• Les fleurs 

    Prince des rosiers
    Plantés par le jardinier,
    Qui a su déployer tout son savoir faire
    Dans une humide atmosphère,
    Pour agrémenter le château
    En profitant du court d’eau,
    Qui traverse le domaine,
    Arrosant les cyclamens.

    Les roses embaument ce jardin,
    Multiples couleurs qui ornent les massifs,
    Roses ordinaires le long des chemins,
    Au promeneur aucun pied n’est agressif ;
    Roses veloutées plus doux que la soie,
    Bien choisies par le père François
    Jardinier du château,
    Qui les travaille à fleur de peau.

    Le vent doux comme une simple bise
    Emporte les odeurs, une véritable gourmandise,
    Qui traversent le milieu de la cour du château,
    Construit devant un grand plan d’eau.
    Aucune mauvaise herbe ne squatte les allées,
    Bien entretenues et jamais en jachères.
    Les papillons profitent de ce havre de paix,
    Qui pour les roses ont du respect.

    Promeneuse attendrie par la beauté des roses
    Et par toutes les autres fleurs écloses,
    Admirent celles qui forment une couronne,
    Fierté de la baronne,
    Qui accueille personnellement les visiteurs,
    Surveillant les profiteurs,
    Qui veulent se faire un beau bouquet de roses
    Avec quelques branches de laurier-rose.


    Des petites fleurs variées ornent certains chemins,
    Relevant la tête chaque matin,
    Le vent les fait plier
    Le père François n’est pas effrayé.
    Variétés de couleurs font sa fierté
    Il le dit en aparté ;
    Du matin au soir il surveille ses fleurs,
    Qu’il reconnait par leur odeur.
    (24/06/2019)

     

     


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  • Flux et le reflux de la vague

    Le flux et le reflux des vagues
    Donne le rythme de la mer
    Au gré des vents qui l’animent.
    Il peut être dur ou magnanime.
    Les enfants, sur la plage, s’amusent à sauter dessus
    Par eux le danger n’est pas perçu.

    Sur les plages de sable,
    Jouer dans l’eau est agréable
    Si le drapeau n’est pas rouge ;
    Les petits s’amusent et bougent
    Pour remplir d’eau leur trou,
    Toute la mer y entrera, et ils fermeront le verrou.

    Les ados sur leur planche toute neuve
    Profiteront des vagues, pour réussir l’épreuve
    En surfant sur la mer,
    Au grand-dame de leur mère,
    Qui craignent la noyade
    Comme Ulysse dans l’Iliade.

    Surfer sur les vagues
    Ce jeu n’est pas une blague
    Il y a des championnats mondiaux
    Qui ne sont pas cordiaux,
    Pour les non initiés, ce sport est dangereux,
    Il peut les rendre malheureux.

    Les marins chevronnés
    Ne vont jamais papillonner,
    Sur le flux et le reflux des vagues,
    Là-dessus, jamais de blagues
    Leur vie est en jeu
    Il faut être courageux.

    Le flux et le reflux de la vague
    Qui sur la mer divague,
    Qui se donne à chacun, mais ne veut pas mourir
    C’est la loi de la mer qui doit atterrir,
    Sur une plage de sable,
    Ou sur un amas de rochers plus eu moins fiable.
    (21/06/2019)

     

     


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  • Défi n° 99 chez Ghislaine 53
    Les romans policiers ne m’attirent pas, j’en lis quelques uns de temps à autre. Ghislaine m’oblige à m’y plonger pour un bref instant et de créer un résumé d’une affaire policier.
    Comment travaille la police qu’elle soit locale ou nationale ? La police n’aime pas la déroute dans une affaire criminelle. Face à sa hiérarchie, tout subordonné doit être décisif et rapide pour découvrir le coupable, sans pour autant poursuivre un innocent et lui faire subir de longs interrogatoires. Il doit commencer ses recherches par des indices laissés sur place et faire analyser les traces d’ADN sous la responsabilité des services compétant, qui sont une haute autorité des services généraux. Le hasard peut jouer en faveur du policier, mais ce ne peut être qu’un palliatif dans ses recherches. Le simple policier ne doit jamais faire son affaire personnelle de la recherche d’un coupable, mais travailler avec ses collègues sous l’autorité de leur chef. C’est une condition sine qua non pour découvrir l’identité du coupable et réaliser son arrestation.


