• Jouets pour enfants
    Plaisent aussi aux parents
    Qui jouera le plus !

    Donner des jouets
    Aux enfants qui n’en ont pas
    C’est une bonne action.

    Smartphone ou ordi
    Tous les jouets d’aujourd’hui
    Voulus par jeunes.

    Noël merveilleux
    Rendre nos enfants heureux
    Cadeaux pas d’argent.


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  • Rendre grâce

    Seigneur du ciel et de la terre
    Dont nous ne sommes que locataires,
    Aujourd’hui je te rends grâce
    Avec beaucoup d’audace,
    Pour ces soixante-dix huit ans
    Durant lesquels tu m’as accompagné tout le temps.
    Tu ne m’as jamais laissé seul
    Enveloppé dans un linceul ;
    Mais si grand est ton amour,
    Que tu étais près de moi chaque jour.

    Pourquoi toujours m’arrêter sur les actes négatifs,
    Laissant dans l’ombre ce qui fut positif ?
    La liste des réalisations positives
    Est si longue et toujours si active,
    Qu’un simple poème ne pourrait les contenir
    Et encore moins les définir.
    Je me suis laisser abuser jusqu’à sombrer en dépression
    Sans pouvoir en préciser la première occasion.
    Aujourd’hui tu m’as ouvert les yeux
    Pour arracher de mon cœur ce qui le rendait malheureux.

    La vie vaut le coup d’être pleinement vécue,
    A moi d’en être convaincu.
    Efface de mes yeux ce tableau noir,
    Qui m’entourait jusqu’au soir.
    Remplace-le par un beau ciel bleu
    Du matin jusqu’au couvre feu.
    Seul, je ne pourrais y arriver,
    Mais ton Esprit peut tout activer,
    Pour que Noël soit pour moi, fête de la joie
    Là où le calendrier m’envoie.

    Relever la tête n’est pas évident,
    Après un mal qui m’a habité si longtemps.
    J’avais touché le fond de l’excavation,
    Est déjà en route mon élévation.
    Je suis décidé avec toi de reprendre le dessus
    Et d’en trouver l’issue.
    L’obscurité, je la rejette évidemment
    Pour vivre dans ta lumière encore longtemps
    Que la joie de Noël
    M’apporte une vie nouvelle.
    (5/12/2018)

     


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  • Vendredi 07 et samedi 08 décembre 2018,
    Comme plusieurs milliers d'autres personnes,
    Je serai habillé de jaune.
    Non pas vêtu d'un gilet de sécurité,
    D'un T-shirt, d'un blouson, d'une casquette,
    D'une écharpe ou autre vêtement,
    Mais en jaune.
    Non pas pour aller manifester dans les rues,
    Non pas pour participer à des dégradations,
    Mais pour la bonne cause,
    Pour aider la recherche à avancer.
    Vendredi 07 et samedi 08 décembre 2018,
    Je serai habillé de jaune,
    Dans un esprit festif et solidaire,
    Je serai un membre actif du Téléthon.


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  • Ginette

    Ginette
    Sur sa bicyclette
    Bien fixée sa binette
    Comme une baïonnette,
    Roule vers son jardin
    A bon train
    Pour nettoyer ses allées
    Et chasser toute bête ailée
    Qui mangent les jeunes pousses vertes
    Qu’elles emportent.

    Ginette
    A eu un accident de mobylette
    Depuis elle réutilise sa bicyclette
    Ou, de son garçon, la trottinette.
    Quand il fait chaud, elle boit de l’anisette,
    Qu’elle prépare avec de la ciboulette
    Et quelque fois des blettes
    Pour accompagner son morceau de baguette,
    Le tout bien rangé dans une barquette,
    Assise à terre car elle n’a pas de banquette.

