dans ce verre à vin, elle n’est pas déshabillée,
    Sa longue traine blanche
    Défie l’apparence du ciel
    Qui n’a pas les couleurs de l’arc-en-ciel
    Couvrant même ses hanches.

    Le verre transparent s’est emparé de l’horizon
    Enfermé dans cette prison.
    La roche un peu ébréchée
    N’a pu empêcher
    La mer de l’endommager
    Refusant de l’aménager
    Pour faire fuir les touristes
    Trop souvent altruistes.

    Au fond de ce site inconnu
    Vous avez peut-être reconnu,
    L’hôtel où vous êtes descendu
    Et pour le repas attendu.

    Ne pensez pas que la fée va se retirer
    Comme vous le désirez,
    Pour récupérer votre verre
    Et le remplir d’un apéro amer.
    La fée est bien installée,
    Pourquoi va-t-elle s’en allée ?
    Près de moi, elle passera la nuit,
    Sans craindre l’ennui.
    (07/07/2019)

     

     

     

     

     

     

     


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  • Un rêve de cailloux

     

    Petit cailloux s'ennuyait sur le bord de la route,
    Aucun véhicule ne s'intéressait à lui, aucun doute.
    Quelques fois des voitures s'arrêtaient
    Mais lui, le petit caillou, sur place restait,
    Abandonné par ces voyageurs,
    Toujours à la recherche de l'heure.

    Petit cailloux rêva un beau jour,
    Au monde entier de dire bonjour,
    En découvrant le plus de pays possible;
    Regardant tout ce qui était visible,
    Ne se contentant pas des articles des journaux
    Il voulait sa propre collection de photos.

    Abandonnant tous ces copains
    Qu'il laissait sur le terrain,
    Prenant la direction de l'est d'où venait le vent,
    Se cachant dans une boîte, serré comme un hareng,
    Il se laissa emporter par la tempête,
    Qui faisait autant de bruit qu'une trompette.

    Première escale, le vent l'abandonna au bord d'une plage,
    Juste à coté d'une vieille cage.
    Il sortit de sa boîte sous un soleil de plomb
    Et se mit à tourner en rond.
    Derrière lui se profilait une grande ville,
    Où il ne rencontra que de belles filles.

    Ca n'est pas ce qu'il recherchait.
    De nouveau dans la boîte, il se cachait,
    Espérant qu'une grande tempête
    L'emmène dans un endroit champêtre
    Où il verrait des êtres de son espèce
    Comme lui, plein de hardiesse.

    Emmener par tous les vents
    Toujours caché dans son auvent,
    Il traversa toute le planète
    Au gré des tempêtes,
    Sans trouver ce que son rêve avait décrit
    Et qu'il aurait aimé que ce soit écrit.

    Ils retrouva ceux qu'il avait abandonné,
    Aucune nouvelle, il n'avait donné.
    On n'est jamais si bien que chez soi,
    Même en suivant un roi.
    Bien accueilli par son carré de cailloux
    Tout lui parut si doux.

    Les grands voyages ne sont pas faits pour eux,
    Même en partant à deux.
    Chaque espèce au monde a son programme
    Tout changer peut devenir un drame,
    Pour toute famille dans l'univers
    Restez vous-même, même si vous n'êtes qu'un ver.
    (06/07/2019)


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  • Le chevalet

     

    Instrument de torture ou de supplice,
    Utilisé par des tortionnaires complices
    Dans les cachots sourds
    Chez les romains, loin des carrefours.

    Des hommes y étaient massacrés,
    Et leurs membres broyés
    Par des bourreaux de métier
    Qui œuvraient sur leur chantier.

    Plus civilisé, le tréteau des scieurs
    Utilisé au milieu des bois ou ailleurs,
    Pour scieur des arbres abattus,
    Pour en faire des planches, vois-tu.

    Faut-il parler de ces supports en bois,
    Utilisés en certains endroits,
    Pour y déposer les armes,
    Pour être prêt à la moindre alarme.

    Plus sympathique le chevalet des artistes,
    Dont certains ont été appelés cubistes ;
    C’est le support de tous ces peintres,
    Dans rue ou dans une nature champêtre.

    De grands noms de peintres anciens
    De véritables stoïciens
    Ont peint des salles entières
    Sans participer à la crémaillère.

    De véritables artistes ont peint sur leur chevalet,
    Dans les jardins de nombreux palais
    Châteaux, fleurs et massifs,
    Sans être agressif.