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  • Le chemin d’un poète

     

    Les grands écrivains sont très connus
    Les palmes, ils les ont reçues sur des avenues
    Une languette rouge sur la couverture, ils sont assurés du succès.
    Sans aucun excès,
    L’argent coule à flots,
    Pour honorer leur boulot.

    Beaucoup de petits écrivains n’ont pas cette chance
    Leurs livres, les éditeurs les balancent.
    Ils voulaient en faire un complément de vie
    Leurs livres n’a pas fait envie.
    Même en auto éditeur,
    Ils ne trouvent pas le bonheur

    Les amateurs écrivent avant tout pour leur plaisir
    Pour eux, un véritable loisir.
    Ils aiment chercher des mots et construire
    Des vers que leurs amis blogueurs vont accueillir ou éconduire ;
    Un échange d’avis réciproque
    Les blogs, c’est notre époque.

    L’écriture a toujours été pour moi une passion
    Surtout dans les moments de graves décisions.
    J’ai rempli de nombreux cahiers
    Comme le font les écoliers ;
    Des pages personnelles
    Rien de sensationnel.

    Des cahiers bleus, j’en ai emplis
    Des conférences enregistrées je le reprenais
    Ce n’était pas pour moi un refuge ou en arrière plan, un repli.
    J’avais besoin d’aligner des mots, ce qui m’apaisait.
    Cet œuvre été détruite et a rejoint la poubelle jaune,
    A l’écologie, c’était mon aumône.

    Mes premiers poèmes étaient des prières
    Les rescapés remontent à l’an 2000, c’était hier.
    Ma vie prenait un nouveau virage
    Il me fallait changer de braquage,
    Le passé devenait effroyable
    Les souvenirs indésirables.

    De l’écriture d’un livre entier
    Qui m’enfermait dans un sombre boîtier
    Je passais doucement aux poèmes
    Avec le site de Sevy, pour moi un peu bohème.
    J’y participais en rimes
    Ce n’était pas un crime.

    Un jour Lenaïg m’a ouvert son site
    Une aubaine pour un néophyte.
    Il me fallait apprendre le fonctionnement
    Et accepter les règles évidemment ;
    Ce fut le point le plus difficile
    Et pour moi difficilement admissible.

    Participer à un blog pour la première fois,
    Face à des habitués de bonne foi,
    En découvrir le fonctionnement,
    Sans aucun écrit évidemment,
    Fut pour moi un travail fastidieux,
    J’ai même dit une fois : adieu.

    J’ai pensé être un grand garçon
    Qui avait bien appris ses leçons.
    Je me suis lancé seul, sans succès.
    Ghislaine a pris mon blog en main sans excès,
    La suite vous la connaissez
    J’arrive à mettre des photos bien placées.

    Des poèmes écrits depuis 2000
    J’ai dépassé les 500 ; en ligne de mire, le mille.
    Pourquoi s’arrêter en si bon chemin,
    Quand la muse m’appelle dès le matin.
    Ne parlant pas facilement, j’écris
    Grâce à l’ordinateur, plus de manuscrits.
    (19/06/2019)

     

     


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  • C’est bientôt l’été
    La chaleur l’a précédé
    Calendrier faux

    Fête musique
    calendrier respecté
    Vive l’été chaud.

    La sécheresse
    Signe de l’été partout
    il manque de l’eau.