    Ginette,
    Au fond de son jardin a une brouette,
    Avec une petite hachette
    Et quelques clayettes,
    Avec de grandes étiquettes,
    Pour ranger ses courgettes,
    Qui accompagneront de la blanquette
    Cuite avec des coquillettes,
    Quand elle invitera son amie Annette,
    Et sa sœur Henriette.
    (5/12/2018)


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  • Les génériques

    Arthrose et rhumatisme,
    A l’origine de beaucoup d’absentéisme
    Causent de nombreux maux
    Qui sur l’ordonnance ajoutent des mots,
    Des médicaments génériques
    Qui ne sont pas uniques
    Mais causent au malade
    De nombreuses barricades
    Pour remplir son semainier,
    Qu’il faudrait codifier.

    Mylan, Biogaran ou autre laboratoire
    Ils sont à l’origine de nombreux butoir,
    Pour le pauvre quidam
    Qui veut éviter tout ramdam
    Et obéir la sécu,
    Qui ne l’a pas convaincu,
    De faire des économies,
    Sans devenir son ennemi.
    Face aux dénominations de l’ordonnance
    Ajustons les concordances !

    Les couleurs, les tailles ou les emballages
    Sans oublier les affichages,
    N’ont aucun point commun avec l’ancien médicament,
    Dont nous avions l’habitude antérieurement.
    Pour les rapprocher des cachets antérieurs,
    Un vrai casse-tête d’ingénieur,
    Qui peut être à l’origine de graves erreurs,
    Pour le petit assembleur,
    Perdu par la taille et la couleur
    De ceux qui se veulent les meilleurs.

    La personne âgée
    Qu’elle vive assiseA ou allongée,
    Avec toute sa tête
    A la sécu fait une requête
    Pour l’aider à composer son semainier,
    Essayant de ne rien oublier :
    Quelque soit le laboratoire,
    Donnez-lui comme devoir,
    De garder les couleurs et la taille,
    Des médicaments d’origine, sans faille.
    (1er décembre 2018)


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  • L’escalier de la vie

    La vie est un grand escalier,
    Pour s’arrêter, aucun palier ;
    Entre le bas et le haut
    On ne peut souffler même s’il fait chaud.
    On nous parle du passé, du présent et de l’avenir,
    Seul le présent, nous permet de nous accomplir.

    Le passé, je ne peux le modifier
    Il faut apprendre à l’oublier.
    Le futur, on n’en est pas maitre
    Même si des éléments peuvent transparaitre.
    Le présent, vivons-le pleinement,
    Profitons-en joyeusement.

    Notre vie se déroule entre deux extrémités,
    La naissance et la mort, bien délimitées.
    On ne nait pas sur commande ;
    On ne choisit pas sa famille, on s’y accommode.
    La fin peut être précipitée
    Mais aucun retour escompté.

    Monte ton escalier,
    Comme un vaste chantier
    Que tu dois édifier
    Sans pouvoir toujours le codifier.
    Une autre Vie t’attend là haut
    Tu navigues sur un grand radeau.

    Si ton escalier
    N’a pas de palier,
    Fait du sur-place sur une marche
    Petite pause qui te permet de souffler un peu
    Et reprend vite ta marche
    En regardant devant toi le beau ciel bleu.

    De ton passé, ne soit pas esclave
    Ne t’arrête pas aux enclaves.
    La vie présente est trop belle,
    Ce n’est pas une bagatelle.
    Prend-la à pleine main,
    Pour atteindre l’unique but lointain.
    (29/11/2018)


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  • Arnulf

    Parmi tes ancêtres des noms illustres très anciens
    Comme ce monarque carolingien
    Devenu empereur d’occident,
    Pour ses sujets peu incommodants
    Des chanteurs assez connus portent également ce prénom.
    Auquel ils n’ont jamais dit non.
    Peu répandu dans notre société
    Ils n’en sont pas affectés.