    La place du Tertre à Montmartre,
    Est un lieu privilégié de ces peintres,
    Amateurs ou chevronnés
    Qui, devant vous, vont crayonner.

    Chevalet d’hier ou d’aujourd’hui,
    Recouvert d’une feuille blanche sans enduit,
    Vous éveillez notre imaginaire,
    Pour beaucoup très ordinaire.

    Je préfère les petits peintres amateurs
    De paysages, créateurs,
    Leur chevalet en pleine nature
    Dans un beau cadre de verdure.

    Sans être de grands artistes
    Ils ne sont jamais passifs,
    Pinceau à la main
    Décor de demain.
    (02/07/2019)

     


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  • Voyage au Japon

     

    Vacances au Japon
    Enfermé dans un grand wagon,
    Similaire à l’orient express,
    Ne rêvez pas, pas d’annonces dans la presse,
    Le japon est un ensemble d’îles,
    On n’y va pas en automobile,
    Même si vous roulez en Toyota
    Avec un bel habitat.

    Aucun tunnel pour se rendre au Japon,
    Du rivage, aucun pont ;
    Si vous partez de Paris,
    N’empruntez pas l’hydravion.
    Soyez en règle avec vos papiers
    Vous serez peut-être épié,
    Et embarqué par la police.
    Alors vous boirez, jusqu’à la lie, le fond du calice.

    Les prisons ne sont pas comme en France,
    Vous y serez vite en transe ;
    Repas très simple : du riz,
    Sans carbonari,
    Comme pour Carlos Ghosn qui est interné
    Et sur lequel on s’est acharné.
    Même si vous avez redressé une entreprise japonaise
    Chez eux, vous ne serez jamais à l’aise.

    A voir les photos le Japon est un beau pays,
    Les religieux sont très recueillis ;
    Les traditions sont respectées
    Et les chemins sont bien tracés
    Vers un travail, à chacun affecté.
    Les vacances, ne sont pas effacées,
    Mais rarement prises,
    Et offertes à l’entreprise.

    Ce qu’il faut voir au Japon
    Dans les jardins fleuris, les petits ponts ;
    Les temples au toit d’or
    Soulignent le goût et la couleur
    Des habitants qui vivent dehors
    Et savent respecter les valeurs.
    Vous y boirez du thé,
    Boisson très exploité.
    03/07/2019)

     

     

     


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  • Une présence

     

    Cherchez dans la vie ta présence,
    Je suis dans l’ombre de ton absence.
    Tu es là, jour et nuit
    Souvent je te fuis.

    Dans la pénombre de ma vie,
    Tu es toujours là, inassouvi,
    Tu me cherches et m’attends,
    Je n’ai pas le temps.

    Sous la chaleur de la canicule
    Je marche comme un funambule,
    Sans prendre le temps,
    Etre impénitent.

    Tu me suis partout
    Comme un grand manitou,
    De toi, je n’ai pas peur,
    Je cherche seul le bonheur.

    Bonheur imprévisible
    Je suis indisponible,
    Je cherche le grand bonheur,
    Comme un simple butineur.

    Qui me donnera ce bonheur que j’espère,
    Avec ou sans compère ?
    Toute ma vie je l’ai cherché,
    J’en suis toujours ébréché.

    Le bonheur avec un grand B,
    Sans pour autant faire le bébé,
    Puis-je le trouver seul,
    Sans l’aide d’un filleul ?

    Je cherche dans ma nuit ta présence,
    Tu me tends la main avec aisance.
    Toi seul peux m’apporter le vrai bonheur,
    Tu es mon unique dépanneur.

    Ta main, comme un bâton, me soutient
    Moi qui me dis chrétien ;
    Sur ce chemin fastidieux,
    Tu es avec moi, mon Dieu.
    (26/12/2019)

     


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  • Un bel été

     Un bel été !

    C’est d’actualité
    Depuis la fête de la musique
    Dans la rue et dans certaines basiliques.

    Un bel été !
    Devant la mer dans sa propriété,
    Pour aller se baigner,
    Ou à l’ombre sous les châtaigniers.

    Un bel été !
    Sur un terrain de camping avec de l’ombre à satiété ;
    La piscine plait aux enfants
    Des familles y vont tous les ans.

    Je ne suis pas amoureux de la mer,
    Ni des piscines pour les vacances d’été,
    Trop de rencontres de commères
    Qui ne savent pas s’arrêter.