    Les glaces fondent
    La chaleur au rendez-vous
    La plage comblée

    Vacances d’été
    les terrasses sont pleines
    Les bars sans place.


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  • Acrostiches du 19 juin

    Indiscrète mon amie
    Ne t’occupe pas de mes affaires
    Comme je ne m’occupe pas des tiennes.
    Ensemble restons discrets,
    Regardons uniquement ce qui nous regarde
    Tout le monde s’y retrouvera
    Ayons l’un envers l’autre cette liberté
    Indispensable pour garder de bonnes relations.
    Ne négligeons pas ces petites choses
    Et nous resterons de bons amis.

    Imaginez que vous êtes sur un gros nuage
    N’ayez pas peur, vous n’allez pas tomber
    Ceinture bien attachée
    Enclenchez bien l’attache rouge.
    Restez détendu comme sur le sol terrestre
    Tout se passera très bien
    Autour de vous, un ciel bien dégagé
    Invite les voyageurs à profiter de la clarté
    Ne mettez pas vos lunettes de soleil
    Et vous serez ravi de votre petit séjour dans l’au-delà.


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  • Tout pour la musique


    Fête de la musique,
    Un jour par an proposé par des laïcs,
    24 heures seulement pour ces artistes
    Qui ont animés vos pistes,
    Vous ont fait danser
    Quand vous étiez fiancés.

    Musique à tous les coins de rue,
    N’est-ce pas un peu malotru,
    Pour ceux qui veulent dormir
    Dans les bras de Casimir.
    Bonne nuit les petits
    Pas besoin de confettis.

    La musique met les gens à l’air libre
    Parfois jusqu’au déséquilibre,
    Des pauvres oreilles,
    Qui n’ont pas sommeil,
    Mais qui n’ont pas envie ce jour de fête
    De rester insatisfaites.

    L’alcool aiderait les cordes vocales !
    Remède radical,
    Pour passer la nuit à la belle étoile
    Ecartant tout voile,
    Celui des nuages qui annoncent la pluie
    Au détriment du bruit.


    La musique ne peut se limiter à une nuit
    Où l’on sort les appareils de leur étui.
    Elle nous envole au-delà des nuages
    Elle n’est pas réservé à un âge ;
    Dans le ventre de leur mère, les embryions réagissent
    Bien qu’encore simple appendice.

    Musique douce écoutée dans la sérénité,
    Peut s’écouter sans discontinuité.
    Aidez vos enfants à écouter la vraie musique,
    Qui ne rend pas amnésique,
    A apprendre à jouer de l’instrument,
    Suivant les cours assidument.
    (18/06/2019)

     


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  • Les fées

    Peut-on vivre dans un monde de fées
    Quand notre univers est assoiffé
    D’amour et de relations
    Sans trouver de solutions ?

    Les fées, si elles existent, peuvent se voir la nuit
    Dans un monde de rêve
    Après une journée assez brève
    Devant les malheurs que l’on fuit.

    Du fond de mes cachettes
    Aucune fée ne pouvait me voir,
    Assis sur des buchettes,
    Dans ce creux, sous terre où il fait bien noir.

    Seul sur un sentier sans prendre aucun détour
    Que celui de l’amour,
    Dans atmosphère bien sombre, la lune étant cachée
    Par des nuages, je me faufile entre les arbres et je marchais.

    Parmi les fleurs sauvages, je chante
    Dans cette campagne bien attachante.
    La journée je m’y promène
    En cherchant dans le bois des cyclamens.

    Un soir, une brise légère qui gonflait le feuillage des bosquets,
    Se retira devant un silence qui rendait muet.
    Là haut, dans un ciel bien lumineux
    Un groupe de fées semblait heureux.

    Etais-je sur la terre au milieu du sentier
    Ou enfermé dans un boîtier,
    Le boîtier des rêveries,
    Toujours appauvrie ?

    L’une d’elle s’approcha de mon être
    Et de sa main douce à quelques centimètres,
    Me fit signe de la suivre,
    Comme dans un beau livre.