    Tu ne connais pas tes ancêtres
    Rien dans ta petite tête.
    Mais dans le froid de l’hiver, tu as mis tes moufles
    Pauvre petit Arnulf.
    Tu cours vers l’école
    Trop jeune pour avoir une bagnole,
    Tu ne veux pas être en retard
    Malgré l’absence d’autocar.
    Tu es en première année de primaire
    Pour apprendre les verbes auxiliaires.
    Tu sais déjà bien lire
    Ta maman te l’a appris et le français acquérir.
    Tu es en tête de classe
    Et la lecture, te délasse.
    (28/11/1018

     

     

     


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  • Parcourir le temps

    Pour retrouver dans ton cœur
    Des frères et sœurs
    A l’extrémité passée de ton temps
    Insérés dans la mémoire depuis longtemps,
    Temps vécu auprès de nos parents,
    Qui vous ont tout donné à chaque instant.

    Mémoire éternelle du temps vécu
    Tableau inoubliable de ce qu’on a perçu,
    Construction pierres sur pierres
    Pour édifier bien à l’équerre,
    L’être qui aujourd’hui peut regarder en arrière
    Sans pour autant faire marche-arrière.

    Convention ineffable de toute une vie,
    Que l’on gardera en mémoire tant que l’on en aura envie.
    Eveillé la nuit, ou en promenade au bord d’un lac,
    Où se déroulera dans la journée, le bivouac,
    Couchés dans l’herbe, le regard tourné vers un ciel tout bleu,
    La mémoire revit ces temps anciens qui échappent à nos yeux.

    Écrire ces temps mémorables de notre histoire,
    Vécus parfois sans gloire,
    Qui nous renvoient à des temps anciens,
    Qui entre eux n’ont aucun lien,
    Ne nécessite pas d’être un grand auteur
    Mais de savoir relire l’intérieur de son cœur.

    Force et courage pour remonter le temps,
    Qui peut fuir lamentablement,
    Sans oublier ce qui nous a fait souffrir
    Nous entourant souvent de beaucoup de rires,
    Avec femme et progéniture,
    Pour une grande aventure.

    Prends ta plume, un cahier, de quoi écrire
    Pour parcourir ton temps et décrire,
    Ce que tu as vécu depuis si longtemps
    Inséré au fond de ta mémoire éternellement,
    Tu laisseras à tes enfants le livre de ta vie,
    Avec eux, tout ce que tu as poursuivi.

    Dans ton cœur, écoute ce silence
    Qui doucement te balance
    Pour vider ton esprit du temps présent
    Qui te poursuit allègrement,
    Et retrouver un temps plus ou moins ancien,
    Où tu te prenais pour un académicien.

    Allongé dans un relax ou sur un lit
    Quelques minutes de silence au milieu de ce que tu vis,
    Les yeux et oreilles fermés,
    A coté de toi rien qui peut t’alarmer,
    Parcours de ta vie l’histoire ancienne
    Dans un ciel bleu, elle devient aérienne.
    (25/11/2018)

     

     


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  • Mon miroir

    Mon bon miroir
    Qui a toujours su me voir
    Suis-je toujours la plus belle
    De toutes ces femmes nouvelles
    Qui remplissent la cour
    Se promenant tout autour.

    Ma belle Dame, ma maitresse,
    Je ne te ferai pas de caresses,
    Je t’ai toujours dit la vérité
    Non à cause de ton autorité.
    Aucune femme de ton entourage
    Ne peut surpasser mon arbitrage.

    Par contre, si vous me le permettez,
    Et votre altesse ma dérobade acceptée,
    Ma vision est allée eu delà de votre environnement
    Dans une région connaissant l’isolement.
    Là bas, au milieu d’épaisses forêts
    Une masure entourée de nombreux bosquets.

    Vous n’y êtes jamais allée,
    Mais au milieu d’une petite clairière, une petite allée
    Mène à une simple maison entourée de belles fleurs
    Qui sentent le bonheur,
    Vit une pauvre fillette,
    Qui n’est pas douillette.