    Un bel été !
    De la montagne, je suis imprégné ;
    Grandiose nature
    Entourée de verdure.

    L’air est toujours respirable,
    Assis autour de la table
    Admirant les sommets
    De toutes couleurs en été.

    Au loin le puy de Sancy
    Bien éloigné de Montmorency,
    En funiculaire bien accessible
    A pied, descente pénible.

    Un bel été !
    L’appartement de l’année dernière, aucune variété,
    Au pied de nombreux chemins,
    Pour faire des randonnées dès le matin.

    Le téléphérique à notre portée,
    Nous ne l’avons pas déserté,
    Pour éviter un sentier trop raide,
    Au milieu des pinèdes.

    Un bel été !
    En Auvergne, que de variété,
    De paysages, de fleurs, de lacs, de cascades,
    Sur les sentiers, autant de barricades.

    Un bel été !
    Il ne faut jamais s’embêter.
    Tous les styles peuvent y contribuer,
    Avec ou sans coéquipier.

    L’ennui est le premier ennemi
    a l'origine de véritable tsunami.
    La lecture, le dessin, l’écriture
    Des loisirs qui se font dans la verdure
    (25/06/2019)

     


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  • Les fleurs 

    Prince des rosiers
    Plantés par le jardinier,
    Qui a su déployer tout son savoir faire
    Dans une humide atmosphère,
    Pour agrémenter le château
    En profitant du court d’eau,
    Qui traverse le domaine,
    Arrosant les cyclamens.

    Les roses embaument ce jardin,
    Multiples couleurs qui ornent les massifs,
    Roses ordinaires le long des chemins,
    Au promeneur aucun pied n’est agressif ;
    Roses veloutées plus doux que la soie,
    Bien choisies par le père François
    Jardinier du château,
    Qui les travaille à fleur de peau.

    Le vent doux comme une simple bise
    Emporte les odeurs, une véritable gourmandise,
    Qui traversent le milieu de la cour du château,
    Construit devant un grand plan d’eau.
    Aucune mauvaise herbe ne squatte les allées,
    Bien entretenues et jamais en jachères.
    Les papillons profitent de ce havre de paix,
    Qui pour les roses ont du respect.

    Promeneuse attendrie par la beauté des roses
    Et par toutes les autres fleurs écloses,
    Admirent celles qui forment une couronne,
    Fierté de la baronne,
    Qui accueille personnellement les visiteurs,
    Surveillant les profiteurs,
    Qui veulent se faire un beau bouquet de roses
    Avec quelques branches de laurier-rose.


    Des petites fleurs variées ornent certains chemins,
    Relevant la tête chaque matin,
    Le vent les fait plier
    Le père François n’est pas effrayé.
    Variétés de couleurs font sa fierté
    Il le dit en aparté ;
    Du matin au soir il surveille ses fleurs,
    Qu’il reconnait par leur odeur.
    (24/06/2019)

     

     


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  • Flux et le reflux de la vague

    Le flux et le reflux des vagues
    Donne le rythme de la mer
    Au gré des vents qui l’animent.
    Il peut être dur ou magnanime.
    Les enfants, sur la plage, s’amusent à sauter dessus
    Par eux le danger n’est pas perçu.

    Sur les plages de sable,
    Jouer dans l’eau est agréable
    Si le drapeau n’est pas rouge ;
    Les petits s’amusent et bougent
    Pour remplir d’eau leur trou,
    Toute la mer y entrera, et ils fermeront le verrou.

    Les ados sur leur planche toute neuve
    Profiteront des vagues, pour réussir l’épreuve
    En surfant sur la mer,
    Au grand-dame de leur mère,
    Qui craignent la noyade
    Comme Ulysse dans l’Iliade.

    Surfer sur les vagues
    Ce jeu n’est pas une blague
    Il y a des championnats mondiaux
    Qui ne sont pas cordiaux,
    Pour les non initiés, ce sport est dangereux,
    Il peut les rendre malheureux.

    Les marins chevronnés
    Ne vont jamais papillonner,
    Sur le flux et le reflux des vagues,
    Là-dessus, jamais de blagues
    Leur vie est en jeu
    Il faut être courageux.

    Le flux et le reflux de la vague
    Qui sur la mer divague,
    Qui se donne à chacun, mais ne veut pas mourir
    C’est la loi de la mer qui doit atterrir,
    Sur une plage de sable,
    Ou sur un amas de rochers plus eu moins fiable.
    (21/06/2019)

     

     


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