    Tremblant de peur, je lui pris la main
    Et avec elle, je quittais le chemin,
    Pour monter dans les airs rejoindre les autres fées
    Magnifiquement coiffées.

    Comme elles, je me mis à chanter et à danser
    Tout le monde, de droite à gauche, se balançait,
    L’atmosphère était sereine,
    Dans ce spectacle de fête foraine.

    Qui me dira que les fées n’existent pas
    Que du bonheur, elles ne sont que des appâts.
    Auprès d’elles j’étais en paix,
    Ne vous fiez pas à mon aspect.
    (16/06/2019)

     


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  • Mon lapin

    Défi le lapin chez Gaïté

    J’ai un beau petit lapin
    En peluche et en satin
    Je l’aime vraiment beaucoup
    Mon lapin mon lapinou.

    Je l’ai eu à ma naissance,
    Je l’ai toujours à mon adolescence.
    Dans mon lit, je la cache,
    Il est sage et ne fait aucune tâche.

    Pour mes huit ans m’a offert, ma marraine,
    Un petit lapin en trois couleurs,
    Ce fut pour moi un grand bonheur
    Elle l’avait acheté à la fête foraine.

    Je ne pouvais l’appeler Lapinou
    Même si son dos était bien doux,
    Il ne remplacera jamais ma peluche
    Qui restera ma première fanfreluche.

    Le lapin court dans la maison
    Ce n’est pas une raison,
    Ma chambre lui est interdite
    Pour lui, une pièce maudite.

    C’est le domaine de mon lapinou
    Interdite également à notre minou,
    Chacun sa place et son espace
    N’est admise aucune audace.

    Le lapin et le chat peuvent jouer sur la pelouse,
    Lapinou n’est jamais jalouse,
    Elle attend le soir que je me couche
    Et, parfois, dans la nuit je la touche.

    Dans la journée quand monte le cafard
    Et que mon visage devient blafard,
    Je retrouve mon lapinou sur le lit
    Même à mon âge, ce n’est pas une anomalie.

    Mon lapin mon lapinou
    Tu restes longtemps sur mes genoux.
    Lorsque je quitterai la maison
    Tu viendras avec moi quelqu’en soit la raison.
    (15/06/2019)

     

     

     


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  • Que vous habitiez en ville ou dans un village, la structure de votre pays ne changera pas. Mais si vous avez un esprit de liberté, l’amour de la nature, vous serez un être comblé si vous habitez en pleine campagne. Pourquoi attendre les vacances pour profiter des valeurs que vous offre la nature en dehors des embouteillages et des gaz de voitures. Recherchez le juste équilibre entre les avantages et les inconvénients de la ville ou de la campagne. Il y en a, c’est certain. Dans l’un ou l’autre des cas, donnez à votre famille le meilleur de vous pour les combler de joie.


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  • Les Pères

    Défi chez Fée capucine : fête des pères

    Pas facile d’être père
    Et de ses enfants être le compère.
    Le temps brouille les cartes,
    Et rejette toute chartre.

    Familles séparées
    Avec un mariage qui a foiré,
    Famille recomposée
    Et des parents imposés.

    Les pères ont leur fête
    Journée insatisfaite
    Pour combler un vide croissant
    Des enfants mariés et éloignés, ça devient agaçant.

    Les mères ont leur fête,
    C’est une journée parfaite,
    Qui rassemble les familles même recomposées,
    Ce jour là, rien d’imposé.

    Bientôt on dira : bonne fête maman, un
    Bonne fête papa, un
    Bonne fête maman, deux
    Bonne fête papa, deux.

    Solitude des uns et des autres
    Leurs enfants ne sont pas des apôtres
    Engagés dans leur propre famille
    Ils deviennent sans-famille.

    Construire un couple sans accident
    Est impossible comme résident
    Si l’on ne surmonte pas à deux les difficultés,
    Sans jamais s’insulter.