    Cette pauvre fillette,
    Ne possède qu’une balayette
    Pour nettoyer sa cabane,
    Et la litière de son âne
    Elle est pourtant la plus belle de toute la région,
    Contre elle va se réveiller toute votre affliction.

    La reine ne put accepter cette rébellion ;
    Son miroir qui avait toute son affection,
    Elle le brisa en mille morceaux
    Lui qui portait du roi, le sceau.
    Plus jamais elle ne serait la plus belle
    Face à une pauvre fille exceptionnelle.

    Sans son miroir, elle ne saurait s’aventurer
    Dans une forêt sombre, elle serait trop apeurée.
    La pauvre gamine, sans le savoir, restait la plus belle
    Dans sa petite maison qui n’était pas nouvelle.
    Le drame de la reine belliqueuse
    C’est qu’elle se croyait ensorceleuse.

    Comme la veut la tradition
    Une telle histoire finit par une belle adoption.
    Un prince qui traversait la forêt découvrit la gentillette,
    Qui l’invita à partager son omelette.
    Il l’amena dans son château et rapidement se marnière,
    Et eurent beaucoup d’enfants sans aucune manière.
    (23/11/2018)

     

     


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  • Bottes de sept lieux
    Bien trop grandes pour mes pieds,
    Mes pieds vont grandir.

    Bottes de cuir noir
    C’est la mode d’aujourd’hui
    J’en ai trois paires.

    Chat et ses bottes,
    Conte ancien pour petits
    Je l’ai bien aimé.

    J’aime l’Italie,
    Je suis allé à Rome,
    Tour de la Botte.

     


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  • A ceux qui ne savent pas rire

    Fée capucine m’a bien fait rire
    En écrivant un poème intitulé : le rire.
    J’ai bien du mal à rire, et j’en aurais besoin
    Comme le disent les émissions de radio, en le glissant dans un coin
    Le rire peut rejeter au cachot les angoisses,
    Qui enduisent nos journées de poisse.

    Phénomène souvent vécu en hiver
    Quand le temps n’est pas clair
    Et que la nuit tombe de bonne heure
    Et qu’a disparu de l’été, la chaleur.
    L’absence de rire serait une maladie
    Que la médecine brandit.

    Même en se dandinant, le corps reste raide
    Et refuse toute entraide.
    Notre visage suit le mouvement
    Et se plisse profondément.
    Tout le corps rejette la luminosité
    Pour l’un de ses membres sans activité.

    Ce n’est pas une tare
    Qui nous surprend sur le tard ;
    Beaucoup de jeunes ne savent plus rire
    Il ne faut pas avoir peur de le dire.
    L’abus d’alcool et la drogue,
    Font souffrir au travail leurs collègues.

    Peut-on guérir de l’absence de savoir rire ?
    Celui qui a une recette, je l’admire,
    Car inconnu du monde médical.
    Des médicaments peuvent réduire ce mal,
    Par le biais de subterfuge,
    Qui ne sont pas des placébos, ni des refuges.

    L’absence de rire peur cacher une maladie,
    Qui couve durant des années et qui vous alourdit
    Car elle se dissimule dans une partie de votre corps
    Et vous surprend un jour à bâbord,
    Sans que l’ayez vu venir
    Vous ne pouvez que lui obéir.

    Vous qui savez rire, quelle chance avez-vous,
    Vous détenez un vrai bijou
    Qu’il faut sauvegarder dans un bon abri
    Pour le transmettre sans demander de prix
    A ceux qui vous entourent
    Et que vous côtoyer chaque jour.

    Apprenons à rire de tout et de rien
    Cela ne peut que faire du bien.
    Ensemble mes amis
    Sachons rire même avec nos mamies
    Qui ont connu beaucoup de malheur
    Et espèrent un peu de bonheur.
    (20/11/2018)


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  • Pitère

    Pitère,
    Tu habites le Finistère,
    Tu connais bien les parterres
    Implantées autour de vos calvaires.