    Un jour on se retrouve seuls,
    Avec peut-être un aïeul.
    Les enfants sont de plus en plus dispersés.
    Mais ce jour là, ils seront bouleversés.

    Enfants qui aimaient vos parents
    Ne le dites pas seulement qu’une fois l’an.
    Ils ont besoin de votre présence
    Contacter-les avec aisance.
    (14/06/2019)

     


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  • Le tableau d’Arlette

    les tableaux d'Arlette 12 juin 2019

    Jeune fille sans âge
    Je ne peux tourner la page ;
    Tu m’as pris en otage,
    Dans ce découpage.

    Arlette, sans aucun scrupule,
    Avec son ordinateur, manipule,
    Des photos prises je ne sais où,
    Pour épater ses blogueurs de partout.

    Jeune fille au premier plan,
    Je parlerai ensuite de l’arrière-plan,
    Tes cheveux couvrent ton sein
    Sans descendre jusqu’au bassin.

    Tes yeux magnifiques
    Protégés par un chapeau archaïque,
    Tranchent avec ton corsage blanc ;
    Je ne sais si tu es debout ou assise sur un banc.

    Un champ de coquelicots
    Se dresse derrière ton dos
    S’étalant jusqu’en bordure d’un champ
    D’un ciel lunatique aux reflets changeants.

    Quelques bleuets perdus dans les coquelicots
    Donnent à la nature un aspect de tricots
    Qu’une main habile,
    Les a laissés immobiles.

    Au fond de ce tableau reconstitué
    Une montagne bien située
    Donne à l’ensemble une profondeur
    Voulue par l’auteur.

    Manipuler des images informatiques,
    Avec des gestes acrobatiques
    Sous les projecteurs d’Arlette,
    Et vous avez la qualité de sa palette.
    (14/06/2019)

     

     

     

     

     


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  • Les astuces

    Les astuces de nos grand’mères,
    Depuis longtemps rejetées à la mer.
    Les produits chimiques les ont remplacées
    Sans jamais nous angoisser.

    Que de marques sur nos étals
    En bois ou en métal
    Attirent notre attention
    La meilleure solution.

    La dangerosité des produits est écrite en tout petit
    Aucun mot d’antipathie,
    Nos yeux ne peuvent les lire
    Pour ne pas les contredire.

    Depuis quelque temps,
    Grâce à quelques battants,
    Ces astuces renaissent de leur cendre
    Il est urgent de ne pas attendre.

    La planète se meurt des pesticides
    Et de tous les produits acides,
    Que l’on verse dans les réseaux d’eau usée,
    Sans se sentir accusé.

    Redécouvrons les trucs de nos grand’mère,
    Qui ne se déversaient pas dans les mers.
    Leur utilité n’est plus à faire
    Pourquoi toujours les contrefaire.

    Limitez les utilisations de produits chimiques
    Et les fabrications pétrochimiques,
    La nature vous dira merci
    Et vos petits-enfants seront endurcis.


    Une publicité met en avant la limitation des bouteilles plastiques,
    En utilisant des produits chimiques,
    Pour vous donner de l’eau gazeuse,
    Pour la planète, niaiseuse.
    (13/06/2019)

     


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  • Brouter l’herbe des près et des champs, ça vA !
    Revenir au bercail, baH !
    Oublier que peut roder dans le secteur un loup qui vous mangerA
    Une belle fleur peut attirer le petit mouton, ouaH !
    Haute herbes bien vertes, c’est un motif absolU
    Avec un soleil radieux sans le passage d’une autO
    Hardis, petits moutons, vous allez vous faire avaleR
    A cause de votre orgueil ; pour vous cacher, pas de baobaB !