    Bretonne, tu l’es par ton prénom
    En breton, tu cites tous les noms
    De tes copines qui ne sont pas toutes bretonnes
    A ta manière, tu les refaçonnes.

    Ta grand-mère parle encore breton avec ses copines
    C’est toutes leurs racines
    Elle déplore que je ne sache pas parler comme elle,
    Bien que je fasse beaucoup d’effort, ce n’est pas une bagatelle.

    A l’école on vous apprend le breton,
    C’est plutôt un feuilleton,
    Que l’on retrouve de temps à autre
    Il faut bien l’admettre.

    Ce nom que m’ont donné mes parents : Pitère
    Bien implanté dans le Finistère,
    Je le porte avec fierté,
    Je veux le garder, je l’ai bien accepté.
    21/11/2018)

     


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  • La peur

    Peur de l’enfant qui a fait une bêtise
    Qui a dans la tête la hantise
    De recevoir de son père une fessée,
    Pantalon baissé.
    Il se blotti dans les bras de sa mère
    Lui expliquant ses misères,
    Doucement il sanglote,
    Craignant une première calotte,
    Que la mère ne donnera pas
    Du fait de son mea-culpa.
    A son mari, elle ne dira rien
    Expliquant à son enfant la valeur du bien.

    Peur de l’adolescente assise sur le canapé
    Colée à sa mère comme une rescapée,
    N’osant lui avouer qu’elle a un petit copain,
    Qui l’invite à son anniversaire le lendemain.
    Peur de l’adolescent qui doit faire la même démarche
    Devant son père il a osé passer la marche,
    Et attend tout tremblant les quelques mots,
    Qui lui causeront de nombreux maux :
    Non, tu es trop jeune pour te lier à une copine
    Tu as encore besoin de prendre des vitamines.
    Penses d’abord à tes études et à on bac,
    Tu dois encore étudier Balzac.

    Peur de la jeune mariée au bras de son père
    Qui va dire « oui » sans faire marche-arrière,
    Devant toute sa famille, dans l’église, réunie,
    Devant quelques amies déjà désunies.
    Sera-t-elle à la hauteur de ce que lui demandera son mari,
    Sera-t-il trop vite assombri ?
    Le jeune homme installé avant elle dans le chœur de l’église,
    N’est pas plus à l’aise, il se culpabilise.
    Est-ce que je serai l’homme qu’elle attend de moi,
    Saurais-je lui caché tout mon émoi ?
    Face à face, ils se diront oui d’une petite voix
    Dans leur cœur règne un grand effroi.

    Peur d’un chauffeur victime d’un accident
    Survenu brutalement ;
    Un véhicule, la priorité à droite n’ayant pas respecté,
    Lui a coupé la route à un endroit très accidenté.
    Sa femme, ses enfants, ses parents traversent son esprit,
    La lumière a disparu, tout est gris.
    Tout tremblant, titubant, il descend de voiture
    Devant lui, tout est obscur.
    L’autre conducteur le rejoint aussi mal foutu ;
    Il s’excuse, il ne comprend pas, il est abattu
    Pour faire le constat, il est dans un mauvais état.
    La peur s’efface peu à peu, seuls les véhicules sont en mauvais état.

    Peur du malade allongé sur son lit vêtu de la tenue bleu
    Il attend son départ pour le bloc opératoire.
    A sa femme, il n’a fait aucun aveu
    Mais dans son cœur, il a perdu tout espoir,
    De reprendre son travail à l’usine.
    Il sera handicapé et ne pourra plus travailler la résine.
    Un cancer ne peut être que le diagnostique de la coloscopie
    Internet, dans sa tête, l’article il en a fait une copie.
    Le chirurgien le rassure rapidement
    Rien de particulier, revenez dans cinq ans,
    J’ai pu enlever quelques polypes très petits
    Dans quelques jours vous retrouverez vos amis.

    Peur de la personne âgée
    Sa vie, elle voudrait l’abroger.
    Seule, abandonnée par les siens
    Ses quatre murs sont ses seuls biens.
    Elle attend le verdict du médecin
    Qui doit venir ce matin,
    Pour un nouveau séjour à l’hôpital
    Qu’elle abordera toute pale
    Sachant qu’elle y restera
    Et jamais dans ces quatre murs, ne reviendra.
    Elle ne sera pas centenaire
    Ce n’est plus son affaire.
    (20/11/2018)

     

     


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  • Non, je ne suis pas accro de l’écran et du clavier. Depuis des années je replissais des feuilles de cahier, non pas par jeu, mais pour me détendre. Ecrire était avant tout une passion et cela me calmait.
    L’arthrose et les rhumatismes ayant pris possession de mes deux mains, je ne pouvais plus écrire lisiblement. Non, je ne pouvais abandonner ma passion, il fallait lui donner une autre forme d’écriture pour s’exprimer. C’est là que le clavier et l’écran de mon ordinateur me permettent, aujourd’hui, de répondre au défi n° 79 de Ghislaine 53 pôur le 20 novembre 2018.


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  • Ce petit garçonnet devait participer à un atelier ludique, implanté place de la mairie. Pour rejoindre la salle, il devait traverser un grand boulevard. Distraction assurée par le vol d'une libellule, il ne vit pas la voiture arrivée qui le répercuta doucement car elle ne roulait pas vite.

    Quelle histoire qui le conduisit aux urgences pour examen. Revenu chez lui dans l'après midi, il venait de perdre la première place du concours qu'il espérait tant. Abandon complet de ses espoirs. Lamentablement, il coupa tout son travail avec des ciseaux, jurant, mais un peu tard, qu'il ne regarderait plus les libellules.


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  • Grégoire flâne du coté de la Garonne espérant voir passer quelques voiliers sortant du port de bordeaux. Il est ici en vacances pour encore deux semaines, puis remontera chez sa grand’mère à Gennevilliers pour passer le mis d’août. En septembre ses parents viendront le chercher pour rejoindre la Grèce, pays dans lequel travaille son père. Il n’aime pas beaucoup ce pays et espère qu’un jour son père rentrera en France car la maison mère de son entreprise est installée à Lyon.


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  • Poilus de la guerre
    Que d’amis s’y sont perdus
    Dans tous les tranchés.

    Reviens cher poilu
    Ta famille t’attend chez toi
    La guerre est finie.

    Commémoration
    Du 11 mai, vous n’êtes plus là,
    Pas vous oublier.

    Tout sacrifice
    Envers la patrie sauvée
    Il faut célébrer.

    Soldats des guerres
    D’hier ou bien d’aujourd’hui,
    Ne pas oublier.

     


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  • Le passé…

    Le Passé, long fleuve tranquille
    Que le présent accueille sans béquille,
    Lui ayant ouverte une route planifiée
    Sous tous les angles, bien clarifiée.
    Le chemin est tout tracée
    Il suffit de le suivre évitant les lacets.
    L’avenir sera ainsi limpide
    Si l’on n’est pas intrépide.

    Prendre la même route que son père,
    Suivre les conseils de sa mère,
    Sans se laisser influencer par les copains
    Sous lesquels peuvent se cacher des caïns,
    Qui aimeraient vous influencer
    Et votre avenir, par eux, amorcé.
    Votre avenir est déjà bien avancé,
    Par un passé qui l’a depuis longtemps racé.

    Le passé peut aussi être une vague déferlante
    Et pour votre présent, bien aveuglante,
    Qui encombrera toute votre existence
    D’une véritable adhérence.
    Le futur ne pourra la contourner
    Il lui faudra s’accoutumer
    En essayant de l’aménager
    Ne pouvant tout abroger.