    Bêtisier de la télévision, qui aime çA !
    Revoir ce qui a été caché durant l’année beuH !
    Optez pour une autre chaîne qui vous plairA
    Une bonne émission n’attire pas des spectateurs le mot : baH
    Homme raisonnable ne soyez pas abattU
    A cause de programmateurs qui sont accrO.
    Heureux de jouer avec vous et de vous accrocheR
    Aimant vous surprendre avec un bel aplomB


    3 commentaires
  • Brouter l’herbe des près et des champs, ça vA !
    Revenir au bercail, baH !
    Oublier que peut roder dans le secteur un loup qui vous mangerA
    Une belle fleur peut attirer le petit mouton, ouaH !
    Haute herbes bien vertes, c’est un motif absolU
    Avec un soleil radieux sans le passage d’une autO
    Hardis, petits moutons, vous allez vous faire avaleR
    A cause de votre orgueil ; pour vous cacher, pas de baobaB !

    Bêtisier de la télévision, qui aime çA !
    Revoir ce qui a été caché durant l’année beuH !
    Optez pour une autre chaîne qui vous plairA
    Une bonne émission n’attire pas des spectateurs le mot : baH
    Homme raisonnable ne soyez pas abattU
    A cause de programmateurs qui sont accrO.
    Heureux de jouer avec vous et de vous accrocheR
    Aimant vous surprendre avec un bel aplomB


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  • Le vélo...

    A vélo, de bon matin
    Roulant sur un petit chemin,
    J’avançais en pleine liberté,
    Mon cœur empli de fierté,
    Pour atteindre une petite route,
    En ce début du mois d’août,
    Premier jour de congés
    Après quelques temps de travail rallongés.

    Pas un bruit, pas un son,
    Dans les environs d’Alençon,
    Les premières lueurs du jour
    Etaient encore sous l’abat-jour.
    A l’horizon les premiers rayons de soleil,
    Encore enfermés dans une grosse bouteille,
    Annonçaient une journée lumineuse
    Sans l’ombre de grisailles ricaneuses.

    Quelques hirondelles voletaient dans le ciel,
    Conduite par leur instinct sensoriel,
    Quittant leur nid caché dans des talus,
    Rasant la terre à la recherche de petits vers de salut.
    Je n’entends aucun bruit dans cette nature,
    Qu’un vent léger berce, en cette aurore, toute la verdure;
    C’est le charme du matin,
    Qui berce le chemin.

    Pédalant de plus en plus vite dans cette fraîcheur,
    J’oubliais des jours précédant tout le labeur,
    Qui m’avait fatigué corps et âme,
    Sans l’accuser d’aucun blâme ;
    La sueur envahissait tout mon corps
    Dans ce magnifique décor ;
    J’avalais les kilomètres de route
    Refusant de mon être toute déroute.
    Je ne cherchais pas à battre mon record,
    En pédalant encore et encore,
    Mais de profiter de l’air pur que m’offre cette nature,
    Non viciée, comme en ville, par les gaz des voitures.
    Pour ré oxygéner mon corps fatigué
    Par un surcroit de travail brigué.
    Belle nature qui me surprend
    Avec laquelle je veux être coopérant.
    (11/06/2019)

     

     

     


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  • L’Esprit fait vivre et nous apporte la liberté, a dit Jésus à ses Apôtres avant de les quitter. Il avait traversé avec eux village et ville, parcourant tout le pays de long en large. Le prix de cette liberté, c’est l’amour envers ceux qui nous entourent. Il faut être attentif aux autres et ne rien attendre en retour. C’est la première valeur que devraient mettre en avant ceux qui se disent chrétiens. L’amour envers les autres et l’amour du Christ leur permet de devenir des justes dans le royaume des cieux. Il faut savoir donner de son temps et ceux qui le peuvent de leur argent, pour aider les plus pauvres et les moins chanceux.