    Passé fleuve tranquille
    Qui éclos comme une coquille,
    Ou vague déferlante
    De partout adhérente,
    Tout votre être doit se battre
    Ne jamais se laisser abattre,
    Pour se bâtir un avenir fort
    Rejetant tout le décor.

    Votre avenir est entre vos mains,
    A vous de construire ce lendemain.
    Vous ne pouvez effacer un passé déconcertant
    Mais en rejetant les nombreux charlatans,
    Vous transformerez votre présent,
    Et de votre avenir deviendrez l’artisan.
    Même si votre avenir d’est pas tout rose,
    Dites-vous que c’est le vôtre, c’est votre apothéose.

    Ouvre les yeux
    Regarde devant toi le beau ciel bleu.
    C’est ton avenir que tu viens de lancer
    En retenant de ton passé, ce que tu n’as pas balancé.
    Quelques nuages gris perdus dans l’atmosphère
    Emportent tes ennuis dans la stratosphère.
    Bientôt tout bleu sera ton ciel
    Tu auras su garder l’essentiel.
    (13/11/1019)


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  • Hugolin

    Pas facile de s’appeler Hugolin.
    Même quand on est fils de médecin.
    Certains penseront à Victor Hugo
    Et lui donneront un numéro
    D’autres resteront sur lin
    Précisant qu’il habite un patelin.

    Pauvre Hugolin qui fait sa rentrée au primaire
    Envisageant tout de suite le secondaire,
    Pour devenir comme papa, médecin,
    Et comme lui jouer du clavecin.
    Très proche de son papa,
    Hugolin rêve de rouler en Vespa.

    Le petit Hugolin
    Est très malin.
    En classe, il est le premier ;
    Il veut tout concilier,
    Le travail, le sport, le clavier ;
    Il a beaucoup de copains
    Mais il préfère son petit voisin Alain
    (14/11/2018)


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  • Les Poilus

    Mobilisation générale
    A décrété le général
    De la part du gouvernement
    Et de tout le parlement.

    Regroupés sur les quais des gares
    Accepté, aucun retard,
    Dans les wagons entassés
    Ils étaient tous angoissés.

    Quelques mains aux fenêtres tendues
    Faisaient des signes éperdus
    Au groupe tassé sur le quai
    Qui plus tard sera embarqué.

    Sur les quais, femmes, enfants, parents,
    Regardaient pendant longtemps
    La fumée du train qui s’éloignait
    Leur famille non épargnée.

    Les hommes partis, ils pouvaient pleurer,
    Etant tous chavirés,
    Devant eux, ils devaient tenir
    Et leurs larmes bannir.

    Les attendaient des tranchés
    La frontière, face à l’ennemi rapproché.
    La boue, les rats, les assauts étaient leur quotidien
    Ils en étaient les gardiens.

    Chez eux, ils ne pouvaient revenir
    Les marches arrièreq, s’abstenir.
    Les déserteurs étaient fusillés
    Devant leurs camarades, agenouillés.

    Verdun, on ne passa pas !
    Combien d’hommes sont morts au combat.
    Leur place devait être sauvegardée,
    Aucune faiblesse accordée.

    Le 11 novembre 1918, l’armistice fut signé
    Dans toute la France les cloches ont sonné.
    Des poilus sont revenus,
    Entier ou mutilés, presque méconnus.

    De retour au pays avec ou sans mains,
    Ils pensaient aux nombreux copains
    Restés dans les terres de Denain,
    Leur sang mélangé dans le même bain.

    Beaucoup ne sont jamais revenus,
    Leurs os dans les terres perdus.
    Sans voir leur homme apparaître sur le seuil
    De nombreuses familles ont dû faire leur deuil.

    Poilus de la grande guerre,
    Au front, jamais derrière,
    La France vous honore
    Vous avez sauvé notre aurore.

    Poilus de la grande guerre
    Qui ne fut malheureusement pas la dernière,
    Vous ne furent pas que des numéros
    Vous êtes tous devenus des héros.
    (11 novembre 2018)

     

     


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