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  • Manie ou toc

    Pour plaire à Mamie, je dois garder ma place à table. Je ne suis pas à l’aise au beau milieu de cette grande salle, que Mamie appelle son salon. Une telle pièce bien éclairée par de grandes fenêtres devrait être transformée en salle de jeu au lieu de servir de temps à autre. Mais Mamie le refuse car aime que toutes ces pièces restent nettes. Elle utilise de nombreux produits qui brillent de partout. Nos jouets seraient toujours de travers et gêneraient le passage des invités. Mamie est chez elle, elle a le droit de faire ce qu’elle veut de son salon. Les enfants n’ont pas leur mot à dire. Sinon, ils restent chez eux avec leurs parents. Elle n’est pas commode Mamie comme tous les vieux. Il ne faut pas lui en vouloir. Quelque fois dans sa tête, ça fait un peu toc, toc.

     


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  • Le temps des cerises

    Quand nous chanterons les temps des cerises,
    Et gai rossignol et merle moqueur seront tous en fête,
    Chanson assez ancienne bien apprise
    Pas connue de nos mouflettes.

    Mai, le temps des cerises,
    Que l’on ramasse chez le voisin, sans aucune méprise.
    Bien rouges sont les premières
    Celles trop haut s’écrasent sur le trottoir de derrière.

    Sur le mur bien repeint de notre jardin
    Les corbeaux laissent choir leur proie,
    Trop plein leur carquois,
    Et quelques défections se retrouvent chaque matin.

    Sur la terrasse, il ne reste que des noyaux bien nettoyés
    Il faut les balayer, on est choyé.
    Ils en laissent tomber sur l’immense pelouse
    Qui donneront autant de jeunes pousses.

    Chanter le temps des cerises serait malvenu,
    Si un plat bien rempli ne serait pas le bienvenu,
    Les meilleures en fin du repas comme désert,
    A déguster sans cuillère.

    Les enfants s'amusent en se faisant des boucles d’oreilles
    Autour de la table, leur allure fait merveille ;
    Ce n’est plus un jeu pour les grands
    A ce sport, ils ne sont plus adhérents.

    Les cerises aigres prennent une autre destination
    Soit immédiatement congelées pour une autre récréation,
    Soit mises en pots avec un alcool de conservation
    Soit finissent en confiture, dans la cuisine, à déguster avec modération.

    Sera bientôt fini le temps des cerises
    Dont les femmes sont éprises,
    Pour laisser la place aux fraises,
    Qui en désert, nous mettrons tous à l’aise.
    (02/06/2019)


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  • Les flamants roses

     

    Majestueux ces flamants roses

    Recroquevillés  sur une seule patte

    Entre la plage et le bord de l’eau,

    Au pied de plusieurs bouleaux.

     

    Nous les trouvons surtout dans les zoos

    Où ils font leur numéro

    Devant les visiteurs

    De leur couleur, appréciateurs

     

    Les zoos ne sont-ils pas des profiteurs

    Regroupant de nombreux animaux dans un même parc

    Comme le faisait les monarques

    Pour attirer toujours plus de spectateurs.

     

    Pauvres flamants roses,

    Vous ne souffrez pas d’arthrose,

    Bloqués dans un quartier du zoo,

    Comme si vous étiez des héros.

     

    Vous aimeriez vous retrouver en grande colonies,

    Dans votre région naturelle

    Où ne règne aucune acrimonie.

    Pour voler de vos propres ailes

     

    Vous êtes des échassiers de grande taille,

    Entre vous, aucune bataille,

    Donnez-leur la liberté

    Sans pour autant les heurter.

     

    Comme le disait Pierre Perret

    Ouvrez, ouvrez la cage aux oiseaux

    Laissez-les s’envoler très haut,

    Elles retrouveront leur vraie nature,

    Avec leurs condisciples dans une vraie verdure.

    Pourquoi les enfermer et les donner en spectacle

    Dans un étroit habitacle.

    Donnez-leur de l’espace

    Ne les laissez pas dans une impasse.

    (01/06/2019)

     

     

     

     


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